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Oct
01
2009
Gaston Flosse mis en examen PDF Imprimer Email
Fenua - Justice

AFFAIRE HADDAD/FLOSSE. C'est fait, Gaston Flosse s'est vu signifier hier sa mise en examen dans l'affaire Haddad/Flosse, des chefs de corruption passive, recel d'abus de biens sociaux et complicité de destruction de preuves. Ses avocats entendent entamer une procédure de délocalisation de l'affaire.

 

L’ESSENTIEL

  • Gaston Flosse a été mis en examen des chefs de corruption passive, recel d’abus de biens sociaux et complicité de destruction de preuves
  • Les avocats du sénateur entendent demander la délocalisation, estimant que l'affaire se déroule dans un climat “passionnel”

 

Plus de cinq heures… Cinq heures d'audition face à des magistrats connaissant sur le bout des doigts la tentaculaire affaire feu annuaire de l'OPT, devenue l'affaire Haddad/Flosse. L'ancien président du Pays, épaulé de ses avocats Mes Le Borgne et Quinquis a dû faire face hier aux tirs croisés des questions des juges Stelmach et Redonnet, un “interrogatoire fouillé” faisait on savoir au palais de justice, au cours duquel Gaston Flosse a “reconnu sans reconnaître”, a indiqué le procureur de la République. Un face à face au cours duquel Gaston Flosse a été mis en examen des chefs de corruption passive, recel d'abus de biens sociaux et complicité de destruction de preuves. Une mise en examen qui, si elle permet l'accès au dossier au profit de la défense, permet également de connaître ce qui est concrètement reproché à l'ancien président tout puissant d'alors.

Pour la qualification de corruption passive, le procureur de la République, José Thorel, a expliqué qu'elle se base sur le soupçon selon lequel “Gaston Flosse aurait reçu des sommes provenant du groupe 2H versées par Hubert Haddad et dont la contrepartie viserait à favoriser 2H dans ses contrats avec l'OPT et ATN”. Sur le deuxième chef, celui de recel d'abus de biens sociaux lié à certaines sorties d'argent du groupe 2H, le procureur fait savoir que la justice “reproche” à l'ancien homme fort d'être “le receleur de ces sommes”. "On considère dans ce dossier d'information, a détaillé le procureur, que les sommes versées dans le cadre du pacte de corruption, qui proviennent des actifs de la trésorerie d'une société, la société 2H, ont été irrégulièrement retirées de la société dans le cadre de ce que l'on appelle des abus de biens sociaux, des dépenses qui ne sont pas conformes à l'objet de la société. Et celui qui reçoit ces sommes est le receleur de l'abus de biens sociaux.”

Et enfin, sur la complicité de destruction de preuves, la qualification se base sur les agissements supposés de l'informaticien du Tahoeraa, aujourd'hui en détention provisoire, lequel aurait procédé “à des effacements de données en grand nombre” et que cet informaticien “aurait pu agir sur ordre de Gaston Flosse”, a souligné le magistrat. Ce nouveau soupçon est apparu dans le cadre des perquisitions menées notamment au domicile de Gaston Flosse à Vetea, le 18 septembre dernier. “Les enquêteurs ont constaté que l'ordinateur du domicile de Gaston Flosse, juste avant l'arrivée des enquêteurs dans ce domicile, pour y procéder à une perquisition, avait fait l'objet d'effacements de données en nombre important et donc il y a là, un soupçon, une présomption que ce soit des preuves importantes pour l'affaire qui aient été effacées dans la précipitation juste avant l'arrivée des enquêteurs”, a fait savoir le procureur.

En conséquence, “aujourd'hui, il est procédé à des opérations afin de restaurer les données”, a-t-il ajouté. L'étau judiciaire dans lequel est enserré Gaston Flosse se visse un peu plus chaque jour. Après avoir entendu et/ou fait incarcérer nombre des proches du vieux lion, la justice met en acte les soupçons qu'elle porte sur Gaston Flosse. Si sur le fond, les avocats du sénateur n'ont pas souhaité s'étendre, ils entendent cependant demander la délocalisation, estimant que l'affaire, comme le souligne Me le Borgne, se déroule dans un climat “passionnel”. Ils devraient donc présenter “d'ici le début de la semaine prochaine”, a précisé Me Quinquis, une requête en suspicion légitime afin que “ce dossier soit soumis (...) à des juridictions plus détachées du problème”.

Interrogé, hier soir sur le plateau de RFO, le procureur de la République a estimé pour sa part que la mesure n'était “pas opportune” et que l'affaire se déroule dans “le calme le plus parfait”. Cette mise en examen, attendue par Gaston Flosse et ses conseils, intervient surtout à la suite du refus par le bureau du Sénat, le 15 septembre dernier, à statuer sur la demande de levée d'immunité parlementaire envoyée par les magistrats instructeurs. Les pairs de Gaston Flosse avaient en effet estimé que le juge d'instruction devait utiliser “l'ensemble des pouvoirs mis à sa disposition, notamment la mise en examen après audition”.

Un acte d'instruction qui s'inscrit aussi dans la perspective d'une nouvelle demande demain levée de l'immunité, et ce en parallèle de l'arrêt de la cour d'appel qui dans l'affaire des “sushis à 2,3 millions” a assorti l’année d'inéligibilité de Gaston Flosse à une exécution provisoire (voir encadré). Le Sénat devrait donc recevoir prochainement, “les magistrats instructeurs y réfléchissent”, une nouvelle demande, dans laquelle sera jointe le statut de mis en examen de Gaston Flosse. Après les placements en détention provisoire de Michel Yonker, l'ex-bras droit de Hubert Haddad, Melba Ortas, la secrétaire particulière de Gaston Flosse, Geffry Salmon, ancien haut responsable de l'OPT et de ATN, Hubert Haddad, le patron du groupe 2H, l'incarcération de Pascale Haiti, sans oublier les nombreuses perquisitions et les gardes à vue dont celle du trésorier du Tahoeraa, Marcel Tuihani, Gaston Flosse s'est vu signifier une nouvelle mise en examen, risquant de faire prendre un nouveau tournant à l'affaire.

PL

 

PASCALE HAITI - Elle“ne sait pas ce qui se passe”

Incarcérée à Versailles dans le cadre d'un mandat d'amener, Pascale Haiti, la compagne de Gaston Flosse, attend son retour au fenua. Son avocat Léon Lev Forster entend pour sa part changer la loi. J'ai l'intention d'écrire au président de la commission des lois à l'assemblée nationale pour lui demander à ce qu'il y ait un projet de réforme faisant en sorte que l'avocat puisse être présent aux côtés de la personne qui fait l'objet d'un mandat d'amener”, a-t-il détaillé. Précisant qu'il pourrait repartir soit aujourd'hui, soit demain, le conseil de Pascale Haiti a déploré qu'actuellement “la personne ne peut pas avoir de visite (…) c'est contraire aux dispositions de la cour européenne qui prévoit que toute personne détenue, retenue, doit pouvoir avoir l'assistance de son avocat, ce qui n'est pas le cas”. “Et ce n'est même pas sur le plan du droit simplement, développe-t-il, mais sur le plan humain pour que la personne puisse savoir exactement la situation à laquelle elle est confrontée parce qu'actuellement, cette jeune femme ne sait pas ce qu'il se passe.”

AFFAIRE MÉTROPOLITAINE -Mises en examen pour Honotua

Le procureur de la République a indiqué qu'à la suite du séjour métropolitain du juge Redonnet de nouvelles mises en examen ont été signifiées dans le cadre de l'enquête du câble sous-marin Honotua. L'enquête s'intéresse en effet aux conditions de la passation du marché et c'est ainsi qu'ont été mis en examen “des cadres ou des dirigeants d'Alcatel”. José Thorel a également rappelé qu'une enquête préliminaire était toujours en cours dans le cadre de l'affaire du rachat de l'hôtel particulier de Gaston Flosse, rue du Ranelagh. Toutefois, pas de nouvelles gardes à vue ni d'actes d'enquêtes nouveaux n'ont été rapportés

 

 

ME LE BORGNE, avocat de Gaston Flosse

“Qu'une éventuelle délocalisation soit ordonnée”

Pour quels motifs Gaston Flosse a été mis en examen ?

“L'affaire vous est suffisamment connue (…). Vous en dire plus sur le dossier, notamment les raisons précises de cette mise en examen relèverait de la violation du secret de l'instruction.”

Un des chefs de mise en examen fait état de corruption passive, Gaston Flosse a-t-il nié les faits ?

“Gaston Flosse a donné les explications qui lui ont paru non seulement utiles mais correspondantes à la vérité. Il a notamment expliqué que sur un grand nombre de faits ce dont on lui parlait ne correspondait pas à sa zone et à son niveau d'intervention quand il était président de la Polynésie française.”

Toutefois, en a-t-il reconnu certains ?

“Je vous ai dit que je n'entendais pas rentrer dans les détails du dossier. Nous sommes contraints par une obligation légale de respecter le secret de l'instruction, il est bien évident que ce secret est largement battu en brèche dans diverses circonstances mais la violation du secret de l'instruction jusqu'à preuve du contraire demeure un délit.” Est-il prévu d'autres rendez-vous devant la justice ? “À ma connaissance, des actes d'instruction précis ne sont pas programmés. Je ne doute pas, compte tenu de ce que je sais de la procédure, qu'il y ait, prochainement ou pas car la chronologie m'est totalement inconnue, un certain nombre d'autres actes qui seront diligentés par les magistrats instructeurs.” Si on ne peut pas parler du fond, y a-t-il, sur la procédure, des moyens que vous entendez mettre en oeuvre pour l'attaquer ? “Nous avons un certain nombre d'idées de procédure, concernant sa régularité, peut-être d'autres éléments. Je crois que nous réserverons le détail de ces idées aux destinataires naturels de ce genre de circonstances, c'est-à-dire les magistrats qui auront à l'apprécier.”

Il y aura des recours ?

“Il n'est pas impossible que mon ami François Quinquis et moi-même, dans le cadre de la défense de Gaston Flosse, ne restions pas complètement les bras croisés.”

Quel est votre sentiment par rapport à ce dossier ?

“Comme d'habitude... Variable.”

C'est-à-dire ?

“C'est-à-dire que ça ne veut rien dire et que comme je ne veux pas vous parler du dossier, je ne vais pas non plus vous livrer mes sentiments car on sombrerait dans un niveau d'information qui ne serait peut-être pas digne d'une presse respectable (…). Mon sentiment c'est que cette procédure pose un certain nombre de difficultés et de problèmes, dont probablement vous entendrez parler au fil du temps. Un point pour ne pas vous laisser sur votre faim. Cette affaire se déroule ici, dans un climat que je considère comme passionnel. Sans doute y a-t-il une appréciation des choses qui est quelque peu démesurée et pour ces raisons, globalement, nous envisageons de faire en sorte que ce dossier soit soumis sous d'autres cieux, à des juridictions peutêtre plus détachées du problème. En clair, nous allons prendre prochainement une initiative de procédure à fin qu'une éventuelle délocalisation soit ordonnée. Ce qui, en terme juridique, s'appelle une requête en suspicion légitime.”

Vous avez l'impression qu'il y a des pressions dans ce dossier ?

“Je n'ai pas parlé de pression, j'ai parlé de climat passionnel. Et je dis que lorsque je regarde la presse locale ou que je constate le nombre de personnes qui sont incarcérées, on peut se poser la question de savoir si cette affaire n'est pas perçue d'une manière peut-être excessive.”

En parlant de ces personnes incarcérées, vous pensez que c'est normal qu'elles le soient, étant donné que vous avez eu accès au dossier ?

“Il est toujours difficile de savoir si l'incarcération est justifiée ou pas. Je vous disais que j'avais le sentiment qu'on était un peu dans une appréciation excessive. On peut penser que pour un avocat, une détention est toujours excessive. Je pense qu'en l'espèce c'est une appréciation qui n'est pas anormale.”

Et quant à l'immunité du sénateur ou la déchéance de ses mandats ?

“Il est clair que le sénateur Flosse est aujourd'hui sénateur. Il a une immunité parlementaire comme tous députés et tous sénateurs. La décision qui a été rendue dans un autre dossier, il y a quelques jours par la cour d'appel et qui a prononcé l'exécution provisoire de l'inéligibilité, ne me paraît pas pouvoir empêcher qu'il demeure parlementaire. Quoi qu’il en soit, vous savez qu'il n'y a de déchéance de la qualité de parlementaire qu'après que le constat en a été fait par le conseil constitutionnel. Lorsqu'il sera saisi, il se posera le problème de savoir si entre une exécution provisoire et un pourvoi en cassation qui est en cours sur cet arrêt, il ne faut pas prendre une décision raisonnable. J'ai la conviction que le conseil constitutionnel qui s'attache essentiellement à voir que l'inéligibilité a acquis un caractère définitif, en l'espèce, constatera que ce n'est pas le cas puisqu'un pourvoi est en cours et refusera de constater une déchéance.”

Propos recueillis par PL

 

 

Demande de déchéance : c'est transmis !

Après que le parquet général l'en ait saisi, le ministère de la Justice a transmis mardi au conseil constitutionnel le dossier de constat de déchéance de la qualité de sénateur de Gaston Flosse. Suite à l'arrêt de la cour d'appel, rendu jeudi dernier, décidant d'assortir la peine d'un an d'inéligibilité, prononcée en première instance contre Gaston Flosse dans le cadre de l'affaire des “sushis à 2,3 millions”, de l'exécution provisoire, c'est toute une procédure qui s'est mise en route. Si l'inéligibilité de Gaston Flosse a pris effet de manière immédiate, elle a enclenché une procédure qui n'arrivera à son terme –qui rendra l'inéligibilité effective en fait– qu'une fois que le conseil constitutionnel aura constaté la déchéance. Et ce, parce que l'exécution provisoire prononcée a rendu le pourvoi en cassation formé par les avocats de Gaston Flosse non suspensif. Reste à savoir si le conseil constitutionnel, qui n'est pas tenu à un délai particulier, constatera la déchéance avant que la cour de cassation se prononce, laquelle peut casser l'arrêt de la cour d'appel et renvoyer le dossier devant la cour. Dans le cas où la déchéance de la qualité de sénateur était prononcée et que la cour de cassation ne cassait pas l'arrêt, Gaston Flosse perdrait son mandat de sénateur et l'immunité qui va avec. Au plan local, et pour le mandat de représentant de Gaston Flosse, c'est le haut-commissariat qui doit prendre un arrêté, lequel document, fait-on savoir de source proche du dossier, ne devrait être paraphé, vraisemblablement qu'une fois que le conseil constitutionnel se soit prononcé.

 

 

L'OPT dénonce Me Quinquis

C'est la petite affaire de la grande affaire. Le président du conseil d'administration de l'OPT , Jean-Paul Barral, a pris la plume hier pour dénoncer le fait que Me Quinquis est avocat “à ce jour et depuis 15 ans (…) de l’OPT” alors qu'il a appris “ce jour –hier- l'intervention officielle de Me François Quinquis en qualité d'avocat de M. Gaston Flosse”. Voici le communiqué in-extenso : “L’OPT apprend ce jour, l’intervention officielle de Me François Quinquis en qualité d’avocat de M. Gaston Flosse dans l’affaire dite de l'annuaire officiel qui oppose précisément l’OPT à M. Haddad, et aujourd’hui à M. Gaston Flosse. L’OPT déplore vivement cette situation et rappelle que Me François Quinquis a eu à connaître des informations confidentielles, étant à ce jour et depuis 15 ans, avocat de l’OPT. Eu égard, en l’espèce, au non-respect des principes fondamentaux de délicatesse et de loyauté auxquels est astreint légitimement tout avocat, l’OPT saisit d’ores et déjà les instances compétentes et monsieur le procureur général de la cour d’appel de Papeete de cette difficulté.” Jean-Paul Barral, président du conseil d'administration de l'OPT"

 

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Commentaires (9)Add Comment
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Par Gaspard Alizant, octobre 01, 2009
Tout cela est odieux. Un si grand homme. Il a tant donné de sa personne.
Malgré des moyens limités donnés au compte goutte par l’état français, il a su à peu de frais donner un peu à chacun.
De la présidence, humble fare fait de quelques pauvres planches, logé au creux d’un quartier certes populaire, mais riant, il a su diriger avec bonhomie une petite équipe de ministres payés une misère à l’aider à développer de grands desseins.
Jugez un peu : après vingt ans de sa vigilante présence, tous les polynésiens peuvent s’enorgueillir d’un toit, peut être modeste, mais solide et avec vue sur la mer.
La santé coûte fort peu, les polynésiens étant grâce aux efforts conjugués de Gaston Flosse et des gens qui l’entourent, habitués au sport et à la nourriture saine, produite grâce notamment à une politique agricole rigoureuse. La Polynésie est en effet auto suffisante et se rit des aléas des cours des matières premières.
La présence de trois grandes entreprises pétrolières, toutes dévouées au bien être des habitants, a permis de développer l’énergie solaire qui est bien sur une évidence en Polynésie Française, baignée jour après jour de soleil.
Grâce à la présence de plusieurs groupes de distribution, la concurrence règne en maître et les prix sont malgré la distance, très similaires à ceux trouvés en France.
Merci encore au gouvernement et au cher président Flosse qui a su faire comprendre aux ogres capitalistes qu’il fallait partager le gâteau pour le bonheur de tous.
Les communications, notamment la téléphonie mobile et l’internet, livrés à une concurrence féroce, ont permis à quatre opérateurs de survivre, permettant ainsi à des sociétés de service ; de s’installer en PF, dans un cadre agréable.
Sur les mers et dans les airs, il est si simple de se rendre à Bora Bora ou aux Marquises grâce aux multiples offres tant aériennes que maritimes.

Bon d'accord c'est une blague, mais c'est beau non? urk urk

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Par GGT, octobre 01, 2009
un 20 sur 20 à gaspard.
Gaspard président, Gaspard président.Hoffer vice prés.
Au point ou on n'en est, pourquoi pas!!!!
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Par temanuotemaumotu, octobre 01, 2009
Et voila Tintinkiss et One eye qui seuls par leurs propos font tout pour rendre un climat passionnel autour de leurs affaires … des brasseurs d'air vicié ... et ils dénoncent ensuite ce climat qu'ils ont créé pour demander une dépaysement des affaires … encore une astuce des corbeaux pour fuir la vindicte populaire … ua toro te moa … cela manque un peu de courage … est-ce à dire en même temps que la Justice qui est faite au Fenua est différente de celle de Métropole ... ce ne sont que des artifices pour éloigner le regard de l'opinion des vrais problèmes ...
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Par Senior, octobre 01, 2009
Si y'a bien quelque chose que l'on ne peut pas reprocher à Gaston Flosse, c'est qu'il a su donner à la Polynésie une excellente image, à su tirer au maximum les aides de la France envers la Polynésie et donner un toit à chacun.

Pas sûr, que quelqu'un d'autre aurait fait mieux. Après qu'il est touché ou pas, moi je m'en fou, le principal c'est que cela a servi la Polynésie. De toute façon, quel homme politique dans le monde ne touche pas ?

Rendons à César ce qui est à César !
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Par heremoana, octobre 02, 2009
merci Gaspard..j ai rêvé un instant..ça à été un bonheur de te lire..
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Par Gaspard Alizant, octobre 02, 2009
Hier, Lana Tetuanui a su toucher notre cœur de pauvre électeur contribuable.
En effet, la lecture de la bouleversante lettre des élus polynésiens au président de la république a été un grand moment.
Outre la diction parfaite de Madame Tetuanui, la justesse des arguments développés, et l’absence d’exagération dans les comparaisons employées sauront, j’en suis sur, émouvoir le chef de l’état français.

Ainsi, elle s’interroge sur le crime de Madame Ortas, qui n’aurait qu’obéi aux ordres de son patron.
Est-ce à dire que les élus polynésiens ont la certitude que Monsieur Flosse aurait donné à Melba Ortas l’ordre d’aller chercher des enveloppes pleines de billets de banque ?
Je ne peux y croire : un si grand homme qui a tant fait pour la Polynésie Française.
Lana s’émeut, et c’est bien normal, que le nom de la gouvernante ait été jeté en pature aux journalistes. Ce n’est pas sur Radio Maohi (organe officiel du Tahoeraa Huiraatira) qu’on aurait vu ça !
Puis elle s’inquiète du fait que la compagne de Gaston Tong Sang ait été placée en garde à vue.
Elle a raison de souligner qu’aucune charge n’a été retenue contre Romina. Les esprits chagrins, dont je ne suis évidemment pas, pourrait penser qu’elle aurait préféré qu’il en soit différemment peut–être ? ;-)
Et enfin, l’émouvant couplet sur la compagne de Gaston Flosse aura fini de convaincre les âmes les plus imperméables à la pitié.
En effet, pensez que cette pauvre mère de famille a été placée en garde à vue pour avoir effacé des recettes de cuisine de son ordinateur. Comme si la recette du poisson javanais ou du poe banane pouvait faire avancer l’enquête sur les petites irrégularités (bien bénignes au demeurant) qui aurait (je dis bien aurais) entaché la gestion du territoire par son compagnon.
Comparer les juges d’instruction, et le procureur aux FARC ou à la junte iranienne apparaît aussi comme subtil et très à propos.
Nul doute que le président de la république saura apprécier l’argument à sa juste valeur.

URK URK
Gaspard Alizant
Président du P.E.R.
(Parti d’En Rire)




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Par Loulou, octobre 02, 2009
C'est tellement facile de tirer sur les ambulances...au mépris de la présomption d'innocence.Bien sur xxxxxxxxxxxxxxxx, ce n'est pas un scoop, il suffisait de voir son train de vie pour savoir, tout se passe comme si on découvrait le pot aux roses, mais quelle Hypocrisie de la part de tous, juges, média et nous tous qui faisons déferler tant de mauvaise foi et de fiel sur un homme encensé par (presque) tous et régulièrement élu...c'est le plus insupportable de l'histoire, Flosse est préservé de la prison puisque déja condamné par vous tous et sans doute au mépris des droits fondamentaux de la personne ..alors vous avez tout faux et la prison n'est pas pour demain désolé pour vous....
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Par Tarahoi, octobre 02, 2009
Les representants a l assemblee devrait manifester pour mettre GFlosse en Prison avec tout les membres du Tahoeraa qui en profiter pendant plus de 20 ans cela inclus,Gaston tongsang,Jean Christophe, Bruno Sandras et tout les ex-membres du Tahoeraa qui ce sont distancer du parti depuis le TAUI de 2004 parce qu il savait que le bateau aller couler.. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Oscar Temaru devrait demisionner de son poste de president pour avoir fait l erreur de s allier avec GFlosse pour les senatorials..Ils ce prennent pour des politiciens c UNE HONTE, je crois meme pas quand puisse les classifier de politicien. Ils sont plus pres de la MAFIAxxxxqu autre chose...Place au jeune diplome pour faire avancer NOTRE PAYS; pas a des semi retraiter.Meme pas capable de prendre des decisions exemple desserte des ISL. Le gouvernement (et leur membre) devrais arreter de mettre son nez dans les secteurs prives parce qu il foute la merde partout...Exemple Air Tahiti Nui, Tahiti Nui Ravaii,Maeva Nui(les Bus Chinois) et la liste est longue....

Aller excuser pour l orthographe j utilise un QWERTY..

Parahi
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Par BOB de chez BOB, octobre 04, 2009
Il est où le fer à repasser ?

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