La crise de la “vie politique”

9 contributions

Publié le vendredi 09 octobre 2009 à 11H42

ALORS QUE LES MESURES pour lutter contre la crise économique devraient incarner la grande majorité du temps des élus, ils continuent leurs tergiversations. C’est ce que dénonce la CGPME dans son édito en même temps qu'elle justifie son auto-exclusion des débats des états généraux.

“Force est de constater que s’il y a bien une crise, c’est celle de la vie politique et de ses déboires chroniques. Les déclarations litigieuses et inappropriées faites il y a quelques mois par le président du Tavini et de la Polynésie française lors de l’ouverture des états généraux avaient été fermement condamnées par notre bureau confédéral et nous avaient malheureusement contraint à nous retirer des ateliers. Son discours de clôture s’est voulu sans surprise et est venu conforter notre position. Ce type de message effraye l’investissement et va à l’encontre du développement de nos entreprises.” Des propos tenus récemment par Gaston Tong Sang.

La Confédération générale des petites et moyennes entreprises s'interroge par conséquent sur l'image que la Polynésie française donne : “Les querelles politiques interminables, les corruptions, les gabegies des deniers publics ou l’éternel refrain d’une indépendance qui ruinerait à coup sûr les entreprises donne l’image d’un pays qui n’arrive pas à asseoir une stabilité et à trouver les ressources humaines capables d’afficher une réelle volonté d’agir dans l’intérêt collectif. L’image d’un Pays où les lobbyings ont suffisamment de poids pour empêcher toute réforme d’envergure au profit d’intérêts particuliers.

L’impression que donne aujourd’hui notre classe politique est, qu’au lieu de chercher les moyens de faire progresser le Pays, cette dernière se satisfait d’une situation qui se dégrade au détriment de convictions oubliées, si tant est qu’elles aient existé”, conclut Christophe Plée qui annonce que l’assemblée générale de la CGPME, dont le thème retenu cette année sera “PME : crises et perspectives”, est fixée au vendredi 13 novembre 2009, à l’hôtel Radisson.

LD

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19/10/2009 à 06h15

Un chef d'entreprise qui achèterait un véhicule d'occasion pour son entreprise, peut-il déduire une TVA sur cette acquisition, tout comme obtenir une assurance "tous risques" ou "au tiers" ? De même un bateau d'occasion peut-il bénéficier de la défiscalisation ? Il y a de quoi être FaDA si on ne sait plus où se diriger. Si on n'est pas professionnel, on risque de se retrouver, non sur les récifs, mais devant les juges pour toutes sortes de raisons.

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12/10/2009 à 06h59

Je m'étonne de voir que l'on s'étonne !! arrêtez de votez pour les voyous? ahh , c'est vrai , à la belle époque , on distribuait les maisons et autres .. alors aujourd'hui !!

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12/10/2009 à 06h56

Avec l'arrivée imminente de l'indépendance et de la tiers mondisation de la polynésie, il y a urgence pour les politiques de ramasser un max de fric par tous les moyens...
C'est comme les animaux avant l'arrivée de l'hiver !

10/10/2009 à 17h15

La situation en Polynésie française et en Iran est en effet, à peu près la même, bravo ETN ! Excepté en terme de radicalisme religieux quoique... Mais à Papeete comme à Téhéran c'est le radicalisme de l'égocentrisme qui règne en maître !
S'il s'agit en Iran d'une élite de monarques politico-intégristes qui refusent de s'ouvrir à l'Occident, il s'agit à Tahiti d'une élite politico-financière dont les monarques présidentiels, ministériels, affiliés GIE et autres SEM bloquent toute ouverture à la concurrence, génératrice de richesse démocratique et se révèlent à n'en pas douter le triste reflet de cette caste à l'iranienne.
L'objectif étant hélas identique, garder le pouvoir et s'enrichir tant qu'il en est encore temps (manne financière), autrement dit avant l'autonomie de plus en plus élargie et de plus en plus mal assumée voire avant de se barrer dès l'indépendance proclamée et son lot de misère certifiée ! Ils sont tous d'accord avec Bill Ravell même les indépendantistes ! TIENS BON LA BARRE BILL ET VIVE LE KING !

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10/10/2009 à 16h58

les parti politique changent ,
les hommes d'affaires eux ne changent jamais de parti , ils sont toujours avec celui qui gouverne,
ils ne peuvent grandir qu'avec celui qui gouverne,
le peuple sera toujours celui qui paiera,
à bon entendeur,
lumière

10/10/2009 à 11h33

Ravel, tiens bon, tu es sur le bon chemin, les intérêts supérieurs de la population des Iles Sous Le Vent, quelque soit les pressions politiques, ne lache pas car la population accède à cette libre concurence alors que les politiques seraient sourds de leur revendication. Tu as droit à une défiscalisation comme tout le monde,c'est la loi, il n'y aurait pas de discrimination à cet égard, contre quelqu'un qui désire investir et relever le défi de la concurrence maritime sur la ligne Raromatai et relever l'économie locale de l'ile.
Pour la première fois on aurait entendu Air Tahiti se plaindre d'une perte de 400millions et rendrait King Tamatoa responsable si cette faillite augmenterait de 800 millions! Voyons, c'est pas sérieux.
Comme rapportait un columniste de Newsweek suite a une interview de l'Ambassadeur d'Israel aux Nations Unies, celui ci répondait (paraphraser) "...A l'époque de la révolution iranienne sous AYatollah Khomeni, lorsqu'un taxi man iranien voyait son litre d'essence grimper au triple, il accusait l'occident pour sa misère...Maintenant, il met la clef sous le tapis et s'en allait ailleurs..."
Rien de plus vrai pour ceux qui se plaignent de leur misère et le déficit suite à une mauvaise gestion de leur entreprise comme étant la faute de l'autre. Peut être la solution serait, en démocratie libre, de se mesurer au défi lancé ou bien "démissioner" des postes de Direction et laissez d'autre plus téméraires prendre la relève et se mesurer cette concurrence libre.
Ravel, tiens bon!
Faaitoito

10/10/2009 à 01h32

Parfois la vérité qu'elle soit de droite ou de gauche ou de quelqu'angle qu'elle provienne blesse. Tous les cadrans soci-économiques de ce désastre politique que l'on vit ne daterait pas d'aujourd'hui, il faudrait remonter vers la source du mal.
Je rejoins Monseigneur Coppenrath dans sa déclaration "...cette crise économique est direcrement liée à une crise morale.." disait-il. Nos leaders que nous avions élus et placés en eux notre confiance et notre respect, tout parti politique confondu, auraient manqué cette vertu morale affichée par Monseigneur, dans la gestion de notre "beau pays".
Le peuple, en particulier cette catégorie de la classe populaire toute catégorie confondue, souffre au quotidien par manque d'avoir un repas et un toit décent et survivre dans cette crise à laquelle il ne mériterait pas, alors que nos politiques vivraient en vrai monarque en s'entredéchirant pour rester le plus longtemps au pouvoir et avoir le control de celui ci et le control de la fortune du pays.
Comme l'a si bien affiché, un colomniste et historien de renom pour les affaires du Moyen Orient, de Newsweek (je tairerait le nom) "...les "mullah" de l'Irann, disait-il, soutiendront toujours un régime qui protègeraient leurs intérêts (financiers) et préserver (leur train de vie) la fortune du pays sous leur control suprème...Cette élite au pouvoir n'autoriserait jamais à l'Iran de s'ouvrir à l'extérieur...(vers l'occident) de peur de diminer leur influence politco-religieuse sur la masse populaire et perdre cette vie de Monarque politico-religieux à perpétuité...Mais les derners évènements où l'autorité du régime en place aurait été challengée...signe que cette catégorie de la classe populaire serait le levain pour une nouvelle révolution populaire en perspective pour la libération du peuple iranien d'un régime autodidache, autoritaire et antidémocratique..." (paraphraser)
Certes, notre fenua n'est pas l'Iran, mais la manière dont la fortune du pays, le control du pouvoir sont gérés et l'administration étant souveraine sur tous les secteurs de l'économie (par le monopole), on ne serait pas loin de cette élite à l'iranienne.
Faaitoito!

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09/10/2009 à 20h39

A écouter et réécouter l'interview de Bill Ravel sur Radio 1 de ce 9 octobre. Edifiant !!! Il a tout compris.

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09/10/2009 à 14h35

En voilà d'autres maîtres-chanteurs d'envergure avec leur éternel refrain tout en menaces de licenciements ; ils ont le culot de blablater "de corruptions et de gabegies des deniers publics" quand ils ont été les premiers à s'être mis pleins les poches pour aujourd'hui cracher dans la sousoupe.
En voilà à qui l'on a très envie de dire "et bien chantez et dansez maintenant" being aware though that there's "no more convictions", that is to say NO WAY OUT!

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