La gare maritime prend forme, impressionnante. Mais à Tahiti comme à Moorea, les insatisfactions des usagers grandissent. D'abord parce que le parking prévu de 400 places, ne sera même pas commencé quand la gare maritime sera en service, faute d'avoir obtenu la défiscalisation Girardin. L'ancien hôtel Royal Papeete couvert de tôle va donc rester ainsi, à la vue de tous ceux qui arriveront à Papeete par bateau. Les espaces verts seront sacrifiés pour garer les voitures, sans fournir pour autant assez de places. L'autre grogne vient de la taxe de péage estimée à 100 Fcfp par billet pour financer les charges d'exploitation de la nouvelle gare maritime pour laquelle 2,3 milliards de Fcfp de fonds publics ont été investis. Ça grogne aussi à Moorea, dont le collectif des transports fait circuler une pétition contre la taxe sur les billets mais aussi pour s'opposer au paiement des parkings du port, à l'interdiction de se garer en bord de route à Moorea et à la taxation du fret. Et vous, vous pensez que c'est une évolution inévitable ou que la gare est trop grande et trop couteuse par rapport aux besoins comme aux moyens du Pays ?
Cette gare maritime est dans la continuité de la mégalomanie des hommes politique .Palais Présidentiel,Mairie etc.....
Rien que la toiture de la gare représente un cout qui aurait financé un parking.
Sans compter le cout de l'entretien et son renouvellement ...
J'aimais bien le côté simpliste de nos anciens guichets!!mais bon,après la disparition des "trucks" etc....on perd notre petit charme.bien dommage.
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Toutes les drogues et les
philanthropeToutes les drogues et les euphorisants connus contribuent à l'affaiblissement de l'être.Pourquoi augmenter ce risque en acceptant officiellement un moyen supplémentaire de dégrader une société. Il s'agit bien du contraire que l'on souhaite tous à nos générations futurs. Nous ne risquons pas d'embélire la société polynésienne en la plongeant dans le délabrement de substances toxiques. Ce point de vu ne tient pas compte de tous les effets corollaires qu'une population dégérée ne manquerait pas de produire.