Nicolas Sarkozy devait passer la nuit au Val-de-Grâce où il a été hospitalisé hier après "un malaise" survenu lors d'un footing à Versailles, mais il "va bien", selon l'Élysée.
J. Chirac a "laissé le temps passer"... Mitterrand "laissait le temps au temps" assurément..." Quant à celui de l'Elysée, il court plus vite que le temps et va droit à l'arrêt cardio-vasculaire s'il ne se ménage à présent...
Alors du calme OK ? Et bon vent au président !
Un hyperprésident surmené courant constamment après le temps et qui objecte à ses détracteurs à propos de son hyperactivité, qu'il estime qu'il en fait pas assez ! L'histoire d'un malaise annoncé...
Mais nous voilà rassurés, il faut l'espérer, sur son réel état de santé. Nos actuels dirigeants ne risquent pas de nous accabler des mêmes incertitudes à leur sujet. Adeptes incurables du "Laisser le temps au temps" de Mitterrand ou de "l'aujourd'hui peut-être ou alors demain..." des Méditerranéens, on risque d'attendre longtemps encore les effets d'une relance quotidiennement annoncée mais jamais vraiment programmée si ce n'est par le déblocage d'un Contrat de projet quasiment surrané ou ceux des EGPF, dixit Lara, fera sans doute enfin office de démarrage de l'activité gouvernementale. Des gouvernants d'un autre temps qui miment le pouvoir plutôt qu'ils ne l'exercent.
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28/07/2009 à 10h30
J. Chirac a "laissé le temps passer"... Mitterrand "laissait le temps au temps" assurément..." Quant à celui de l'Elysée, il court plus vite que le temps et va droit à l'arrêt cardio-vasculaire s'il ne se ménage à présent...
Alors du calme OK ? Et bon vent au président !
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27/07/2009 à 12h04
Un hyperprésident surmené courant constamment après le temps et qui objecte à ses détracteurs à propos de son hyperactivité, qu'il estime qu'il en fait pas assez ! L'histoire d'un malaise annoncé...
Mais nous voilà rassurés, il faut l'espérer, sur son réel état de santé. Nos actuels dirigeants ne risquent pas de nous accabler des mêmes incertitudes à leur sujet. Adeptes incurables du "Laisser le temps au temps" de Mitterrand ou de "l'aujourd'hui peut-être ou alors demain..." des Méditerranéens, on risque d'attendre longtemps encore les effets d'une relance quotidiennement annoncée mais jamais vraiment programmée si ce n'est par le déblocage d'un Contrat de projet quasiment surrané ou ceux des EGPF, dixit Lara, fera sans doute enfin office de démarrage de l'activité gouvernementale. Des gouvernants d'un autre temps qui miment le pouvoir plutôt qu'ils ne l'exercent.