Publié le vendredi 27 août 2010 à 11H54
TEVA I UTA. Le tribunal civil de première instance a tranché dans le conflit opposant la commune de Teva i Uta à certains grévistes. Hier, il a rendu son délibéré en priant les grévistes de décamper.
Le juge des référés a ordonné la libération des accès à la mairie et la restitution des engins de la commune retenus par les grévistes, et ce sous astreinte. Il a également ordonné de ne plus entraver ou gêner l’accès à la mairie de quelque manière que ce soit, toujours sous astreinte. Bref, de ne plus gêner le fonctionnement de la municipalité. Pour la mairesse, Valentina Cross : “C’est un véritable camouflet que ces trois représentants des confédérations syndicales CSTP-FO, CSIP et O Oe To Oe Rima viennent une fois encore d’essuyer”. Aussi, Valentina Cross demande : “à tous les grévistes de se détourner de ces syndicalistes irresponsables et de ne plus croire à leurs mensonges. Elle leur lance, une fois de plus, un appel solennel de reprendre le travail, et de rejoindre au plus vite leurs collègues de travail qui veulent ardemment redresser les finances de notre commune, pour que demain la commune de Teva i Uta soit un modèle pour toutes les communes de Polynésie de bonne gouvernance et de bonne gestion, toute entière au service de ses populations”. Hier soir, les 19 personnes concernées n’avaient pas encore reçu les conclusions des huissiers. “Ils se cachent, jouent au chat et à la souris. C’est vraiment n’importe quoi. Tout cela pour continuer à bloquer certains services de la commune”, a-t-on pesté du côté de la commune. La bonne nouvelle pour les administrés, le camion à ordure a pu sortir hier soir du parc à matériel et va pouvoir commencer à ramasser les déchets dès ce matin.







