Valérie Duchâteau, guitariste classique reconnue, est l’une des invités de la 5e édition du Tahiti Festival Guitare. Elle présente, en concert ce soir au Méridien à 18 h 30, un répertoire allant de Bach à Django Reinhardt, en passant par Barbara.
Elles s’appellent Érika, Heinui, Terooatea et elles respirent le dynamisme de jeunes étudiantes. Les trois demoiselles, toutes en BTS international à la CCISM, vous proposent de participer à un zumbathon dans une ambiance sportive mais fun, samedi au stade Willy-Bambridge.
La formation musicale Pepena, qui a le vent en poupe, vient de sortir son premier clip. Pour l'occasion, c'est d'une façon pour le moins originale qu'ils ont voulu présenter ce dernier aux médias en organisant une conférence de presse sur une pirogue.
Charley van Bastolaer alias Chachaman, chef d’orchestre du groupe P’le Boyz, lance à Tahiti un nouveau concept de concerts, où tous les styles de musique seront représentés sans exception.
L’association Horo’a a monté un nouveau spectacle : Upa Upa. Vous pourrez retrouver les artistes de la troupe Horo’a pour 45 minutes de découvertes et d’interactions sur les instruments polynésiens, ce soir à 19 heures à la mairie de Pirae.
Des courts-métrages de fiction qui feront vivre la création à travers le multimédia. L’événement prend toute sa place dans le paysage d’un fenua moderne et valorise les langues polynésiennes.
Après avoir triomphé en septembre sur les deux scènes de la Maison de la culture, les acteurs de Papa Penu et Mama Roro sont de retour sur la scène du grand théâtre demain et samedi. Jacquot Tiatia et Jean-Yves Luta reviennent sur leur tournée dans les îles et la préparation d’un deuxième spectacle.
Attendez-vous à une claque musicale avec le second album de Maruao, le bien nommé Po’ara qui signifie “gifler” en tahitien.
Vous ne verrez jamais ØRK sur scène ! Le groupe, né de la rencontre de Yhannis et Laurent, n’existe que dans une vidéo. Réunissant des artistes de toutes tendances, le clip en tahitien fait le buzz sur Internet.
Depuis ses débuts en 1977 où il commence par construire son propre four à bois, Jean-Claude Dombry a fait du chemin. Venez à la rencontre de ses œuvres à partir du 15 février au Méridien où il expose ses nouvelles créations.
James Bradley n’a eu que 27 minutes pour raconter cette rencontre magique et inédite. De celle-ci émerge également la question du rapport entre les galeristes blancs et les aborigènes. La dernière projection du film au Fifo aura lieu dimanche.



