Publié le lundi 15 février 2010 à 08H59
VA’A – HAWAIKI NUI VA’A. On se souvient des divers incidents qui ont émaillés la 18e édition de Hawaiki Nui Va’a qui s’est déroulée du 4 au 6 novembre dernier. Après de longues délibérations et une enquête minutieuse, la commission de la Fédération tahitienne de va’a en charge de ces affaires, a enfin rendu son verdict et le moins que l’on puisse dire est qu’elle n’a pas fait preuve d’une grande mansuétude.
Jugez plutôt :
- Dans l’affaire impliquant l’entraîneur des juniors hommes du Team OPT, Mario Cowan, ayant fait participer un rameur non autorisé, entraînant la disqualification du club ayant pour conséquence une perturbation de la remise de récompenses à Raiatea : Interdiction de présence sur le plan d’eau et sur les sites de compétition pendant six mois, avec six mois supplémentaires d’observation.
- Dans l’affaire impliquant l’attitude de Jean- Luc Eychenne (Matairea Hoe) à l’arrivée de la 2e étape à Tahaa : Interdiction de toutes compétitions inscrites au calendrier fédéral, compétitions de ligue et de district pour une durée d’un an, avec deux années supplémentaires d’observation.
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Dans l’affaire impliquant Maitai Danielson (Matairea Hoe) lors de l’altercation qui a eu lieu à l’arrivée, Pointe de Matira à Bora Bora : Interdiction de toutes compétitions inscrites au calendrier fédéral, compétitions de ligue et de district pour une durée de trois ans, avec deux années supplémentaires d’observation.
- Sanction à l’encontre du club Matairea Hoe (photo) de Huahine : Interdiction de participation aux deux prochaines éditions de Hawaiki Nui Va’a avec une année supplémentaire d’observation. Les personnes concernées ont bien entendu été informées des décisions de la commission et elles pourront éventuellement saisir la commission d’appel. Décidément, le club de Matairea Hoe paie lourdement ses écarts, mais il faut dire qu’ayant déjà été sanctionnés autrefois et d’ailleurs déjà interdits de participer à Hawaiki Nui Va’a, le club et certains de ses rameurs ont probablement été jugés comme des récidivistes.






