Publié le mardi 27 octobre 2009 à 14H04
EFFET BOOMERANG. Dans son édito, le président du CEPF, Bruno Bellanger, répond aux propos tenus par Oscar Temaru récemment dans nos colonnes, “dénonçant l’assistanat dont bénéficient la plupart des entreprises locales”.
Cela s'appelle un retour à l'envoyeur. Mais le CEPF n'en reste pas là, et poursuit avec le budget 2010 qui doit résoudre l'équation moins de recettes fiscales mais toujours autant de dépenses de fonctionnement. “Pour faire face à cette situation et à défaut de pouvoir engager à court terme une refonte de l’administration du Pays et une réforme lourde du système fiscal, préconisées par la société civile lors des états généraux, le gouvernement sera sûrement tenté de compenser les pertes de recettes fiscales directes par une hausse des taux existants”.
La CST fort probablement comme nous l'annonçons depuis plusieurs jours. Au final, pas ou peu de relance selon Bruno Bellanger, couplée à un alourdissement de la pression fiscale font dire à ce dernier : “Une fois de plus et comme elles ont su le faire tant bien que mal au cours de ces cinq dernières années, les entreprises devront continuer à s’adapter et à assumer seules la pérennité et le développement de leurs activités”.








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28/10/2009 à 09h02
M. Bellanger s'est senti visé par les propos d'Oscar Temaru. Normal, car sous le couvert de président du Conseil des Employeurs (CEPF), c'est bien le représentant d'un groupe industriel qui a su obtenir des dirigeants politiques pendant vingt ans les faveurs d'une muraille de protections, pour prospérer à l'abri de la concurrence. Bellanger, ancien président du Syndicat des industriels (SIPOF) est un militant protectionniste, au service du groupe BdT, le principal promoteur de la Taxe de développement local (TDL). Avec des taux de TDL de 82% (sur la bière importée), de 60% sur les soft drinks importés, son groupe a établi un quasi monopole, ce qui lui permet de vendre ses boissons à un prix double de celui pratiqué ailleurs. Tout en se ménageant des marges considérables. Résultats: le pouvoir d'achat des consommateurs se voit "taxé" sévèrement, les touristes peuvent constater que le prix d'une bière ou d'un Coke est double de celui qu'il peut acheter chez lui (donc autant rester chez soi, ce qu'il fait...), et les concurrents de ce groupe de boisson subissent de manière quasi-institutionnelle une concurrence déloyale ! Ca vaut bien un coup de gueule de Bellanger pour rappeler à l'ordre le président Temaru, qui oserait mettre en cause ces privilèges ! Car ceux que visait Temaru, ce n'était pas les entreprises du secteur concurrentiel, mais bien les dirigeants des entreprises protégées, et qui demandent toujours plus d'aides et de "protections".
Cela n'empêche pas qu'effectivement l'administration et ses entreprises publiques, SEM et autres EPIC, qui coûtent excessivement cher au pays, devraient être soit soumises à une diète sévère, soit fermées.
Et de cela, M. Temaru devrait s'en occuper aussi.
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28/10/2009 à 01h41
Il ne faut pas oublier, sur notre beau fenua, l'administration sous quelque leadership ou quelque forme que ce soit, est le plus grand pouvoyeur d'emploi et des grands travaux sur l'ensemble de la collectivité, environ 70 à 80% de l'économie du pays est controllée par cette administration, par "ses agences publiques, parapubliques et filiales sous toutes ses formes etc" sous forme de monopole à tous les niveaux (une forme de Corporation, ou Macro multinationale administrative) qui fixe les conditions du marché, les taxes, tvas et impots etc. et la collectivité en subit impuissante.
Cette relance par exemple en est une preuve, TOUT es bloqué, et la collectivité en souffre, alors que les élus et cette administration n'arivent pas encore, mais péniblement, à s'entendre entre eux, car trop d'intérês perso et particuliers en jeu!
Il en est reste presque rien à cette société civile toute initiative d'entreprise à l'exception de quelques "téméraires" qui oseront se mesurer à ce macro-monstre de monopole... Dans ce cas, disait un certain Obama "..Your are on your own...!"
Faaitoito!
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27/10/2009 à 16h32
bah! de toute façon a la vitesse ou ca vas bientôt il n'y aura plus d'entreprise locale, et Papa Oscar aura la Polynésie pour lui tout seul ;D
et ca fonctionnera dix fois mieux ;D
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27/10/2009 à 15h36
effectivement oscar a entierement raison car les entreprise locale quelle quelle soient se prennent pour des fonctionnaires territoriaux elles attendent que le pays leurs fournissent du travail et les fonds necessaire à leurs survie (RAPPEL DU CHANTAGE D PALACZ) et bien d'autres cela releve effectivement de l'assistanat