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Jun
05
2009
Cinq candidats pour l’Europe PDF Imprimer Email
Fenua - Politique

EUROPÉENNES. Demain, les électeurs polynésiens sont invités à mettre leur bulletin dans l’urne et choisir leur eurodéputé. Les Nouvelles ont voulu savoir ce que proposent les cinq candidats polynésiens sur le thème de l’euro ou encore des PTOM et quels seront leurs premiers engagements s’ils sont élus.

LES QUESTIONS

  1. Êtes-vous pour une réforme du système monétaire et le passage à l’Euro en Polynésie française ? Quels seraient, selon vous, les avantages et les contraintes pour la Polynésie ?
  2. Fin 2013, la relation Union européenne- PTOM, dont la Polynésie française est membre devra être redéfinie. Dans quelles mesures un eurodéputé du Pacifique peut participer à l’évolution de cette relation ? Quels sont les thèmes qui peuvent être défendus au nom des Polynésiens ?
  3. Si vous êtes élu(e) ou si votre liste est élue quels seront vos premiers engagements pour le Pacifique ?

NICOLE BOUTEAU

1ère de la section Pacifique pour la liste “Outre-mer Solidaire” soutenue par le MoDem

  • Dans la crise mondiale actuelle, l’euro s’impose comme la monnaie la plus stable, elle rassure les marchés et motive les investisseurs, c’est pourquoi Nicole Bouteau défend sa mise en place dans le Pacifique même si elle souhaite des contrôles sur les prix.
  • Son objectif est d’obtenir le statut de membre de l’UE à part entière et de modifier le circuit d’attribution du FED.
  • Parmi ses engagements, la priorité sera donnée à la relance de notre économie avec le soutien de l’UE.
  1. Depuis la création du parti, No Oe E Te Nunaa porte le projet européen et s’est prononcé en faveur de l’instauration de l’euro. Même dans la crise mondiale actuelle, l’euro s’impose comme la monnaie la plus stable, elle rassure les marchés, motive les investisseurs et favorise le développement des échanges commerciaux. Cette stimulation de l’activité économique induit presque toujours des créations d’emplois dont nos concitoyens pourront profiter. Toutefois, pour éviter une possible flambée des prix, je souhaite que la mise en place de l’euro soit accompagnée d’étapes incontournables garantissant leur stabilité : un recensement des prix avant et après le passage à l’euro, la mise en place d’un dispositif de suivi et de contrôle des prix dans tous nos archipels. Ajoutons que consulter et informer la population sur le passage à l’euro est un préalable indispensable. De même, faut-il nous assurer de la coopération de la Nouvelle- Calédonie et de Wallis & Futuna pour concrétiser une zone euro unie dans le Pacifique.
  2. Pour se faire entendre et défendre les intérêts des peuples du Pacifique, un euro député doit nécessairement avoir le soutien d’un groupe de poids au Parlement Européen. Ce sera mon cas si je suis élue, puisque je siègerai dans le 3ème plus grand groupe parlementaire : l’ADLE qui compte près de 100 députés, est capable de faire ou de défaire les majorités puisque ni le PPE (droite), ni le PSE (gauche) n’ont cette majorité à eux seuls. Je me battrai pour obtenir au moins deux modifications majeures du contrat d’association qui nous lie à l’UE : aujourd’hui nous sommes citoyens français mais considérés comme pays ACP (Afrique/Caraïbes/ Pacifique). De ce fait nous recevons peu de soutien de l’UE. Mon premier objectif est donc d’obtenir le statut de Membre de l’UE à part entière. Mon deuxième objectif est de modifier le circuit d’attribution du FED (Fond Européen de Développement) afin que les sommes allouées soient confiées directement aux communes, entreprises, etc. C’est le seul moyen désormais de garantir une gestion saine de ces fonds de développement, plus pertinente, plus équitable et plus impartiale.
  3. En plus des deux objectifs déjà cités, et dans le contexte de la crise actuelle, je privilégierai les projets créateurs d’emplois, et la formation professionnelle et continue. La priorité est de relancer notre économie avec le soutien de l’UE. L’urgence est de mettre en adéquation besoins des entreprises et qualifications. Pour cela, il faut pouvoir proposer à toute une génération des formations professionnelles de plus en plus qualifiantes afin de les préparer à investir les secteurs économiques porteurs, de stimuler leur sens entrepreneurial, de les former à pouvoir tenir les postes à responsabilités de notre pays d’ici quelques années. Les aménagements de quais et réseaux de transport terrestres ou maritimes sont également une clé du développement économique par la décentralisation et du désenclavement des archipels. Je veillerai à ce que chaque projet prenne en considération la précaution environnementale ainsi que l’impact social et culturel qu’il induit afin d’assurer un développement harmonieux et durable tant à la Polynésie française qu’à la Nouvelle-Calédonie et qu’à Wallis-et- Futuna.

JACKY BRYANT

1er de liste pour la section Pacifique de l’Europe écologie en Outre-mer

  • Jacky Bryant prône l’instauration de l’euro. Selon lui, elle mettra fin aux inquiétudes et spéculations sur une possible dévaluation du franc pacifique.
  • L’eurodéputé doit permettre de convaincre du bien fondé de l’extension de certaines lois européennes sur les territoires du Pacifique.
  • Il faudra également évoquer le problème de la montée des eaux et ses conséquences pour les populations de nos collectivités.
  1. Bien évidemment nous sommes favorables à l’instauration de l’euro en Polynésie française. Le fait d’être rattaché à une monnaie forte est un facteur de stabilité, d’autant plus que nous importons la quasitotalité de ce que nous consommons ou transformons. L’instauration de l’euro mettra fin aux inquiétudes et spéculations possibles sur une possible dévaluation du franc pacifique. Cela restaurera la confiance durablement auprès des investisseurs. Par ailleurs, en cas de crise financière comme celle que nous venons de traverser, l’euro nous a permis d’être relativement épargnés, au même titre que les autres États européens. Ce n’est donc pas pour rien si les candidats à l’euro sont de plus en plus nombreux à se présenter. L’instauration de l’euro devrait également se traduire par une baisse de certains coûts puisque les banques n’auront plus à facturer les changes monétaires. La principale contrainte est le manque d’habitude de nos populations à gérer les nombres décimaux. L’effort pédagogique sera colossal, notamment pour les populations les plus éloignées et les plus isolées. C’est une difficulté qui a été surmontée par d’autres, notamment en métropole à la fois au moment du passage des anciens aux nouveaux francs, puis lors du passage à l’euro. En ce qui concerne le risque inflationniste, il est certain. Il faut donc éliminer au plus vite toutes les indexations automatiques sur l’indice des prix à la consommation pour limiter les risques budgétaires. L’absence de concurrence et la faiblesse de l’autorité publique sont des facteurs aggravants.
  2. L’évolution de cette relation ne peut être celui d’un statut particulier pour la Polynésie. Toute évolution devra donc être le fruit d’un consensus pour l’ensemble des PTOM. Un eurodéputé du pacifique doit rappeler la spécificité des territoires du pacifique et afficher la plus grande vigilance sur l’applicabilité de certaines lois dans nos territoires. Mais l’eurodéputé doit aussi permettre de convaincre du bien fondé de l’extension de certaines lois européennes sur les territoires du pacifique. Il doit également rappeler que le salut de l’Europe continentale se trouve vraisemblablement dans les collectivités ultra-marines. Il doit donc être porteur de projets de développements conjoints entre l’Europe et les collectivités ultra-marines, notamment en recherche et développement, en formation et en développement d’infrastructures. Mais pour les écologistes que nous sommes il doit veiller à ce que les directives européennes évoluent dans le sens d’une plus grande préservation de l’environnement et d’une réduction des émissions de gaz à effet de serre. Moins l’Europe continentale polluera, moins rapidement nous aurons à subir la montée des eaux. Ainsi, l’eurodéputé doit rapidement faire comprendre que l’Europe devra nous épauler dans le développement des infrastructures nécessaires à notre adaptation à la montée des eaux.
  3. Le premier engagement sera d’oeuvrer pour faire avancer le dossier de l’introduction de l’euro. Il faudra également évoquer le problème de la montée des eaux et ses conséquences pour les populations de nos collectivités. L’Europe porte une responsabilité à double titre sur ce sujet. D’une part en tant que pollueur, d’autre part en tant que protecteur de nos populations. Conformément à nos engagements, il s’agira de travailler le plus rapidement possible à la mise en place de partenariats en matière de recherche et développement, notamment pour mieux connaître et protéger notre biodiversité. Nous devons rester propriétaires des molécules qui seront découvertes et sans doute très prisées par les grands laboratoires pharmaceutiques. Nous devons être les premiers à profiter de nos ressources. La triste histoire du

HIRO TEFAARERE

1er de la section Pacifique pour la liste apolitique “Alliance des Outre-mers” soutenue par le front de gauche

  • Sur l'euro, Hiro Tefaarere souhaite une position commune avec la Nouvelle-Calédonie ainsi qu’une harmonisation de nos fiscalités respectives.
  • Selon lui, l’Outre-mer est une chance pour l’Europe. La Polynésie a été un laboratoire dont elle doit aujourd’hui récupérer le bénéfice.
  1. Actuellement le franc pacifique bénéficie d’une parité fixe (un euro = 119,33 Fcfp) vis-à-vis de l’euro, grâce à la garantie française. Donc techniquement, économiquement, commercialement, financièrement et politiquement, il n’y a pas d’inquiétude à avoir tant que la Polynésie sera française. Au-delà, en cas d’indépendance, tout sera à renégocier. Il est donc faux de dire que l’euro sera un élément de stabilité définitif si on l’appliquait dès à présent. De plus, une position commune avec la Nouvelle-Calédonie Kanaky est nécessaire, ainsi qu’une harmonisation de nos fiscalités respectives.
  2. En ce qui concerne la Polynésie française, il est temps que, dans ces accords, l’Europe reconnaisse, institutionnellement, notre contribution, historique, unique et exceptionnelle, à sa prospérité technologique, via la France qui a profité des essais nucléaires de Moruroa pour tester par exemple : - la résistance et la qualité d’alliages qui servent aujourd’hui à la construction des airbus ou bien à celle des fusées de lancement des satellites à la base de Kourou ainsi qu’à la construction de satellites. Lesquels sont tous des appareils devant opérer dans des conditions extrêmes, - les tests de fiabilité de certains appareils de mesure de haute technologie ont aussi bénéficié des essais nucléaires, - la conception optimale des centrales nucléaires a aussi fait partie de l’apport des essais de Moruroa. Des centrales nucléaires que la France et l’Europe proposent à divers pays dans le monde, à commencer par la Chine, lesquelles centrales tiennent la dragée haute aux centrales américaines. Il y a 25 ans, le sénateur Daniel Millaud avait demandé au gouvernement la liste de tous les brevets civils qui avaient bénéficié des expériences nucléaires. Le gouvernement n’en avait pas nié l’existence mais avait refusé de la communiquer en invoquant le secret défense. Donc cette liste existe bien.
  3. Aux prochains accords PTOM ou autres, d’ici 2013, la Polynésie française doit aussi recevoir sa part des bénéfices sonnants et trébuchants tirés de tous ces brevets. Quitte à ce que cette part fasse l’objet d’un article ou d’un chapitre financier particulier de tout accord européen avec les PTOM.

KEITAPU MAAMAATUAIAHUTAPU

1er de la section Pacifique pour la liste “Changer l’Europe maintenant avec les socialistes”

  • Keitapu Maamaatuaiahutapu est favorable à l’instauration de l’euro pour favoriser le développement économique de nos collectivités tout en étant vigilant sur la question de l’inflation et de la flambée des prix.
  • Il aura à coeur de défendre une loi d’association rénovée entre les PTOM et l’Europe pour que cette loi ne soit plus octroyée mais négociée et qu’elle prenne en compte la reconnaissance et la protection de nos compétences.
  • Il souhaite créer une sorte de livret vert commun aux trois collectivités qui définira nos priorités ce qui lui permettra de défendre au mieux nos intérêts.
  1. En qualité de candidat du parti socialiste et tête de liste de la section pacifique, je suis favorable à l’instauration de l’euro en Polynésie française. Cette mesure qui est d’ailleurs plébiscitée par l’ensemble des acteurs économiques locaux que j’ai rencontré permettra d’instaurer une meilleure sécurisation des transactions internationales et une plus grande confiance des investisseurs étrangers. L’objectif final recherché étant le développement économique de nos collectivités. Cependant, le passage à l’euro en Polynésie française ne pourra être réalisé qu’avec l’accord concomitant des deux autres collectivités d’outre- mer dotées du franc pacifique soit la Nouvelle-Calédonie et Wallis et Futuna. Ce passage à l’euro devra s’accompagner d’un programme d’actions permettant à l’administration, aux particuliers et aux professionnels de pouvoir accueillir sereinement cette nouvelle monnaie. Il s’agira d’être extrêmement vigilant sur la question de l’inflation et de la flambée des prix. L’instauration de l’euro permettra à la Polynésie française d’entrer dans l’ère de la mondialisation économique.
  2. La loi d’association qui définit les relations entre l’Europe et les PTOM arrivant à échéance en 2013, l’Europe a mis en place un livret vert et une consultation publique visant à développer les différents aspects d’une future relation. Le Gouvernement de la Polynésie française a apporté sa contribution au livret vert, parmi les thèmes forts figurent notamment, la demande de prise en compte de la diversité, la fragilité et les particularités des PTOM et le souhait de voir se développer une compétitivité accrue des PTOM et une meilleure intégration régionale au travers de la mise en place d’instruments de soutien en faveur des entreprises. Si je suis élu, je m’attacherai certes à défendre la position du gouvernement polynésien sur le livret vert. Cependant de manière plus large, avec l’aide du parti socialiste européen j’aurai à coeur de défendre une loi d’association rénovée pour que cette loi ne soit plus octroyée mais négociée et qu’elle prenne en compte la reconnaissance et la protection de nos compétences en effet, le domaine législatif du parlement européen est omniprésent dans notre vie quotidienne. En outre, je serai présent et actif pour porter au Parlement européen la voix du Pacifique que ce soit au travers des réglementations, de la défense de nos dossiers de demandes de subventions et de nos demandes de prêts auprès de la BEI (banque européenne d’investissement). Les PTOM méritent d’être entendus, car si l’Europe est une chance pour les Outre-Mers, nous sommes également une chance pour l’Europe, ne l’oublions pas ! Nous avons des potentiels économiques et de recherche considérables que l’Europe doit nous aider à développer.
  3. Pour moi, le futur député européen pour la section Pacifique doit être le défenseur acharné des Outre-Mers et prioritairement de nos trois collectivités. Aussi, ma première tâche sera de m’entourer d’une équipe solide, il est important de s’entourer de collaborateurs compétents. D’ailleurs, dès après mon élection, je visiterais le Pacifique afin d’élaborer en concertation avec les instances publiques de la Nouvelle-Calédonie et de Wallis et Futuna un document de référence, une sorte de livret vert commun aux trois collectivités qui définira nos priorités ce qui me permettra de défendre au mieux nos intérêts. Je sais déjà que le thème du développement économique et de la création d’emploi sera l’une des priorités pour nos territoires. Le travail ne manquera pas et je profiterais de toutes les opportunités pour défendre tous les thèmes chers au Pacifique, la lutte contre le réchauffement climatique, les énergies renouvelables, la défense de notre biodiversité et celle de notre ZEE, le développement économique de nos collectivité et la formation de notre jeunesse, car sans jeunesse formée, il n’y a pas d’avenir possible pour nos territoires.

TEARII ALPHA

3e de la section Pacifique pour la liste “Quand l’Europe veut, l’Europe peut” de la majorité présidentielle

  • Pour Tearii Alpha, l’introduction de l’euro est un projet commun aux trois pays français de l’Océanie.
  • Dans le cadre des PTOM, la Polynésie doit créer une relation avec l’Europe sur des principes d’innovation, d’entrepreneuriat et de compétitivité. Elle doit se substituer à la logique d’assistanat qui a prévalu jusqu’ici.
  • Son engagement si sa liste est élue : accompagner la jeunesse qui doit être préparée à affronter les défis environnementaux, économiques et culturels qui l’attendent à travers les dispositifs éducatifs et culturels.
  1. En 2006, l’assemblée de Polynésie française a adopté une résolution en faveur de l’introduction de l’euro. Un consensus existe donc déjà sur ce sujet. Les banques locales attireraient les investissements privés, notamment de la région Asie-Pacifique. L’euro permettrait également de conquérir les marchés émergents du Grand Pacifique. Il est certain que l’import/export en euros est souhaité par les professionnels. D’autre part, face à la crise économique actuelle, seul l’euro a tenu le choc. Notre pays a donc intérêt à avoir une monnaie forte pour résister aux aléas du marché mondial. Pour ce qui est des contraintes, la mise en place de l’euro nécessitera une vaste campagne d’information et de sensibilisation auprès des populations de nos îles. Nous devrons veiller à éviter l’inflation en mettant un place un contrôle ferme des prix. Enfin, la Commission européenne devra garantir à la Polynésie française son autonomie fiscale. L’introduction de l’euro est un projet commun aux trois pays français de l’Océanie.
  2. La Polynésie française se trouve dans un contexte d’échanges globalisés. L’Océanie doit désormais relever des défis spécifiques dans les domaines économiques, environnementaux et culturels. Une relation avec l’Europe fondée sur des principes d’innovation, d’entrepreneuriat et de compétitivité doit se substituer à la logique d’assistanat qui a prévalu jusqu’ici. Nous devons à présent nous positionner avec l’Europe dans une logique de projets, de complémentarité et de solidarité. Il est nécessaire aujourd’hui de repenser notre relation avec l’Europe en termes de “contrat pour l’Océanie” en établissant une “Union Française du Pacifique” qui réunirait Wallis et Futuna, la Nouvelle- Calédonie, et la Polynésie française. Nous devons nous considérer comme des postes avancés de l’UE, des “vitrines d’expériences et d’expertises”. Nous comptons sur la voix du député océanien soutenu par l’UMP et sur les multiples réseaux qui convergent vers le Président de la République français pour qu’ensemble nous portions ces projets. La tribune que nous offre le sommet France-Océanie, à Nouméa en juillet prochain, présidé par Nicolas Sarkozy, constitue la première opportunité.
  3. Nous défendrons toutes les populations du Pacifique touchées par la montée du niveau de la mer. Notre priorité porte aussi sur la protection des écosystèmes marins et la biodiversité océanienne. De plus, nous valoriserons notre océan, source de richesses pour les générations futures. Enfin, notre expertise en matière de multiculturalisme et de plurilinguisme enrichira l’Europe et donnera un formidable élan à notre culture, notre littérature et notre cinéma en devenir. Nous défendrons notamment : la construction et le désenclavement de nos îles par la programmation de projets structurants ; le développement durable, notamment dans le domaine du transport par la promotion de l’utilisation de véhicules propres en s’insérant dans le 7ème programme-cadre de la recherche européenne qui attribue 6,35 milliards d’euros à la recherche sur les transports écologiques et les biocarburants afin que la Polynésie française atteigne son autonomie énergétique d’ici 20 ans ; notre jeunesse qui doit être préparée à affronter les défis environnementaux, économiques et culturels qui l’attendent à travers les dispositifs éducatifs et culturels qui lui permettront de prendre part aux échanges mondiaux d’idées et des savoirs.
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Commentaires (4)Add Comment
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Par moorea power, juin 05, 2009
Tearii: sarkozisme libéral.
Keitapu: langue de bois et promesses touche à tout
Hiro: dans ses reves ...
Jacky: interessant...mais aucune chance d'etre élu!
Nicole: ben voilà...la seule qui a une chance d'etre élu dans un groupe significatif. J'ai fait mon choix!
MAIS POURQUOI DONC NE POURRAIT ON PAS INSTAURER L' EURO EN POLYNESIE ET LAISSER LE CFP AUX AUTRES LE TEMPS QU IL SE DECIDE????
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Par Panapana, juin 05, 2009
Très fort Hiro TEFAARERE, et que je prends l'argent de la France comme élu a l'Assemblée TO TATOU AIA (UMP bon cru), et que je me présente aux européennes sous une étiquette complètement opposée ALLIANCE OUTRE MER (a gauche toutes voiles). Heureusement que c'est un homme de convictions, lesquelles on ne sait pas encore ! Faudrait peut-être pas confondre Conviction, Concussion, Corruption.
Et tout cela avec une condescendance, et un esprit de supériorité, a toute épreuve comme si de rien n'était... le ridicule ne tue plus.
Eh! VERGES t'es sûr de ton poulain ! C'est vrai qu'aucun couillon polynésien n'est tombé dans ton piège gaucho...sauf notre inénarrable, irremplacable et incontournable changeur de veste patenté de Hirohiti.
Aue te aroha e. Aite peu i mua te nunaa.
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Par Bernard P., juin 06, 2009
Pourquoi ne parle t'on que des candidats polynésiens ?
Je pensais qu'on votait pour des représentants de l'outre mer avec un représentant dans chaque océan.

Car chaque vote exprimé sera comptabilisé pour tout l'outre mer.
Et il y aura un seul élu du Pacifique. Alors si c'est un calédonien ou un wallisien, on ne présente même pas leur nom.


D'ailleurs ce n'est pas entre 5 personnes que nous aurons le choix mais entre 11 listes.

Il faut que les journalistes soient précis et ne prennent pas parti.

...smilies/cool.gif

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Par PC, juin 06, 2009
Je tenais à saluer la pertinence de Panapana en ce qui concerne la girouette souverainiste qui n'a même pas le courage de ses convictions et mange à toutes les gamelles de la démagogie !
Son pays est au bord du gouffre mais il n'aurait pas hésité à rejeter à l'instar de la Kanaquie, le concept même des Etats Généraux qui devrait sortir son pays de la m..... où les irresponsables de son acabit l'ont conduit...
Pauvre France et pauve Polynésie !

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