“J’ai dérapé sans le vouloir”

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Publié le mardi 19 octobre 2010 à 10H53

TRIBUNAL CORRECTIONNEL. Le procès de l'affaire dite OPT a débuté hier et doit durer jusqu'à vendredi. Hier Émile Vernaudon a fait mine d'être étonné : “Je n'ai jamais fait tout cela. Et sinon c'est parce que j'avais le droit”. Il s'est défaussé tout le long de l'audience sur Alphonse Teriierooiterai. "C'était lui l'ordonnateur et qui signait tout", a martelé le shérif. Pourtant selon plusieurs mis en examen, c'est pourtant bien Émile Vernaudon qui donnait les ordres "et on ne pouvait pas dire non".

L’ESSENTIEL

  • Quinze personnes doivent répondre de leurs actes. Notamment pourquoi plus de 117 millions de Fcfp “sans lien avec les missions de l’Office” ont été réglés par l’OPT
  • Toutes les dépenses ont été passées au peigne fin par le tribunal. Et à l'OPT sous la tutelle d'Émile Vernaudon, on ne s'est privé de rien
  • Émile Vernaudon a tout nié en bloc rejetant la faute principalement sur l'ancien PCA de l'OPT et son “staff {/xtypo_rounded1}

Hier s’est ouvert le procès d’Émile Vernaudon et des 15 autres mis en examen dont l’ancien président du conseil d’administration de l’OPT, Alphonse Teriierooiterai. Ceci dans le cadre de l’affaire dite OPT. Un procès qui doit durer cinq jours, durant lequel le tribunal correctionnel va disséquer le système Vernaudon et sa manière de gérer l’Office. Hier déjà, une grande partie des somptueuses dépenses de l’OPT est passée à la moulinette. Et on note qu’Émile Vernaudon, à première vue, ne s’est privé de rien durant la période de 2005 à 2006. Le shérif était alors ministre des Postes et de fait vice-président du conseil d’administration. À ce titre, il se permettait tout… aux frais de la princesse. Hôtels, restaurants, voyages, prêts de voitures de fonction à ses proches avec le carburant qui va avec, location d’hélicoptère, accord de subvention à de nombreuses associations de Mahina dont il était le maire, achats de vin et de champagne… C’était la grande vie. “Oui mais je n’ai pas touché un franc. Je n’ai jamais rien fait de tout cela. J’ai demandé si je pouvais faire cela, on m’a dit oui. Derrière moi, il y avait tout un staff et c’était au président du conseil d’administration de me dire non”, a martelé tout au long de l’audience Émile Vernaudon. À chaque question, le shérif s’est défaussé pour mieux charger Alphonse Teriierooiterai. “Ah bon, j’ai fait ça ? Mais j’avais le droit. Et ce n’était pas moi l’ordonnateur. J’ai rien signé. Je n’ai jamais donné d’ordre à Alphonse”, s’est plaint l’ancien tavana de Mahina. En face, l’ancien président du conseil d’administration a été très clair : “Il était très directif. On ne pouvait pas lui dire non. Il était autoritaire. Et c’était mon ministre. C’est notre hiérarchie. Je n’ai pas pu dire non. Malheureusement dans ce Pays, c’est la politique qui dirige tous les établissements”. Alain Michon, l’ancien directeur de cabinet d’Émile Vernaudon a confirmé ces propos : “Les demandes d’Émile Vernaudon sont catégoriques. Il est difficile de dire non”. Point à la ligne.

La présidente de la cour, s’est alors attelée à décrire toutes les dépenses faramineuses effectuées sous la mandature d’Émile Vernaudon. Effectivement, à peine avait-il pris ses fonctions de ministre des Postes que les factures se sont accumulées du côté de l’OPT. On parle de plus de 117 millions de Fcfp “sans lien avec les missions de l’Office” qui ont été réglés par l’Office à la fin avril 2006. Pour exemple, les frais de transport, frais de mission et frais de réception ont explosé en 2005. Ils ont augmenté respectivement de 227%, 397%, et 276% par rapport à 2004. L’OPT a notamment pris en charge des repas et des nuitées d’hôtel pour la plupart à l’hôtel Radisson pour des montants de 10,3 millions en 2005 et 3,8 millions en 2006. L’OPT a aussi pris en charge du vin et du champagne. Officiellement, il s’agissait de “reconstituer le stock de la présidence du conseil d’administration”. “Mais au final, tout ceci était directement livré chez vous monsieur Vernaudon. Toutes ses bouteilles. On compte à peu près 180 bouteilles”, a lancé la présidente. Réponse : “Mais moi je n’ai jamais fait ça”. Au tour de Marie-Claude Pena de demander au shérif : “Vous pensiez réellement que vous aviez le droit de faire tout cela ?” Du tac au tac Émile Vernaudon rétorque : “Je suis un homme d’action. Une personnalité. J’étais ministre. Je suis un politique…” Réponse du berger à la bergère : “Ces dépenses étaient donc à la hauteur de votre personnage !”

De même Émile Vernaudon et certains de ses collaborateurs au ministère des Postes et membres de son parti politique ont eu à disposition sept voitures de l’OPT et un scooter ainsi que des cartes de carburants utilisées pour des véhicules n’appartenant pas à l’OPT. La consommation illicite de carburant a été estimée par la justice à plus de 2,8 millions Fcfp en 2005 et 1,104 million Fcfp en 2006, dont 1,3 million de Fcpf en 2005 et 884 246 Fcfp entre janvier et avril 2006 rien que pour Émile Vernaudon. Pour que toutes les dépenses soient prises en charge, “des ordres de mission, des certificats administratifs et des écritures comptables comportant des libellés mensongers avaient été établis par les personnels des services administratifs de l’OPT, sur les instructions écrites d’Alphonse Teriierooiterai”, a souligné le tribunal. À sa décharge Alphonse Teriierooiterai a souligné : “Il fallait bien que je fasse quelque chose. Les dépenses étaient déjà engagées. J’avais la pression”. Et un peu plus tard de lâcher : “Je n’étais qu’un exécutant, chargé de prendre les coups à la place d’Émile Vernaudon”. Pour exemple, l’ancien PCA de l’OPT est revenu sur l’attribution de subvention. Face au tribunal correctionnel, il a assuré que même lorsqu’il mettait un frein aux demandes de subventions concernant des proches du shérif, “Émile Vernaudon venait dans mon bureau. Prenait ma place. Convoquait tout le monde pour débloquer la situation et donc l’agent comptable pour qu’il fasse les chèques. À l’extérieur de mon bureau attendaient les demandeurs. J’avais la pression”. Bien sûr, le leader du Ai’a api a tout nié en bloc. Et ce malgré les signatures qu’il apposait sur ces demandes de subvention avec la motion “OK. Urgent”.

Émile Vernaudon a concédé pour tout ce qui lui était reproché : “Bon, j’ai dérapé et exagéré sans le vouloir. Mais je pensais être dans mon bon droit. Je regrette, mais on m’a poussé à faire bêtises sur bêtises. La victime c’est moi”. Voilà qui n’a pas manqué de faire sourire le tribunal. Et monsieur Thorel d’intervenir : “Monsieur vous avez déjà été condamné pour prise illégale d’intérêt. Vous savez ce que sait. Vous savez quand vous pouvez intervenir ou pas !” Émile Vernaudon étonné : “Mais c’était pas pour m’enrichir et ce sont les gens qui venaient me voir !” Et bien sûr, Émile Vernaudon, grand seigneur ne refusait presque rien. Sauf que pour le procureur de la République, la réponse ne convient pas et de conclure : “C’est problématique de ne pas comprendre pourquoi vous êtes poursuivis”. Aujourd’hui, le tribunal correctionnel va s’intéresser à tous les contrats de complaisance qui ont permis le versement d’honoraires ne correspondant pas à des prestations réelles, en l’occurrence ceux de Nils Vernaudon, Patrick Bordet, Yves Conroy et Loïc Brigato ou encore Georges Puchon.

Compte rendu d’audience par Jenny Hunter

Zoom

La demande de renvoi d’Émile Vernaudon est rejetée

Hier matin, Me Antz l’avocat d’Émile Vernaudon a renouvelé sa demande de renvoi de l’affaire à une date ultérieure. Le bâtonnier a mis en avant “la campagne électorale de Mahina à laquelle participe Émile Vernaudon”. Et de poursuivre : “Il faut dissocier ces deux périodes, celle qui est judiciaire et celle des élections. Il faut un contraste très net. C’est contraignant d’avoir une pression médiatique”. La présidente du tribunal correctionnel, Marie-Claude Pena a alors indiqué que ces dates avaient été fixées après avoir consulté toutes les parties. Le procureur de la République a purement demandé le rejet de cette requête. “La campagne n’est pas ouverte. Et même si elle l’était, je ne vois pas pourquoi on aménagerait le calendrier judiciaire en fonction des élections. Ce dossier a déjà trop duré. Les 15 autres personnes mises en examen n’ont pas demandé le renvoi. Je ne vois pas pourquoi on les ferai encore attendre”. Après en avoir délibéré, la juridiction a rejeté la demande de renvoi.

Les 16 mis en examen

  1. ÉMILE VERNAUDON pour “Recel de détournement de fonds publics, complicité de détournement de fonds publics, complicité de faux et usage de faux, prise illégale d’intérêts, vol”. La justice reproche à Émile Vernaudon d'avoir bénéficié de “mars 2005 à mai 2006, de la prise en charge financière par l’OPT, de dépenses excédants largement les avantages en nature qui lui revenaient statutairement en qualité de vice-président du conseil d’administration”, a souligné le procureur de la République dans son réquisitoire en février dernier.
  2. ALPHONSE TERIIEROOITERAI pour “Détournement de fonds publics par personne chagrée d'une mission de service public, complicité de prises illégales d’intérêts, faux et usage de faux” L’ensemble des dépenses effectuées par l’OPT au bénéfice d’Émile Vernaudon ont été possibles grâce aux “instructions directes d’Alphonse Teriierooiterai, écrites ou verbales, en sa qualité de président du conseil d’administration (PCA)” a décrit le parquet.
  3. NATACHA TAURUA pour “Recel de détournement de fonds publics par personnes chargées de missions de service public, recel de prise illégale d’intérêts” Natacha Taurua a bénéficié de la prise en charge par l’OPT de “dépenses sans rapport avec les besoins de l’Office, telles que billets d’avion, frais de restaurant, nuitées dans des hôtels ou encore de la mise à disposition d'un véhicule...” selon le procureur de la République.
  4. YVES CONROY pour “Recel de détournement de fonds publics par personnes chargées de missions de service public, vol” Yves Conroy a bénéficié du versement par l’OPT de la somme totale de 18,5 millions de Fcfp à titre d’honoraires de prestations de service. Mais, cela ne correspondait "pas à un travail effectif et n’était d’aucune utilité pour l’OPT”, mettait en avant le réquisitoire du procureur de la République.
  5. ALAIN MICHON pour “Recel de détournement de fonds publics par personnes chargées de missions de service public, complicité par aide et assistance de détournements de fonds et biens publics par personne chargée d'une mission de service public” Alain Michon, alors directeur de cabinet du ministre des Postes Émile Vernaudon, a bénéficié d’une voiture tirée du parc automobile de l’OPT, avec une carte de carburant qui a aussi été utilisée par des tiers à qui il la prêtait.
  6. LOÏC BRIGATO pour “Recel de détournement de fonds publics par personnes chargées de missions de service public” Loïc Brigato a reçu plus de 5 millions de Fcfp de l’OPT “à titre d’honoraires de prestations de service dans le cadre d’un contrat de complaisance” de consultant.
  7. PATRICK APPRIOU pour “Recel de détournement de fonds publics par personnes chargées de missions de service public ” Employé au ministère des Postes, Patrick Appriou a reconnu avoir utilisé pour ses besoins privés et pour des déplacements du ministère deux scooters acquis par l’OPT et une carte carburant.
  8. ALDO SANGUE pour “Recel de détournement de fonds publics par personnes chargées de missions de service public ” Aldo Sangue, employé au ministère des Postes, a utilisé une carte de carburant souscrite par l’OPT, qui lui était remise par le directeur de cabinet du ministère pour alimenter en carburant son véhicule personnel.
  9. PATRICK BORDET pour “Recel de détournement de fonds publics par personnes chargées de missions de service public" Patrick Bordet avait obtenu d’Émile Vernaudon d’être recruté par l’OPT pour une étude du patrimoine immobilier de l’OPTIl a ainsi reçu près de 6 millions de Fcfp à titre d’honoraires et remboursements de frais de transport, d’hôtel et de restaurant. Lui-même a admis avoir “fourni un travail de faible consistance” souligne le procureur.
  10. NILS VERNAUDON pour “Recel de détournement de fonds publics par personnes chargées de missions de service public” Le neveu d’Émile Vernaudon a perçu plus de 7 millions de Fcfp à titre d’honoraires en 2006 et 2007 dans le cadre d’une “convention verbale de prestation de service en matière de développement du multimédia”.
  11. HEIFARA IZAL pour “Recel de vol” Lorsque les enquêteurs ont perquisitionné le domicile que Heifara Izal partageait avec son concubin, ils ont découvert du mobilier et matériels appartenant à l’OPT.
  12. JEAN-PAUL PISTOLET pour “Complicité par aide et assistance du délit détournement de fonds publics et biens publics par personne chargée d’une mission de service public” “Jean-Paul Pistolet a reconnu avoir, en sa qualité de conseiller du président du conseil d’administration de l’OPT, établi, sur instructions d’Alphonse Teriierooiterai, les contrats de complaisance qui ont permis le versement d’honoraires ne correspondant pas à des prestations réelles à Nils Vernaudon, Patrick Bordet, Yves Conroy et Loïc Brigato”, indiquait le procureur de la République dans son réquisitoire
  13. GEORGES PUCHON pour “Recel de détournement de fonds publics par personnes chargées de missions de service public” Georges Puchon a été recruté par l’OPT “dans le cadre de contrats de complaisance". "Il percevait à ce titre une rémunération mensuelle de 1,3 million de Fcfp, d’un véhicule de fonction et d’un abonnement téléphonique”, a décrit le procureur dans son réquisitoire.
  14. YVON BARDES pour “Recel de détournement de fonds publics par personnes chargées de missions de service public ” L’entreprise d’Yvon Bardes a été chargée pendant plusieurs années par le maire de Mahina de l’impression du bulletin municipal de la commune. Il a reconnu qu’au cours des années 2005 et 2006, son entreprise avait largement bénéficié des annonces publicitaires commandités par l’OPT.
  15. HIRO TEFAARERE pour “Recel de détournement de fonds publics et de biens publics par personnes chargées de missions de service public” Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public a reproché à Hiro Tefaarere notamment d’avoir bénéficié entre “mars 2005 et mai 2006, de la prise en charge par la trésorerie de l’OPT de dépenses à caractère personnel ou engagées pour les besoins de son activité politique”.
  16. GILLES TEFAATAU pour “Recel de détournement de fonds publics par personnes chargées de missions de service public ” Il a bénéficié de la prise en charge de billets d’avion et frais d’hôtel et de restaurants à l’occasion de déplacements dans les archipels sans pouvoir justifier “l’utilité de sa présence lors de ces missions" a mis en avant le parquet. Rappelons que la présomption d'innocence s'impose tant que les personnes n'ont pas été jugées et condamnées par la juridiction compétente.

Jenny Hunter
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Les dernières contributions


05/12/2010 à 00h58

Et pourquoi ne pas aussi poursuivre GF pour les centaines de salaires fictifs versés en sont temps par l'OPT, la Présidence, l'ensemble des ministères, TNTV, le COPF, etc etc... La justice est aveugle, c'est bien connu!

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20/10/2010 à 14h35

sa vie est un long dérapage ;D

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20/10/2010 à 14h19

puisqu'il vout dit qu'il n'a rien fait !!!!!....Que tout cela est un coup monté !!! c'est peut etre vrai....Ha ha ha!!!! Emile t'es vraiment le roi des nuls et plus simplet que toi, ça n'existe pas...
Trop fort le mec... et en plus il veut reprendre la mairie de MAHINA, il est vraiment à coté de la plaque le gars..

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20/10/2010 à 13h36

“J’ai dérapé sans le vouloir”, ça me rappelle le titre d'un film porno...:D

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20/10/2010 à 13h32

Si tout le monde (Puputauki jr inclus!) commence à rembourser GTS n'aura pas besoin de emprunter auprès Dexia pour combler son budget...

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20/10/2010 à 13h02

Arrêtez de tirer sur le shériff. Il est innocent, parce qu'il a détourné des fonds publics à l'insu de son plein gré.

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20/10/2010 à 13h01

[img]http://flagcounter.com/count/Nsu/bg=F2F2F2/txt=F2F2F2/border=F2F2F2/columns=1/maxflags=1/viewers=3/labels=1[/img][img]http://2.s01.flagcounter.com/count/Nsu/bg=F2F2F2/txt=F2F2F2/border=F2F2F2/columns=1/maxflags=1/viewers=3/labels=1[/img]
ien sûr, le leader du Ai’a api a tout nié en bloc. Et ce malgré les signatures qu’il apposait sur ces demandes de subvention avec la motion “OK. Urgent”.

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20/10/2010 à 07h06

Quel "faux-cul" ce ..... pseudo schérif , mais ses paroles ressemblent à la paillarde "De profondis" et là il s'y est bien enlisé dans la m.... !
Détournement de fonds , OK , mais les fonds de quoi ? de bouteilles ?
Pour le pinard il a donc bu tout le stock ? il n'y a pas d'alcotest à l'entrée du tribunal ?
n°6 ? il était à l'OPT ? ça alors !
A prendre des chambres d'hôtel il n'y a donc plus de bungalows au "complexe de loisirs" (en tout genre) de l'OPT à Taone ? ?

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20/10/2010 à 06h45

après recherche sur le net les propos du sur-vivant :
"j'ai dérapé sans le vouloir"
serait [b]une attaque glottale en pleur au milieu de la note[/b]
un vrai pleur sur LES noteS plutôt !
Si ce n'est pas lui qui était dans la chambre de sa maîtresse, qui était ce donc ?
un des 16 de nommément (enfin) cités ? ([b]tous[/b] déjà bien connus !)
... il est coté à combien pour les paris d'élections l'outlaw ex-sheriff ?

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20/10/2010 à 00h55

"... Je n'ai jamais touché un franc..."

Je n'ai juste bu du bon vin, du bon champagne, mangé ce que certains ne mangeront jamais dans leur vie, passé de super week-end avec ma très jeune .... dans des hôtels 5 étoiles et voyagé en hélicoptère, voyagé aussi à l'étranger et bien sûr, en 1ère classe et hébergé dans des hôtels 5 étoiles... mais en aucun cas, je n'ai touché un franc !
Promis, craché, juré !

D'ailleurs, c'est la faute aux autres ! Ils ne m'ont pas arrêté ! Bande de nazes !!!!!!

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19/10/2010 à 17h48

Une belle brochete de cr.....

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19/10/2010 à 16h43

de toute facon ce mec est un ...., il a pleins d'exactions a son actif
si on retourne en arriere, dire non a mr vernaudon ce n'est pas possible, c'est un violent, meme l'Elysé peut en parler a l'époque de Rocard.
qu'il paye c'est tout! les autres viendront ensuite, y en a marre de ces marioles

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19/10/2010 à 16h40

En plus de la prison, le tribunal devrait demandé à Emile de rembourser l'OPT, un point c'est tout...

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19/10/2010 à 16h22

A mettre dans le Guiness des records au chapitre "Je prends les gens pour des c..s .

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19/10/2010 à 16h00

Emile veut faire croire au juge qu'il a été mal conseillé. Ce n'est pas sa faute, c'est les autres. Tout le monde ( sauf son avocat ) sait que Emile n'écoute que lui même. Je connais un ancien directeur de cabinet d'Emile qui a osé refuser d'exécuter ses ordres, car il considérait que ces ordres n'étaient pas légaux. Devinez ce qui lui arriva. Il a été viré sans ménagement. Et Emile ose encore nier tous ces actes et faire porter le chapeau à ses collaborateurs qui n'ont fait qu'exécuter ses exigences. C'est facile de dire après coup que ces personnes auraient dû dire non à Emile. Qui oserait s'opposer à un dictateur! sans crainte d'un retour de baton bien aiguisé.