Publié le jeudi 25 février 2010 à 11H38
HÔTELLERIE. Un projet de clinique au Hilton, le groupe Aman Resort qui réfléchit à rouvrir le mythique hôtel Bora Bora, et le Radisson qui cherche des acheteurs pour des chambres ou l’hôtel tout entier… Les hôtels attendent des acquéreurs, et à bon prix si possible.
L’ESSENTIEL
- Thierry Barbion, propriétaire du Radisson, consent : “Tout le monde est vendeur de ses hôtels”
- Dominique Michaud répète que le Méridien n’est pas à vendre mais si une proposition sérieuse arrive, le groupe Suez pourrait en profiter
- Le Hilton ferme fin mars et plusieurs projets seraient en discussion, dont celui d’une clinique
Ce qui est certain aujourd’hui, c’est la fermeture du Hilton fin mars. Un comité d’entreprise extraordinaire se réunit samedi matin. Un projet de licenciement économique va sans doute être annoncé en bonne et due forme aux délégués syndicaux par la direction de l’hôtel, qui pourra à son tour informer le personnel, encore dans l’expectative. “On ne sait rien”, soupirent les employés de l’hôtel. Certes, pour le Conseil des professionnels de l’hôtellerie, il fallait s’y attendre. Mais les 140 employés de l’hôtel n’ont eu que des bruits de couloir pour s’y préparer. Une vente de l’hôtel ? Une clinique ? Louis Wane, propriétaire des lieux, refuse de s’exprimer.
Ce qui est moins sûr, c’est le retour promis juré du Bora Bora pour fêter son 50e anniversaire. Fermé en 2009 pour travaux, l’hôtel est en stand-by et les travaux justement n’auraient pas commencé, alors une réouverture… Mondy Brown, ancien directeur général de l’hôtel Bora Bora, est sur le fenua actuellement. Le premier hôtel de l’île qui a rayonné pendant des années sur la Polynésie, lieu de vacances des plus grandes stars, pourrait bien ne jamais retrouver les bringues strass et paillettes. Mondy Brown multiplierait les rencontres afin de décider d’une réouverture ou non de l’hôtel.
Moins sûr encore, l’avenir du Radisson. “Tout le monde est vendeur, avoue Thierry Barbion, propriétaire de l’établissement. Tous les hôtels sur l’île perdent de l’argent, en moyenne 200 à 250 millions de Fcfp par an. Pour l’instant, on étudie toute forme de sortie pour compenser les pertes financières”. Au Radisson, on a opté pour la transformation de certaines chambres. Des cuisines sont rajoutées à 25 d’entre elles. Il en existait déjà une trentaine avec ces aménagements. Le but : proposer des formules de long séjour et toucher une clientèle locale “puisqu’il n’y a plus de touristes”. Et une mise en vente de ces chambres n’est pas écartée. “On n’exclut rien du tout. Si des gens veulent acheter et devenir propriétaire, c’est tout à fait possible”, explique Thierry Barbion.
Et moins sûr également, l’avenir du Méridien. “Il n’y a pas de pancarte à vendre devant l’hôtel, précise Dominique Michaud, directeur général de l’hôtel, mais si quelqu’un arrive avec un bon prix, la société propriétaire (groupe Suez, ndlr) pourrait profiter de l’opportunité”. Alors pas vraiment à vendre mais un peu quand même. Le directeur des affaires financières, Éric Courbier, avait reconnu, sur Radio 1, que l’hôtellerie n’était pas le métier premier de l’EDT, et que l’EDT n’était pas appelé à rester à long terme dans l’hôtellerie. Il a précisé attendre une offre sérieuse.
Lucie Rabréaud
Entretien Thierry Barbion, propriétaire du Radisson
Est-il prévu de transformer le Radisson ou une partie de l’hôtel en résidence ?
“Pendant un temps, on a fait une trentaine de chambres avec des cuisines et là, on en rajoute 25 avec ces mêmes aménagements. Ce sont des chambres qu’on essaie de louer localement puisqu’il n’y a plus de touristes. Comme au Manava, où ils ont des cuisines dans toutes les chambres et bien nous, nous sommes en train de faire des travaux pour mettre des cuisines dans les chambres pour louer à la semaine ou au mois.”
Ce sont des chambres qui seront à vendre ?
“Pour l’instant, les chambres auxquelles on a rajouté des cuisines sont louées au même titre que les autres chambres de l’hôtel. Ça n’a pas été commercialisé comme des appartements mais ce n’est pas impossible. Il y a beaucoup d’hôtels où les chambres appartiennent à des propriétaires différents. On ne refuse pas d’en vendre. Pour l’instant, TB promotion reste propriétaire de la totalité des chambres mais ce n’est pas exclu que certaines soient vendues pour être louées ou vendues à des particuliers pour qu’ils y habitent. On n’exclut rien du tout, si des gens veulent acheter et être propriétaire, c’est tout à fait possible.”
Elles ne sont pas encore commercialisées ?
“Rien n’a encore été vendu, rien n’a été commercialisé. On attend de voir l’évolution du tourisme. À un moment donné, c’est un choix. Il y a aussi des gens qui s’intéressent pour acheter l’hôtel en tant que tel. Pour le moment, on n’a pas décidé. On garde l’exploitation hôtelière telle qu’elle est.”
Ces chambres représentent-elles une clientèle importante ?
“On vient juste de commencer donc ce n’est pas significatif. Nous avons démarré il y a cinq ou six mois.”
Quelle est la situation du Radisson ?
“L’hôtel perd de l’argent. Comme tous les hôtels de Tahiti. Nous ne voulons pas transformer le Radisson en résidence, nous voulons rester une structure hôtelière, ces chambres sont juste une option.”
Vous cherchez ou attendez des propositions ?
“Des propositions, oui, il y en a beaucoup. Après c’est une question de prix, de modalités. Vaut mieux vendre l’hôtel en intégralité en une seule fois que de le vendre par morceaux. Les gens qui se présentent veulent acheter l’hôtel et garder le complexe hôtelier. Ça bouge un petit peu mais pour le moment, nous ne sommes pas dans des choses concrètes de finalisation.”
Vous ne cherchez pas à vendre mais…
“Tout le monde est vendeur de ces hôtels. On étudie toute forme de sortie pour compenser les pertes financières.”
Des pertes qui s’élèvent à combien ?
“Nous perdons beaucoup d’argent, comme tous les hôtels à Tahiti, qui perdent en moyenne 200 à 250 millions de Fcfp par an.”
Le Four Seasons à Bora Bora a ouvert en juillet 2008, est-il plus rentable ?
“Le problème de Tahiti est que le tarif moyen est à 120 euros (14 320 Fcfp) et qu’à Bora il est de 600 euros (71 600 Fcfp). Un tarif cinq fois supérieur change un peu la donne. Il n’y a pas que le taux d’occupation, il y a aussi le tarif. À Tahiti, il y a une espèce de course pour baisser les tarifs qui est suicidaire pour tout le monde. Si les tarifs n’étaient pas à 120 euros mais 200 (23 866 Fcfp), ça permettrait d’équilibrer. Tout le monde se base sur des tarifs à 14 000 Fcfp, tout le monde vend à perte. Et les tarifs continuent de baisser.”
Propos recueillis par LR
HÔTEL BORA BORA
Une réouverture de l'hôtel mythique ?
Il a fermé pour travaux. Le mythique hôtel Bora Bora, construit en 1961, le premier hôtel de l'île qui a rayonné sur toute la Polynésie pendant des années avec des touristes qui ne venaient que pour lui, a fermé en septembre 2008. Avec la promesse de rouvrir en 2011, dans un état neuf. Mais depuis, selon un professionnel de l'hôtellerie, il ne s'est rien passé. Celui qui a été une véritable mine d'or, hébergeant des stars comme Marlon Brando, Bill Gates, John Travolta, Tom Cruise ou Sharon Stone, est resté en l'état dans l'attente de jours meilleurs. Mondy Brown, le directeur du Bora Bora pendant 20 ans, est actuellement sur le territoire. Aujourd'hui responsable de zone à Bali pour le groupe Aman Resort, qui avait racheté l'hôtel mythique en 1989, Mondy Brown voyage en Polynésie et s'interrogerait sur une réouverture possible du Bora Bora. L'hôtel de légende devait rouvrir pour fêter le 50e anniversaire de sa construction.
RADISSON
Un hôtel ou une résidence ?
Une clinique à la place du Hilton, une résidence à la place du Radisson ? Depuis le temps que la rumeur circule… Mais pour l'heure, ce n'est pas encore fait, précise Thierry Barbion, propriétaire du Radisson. Des chambres ont une cuisine attenante, une trentaine aujourd'hui, et sont louées pour des longs séjours. Une autre partie de l'hôtel va également être aménagée de cette façon. Mais ces chambres ne sont pas considérées comme des appartements, donc ni louées, ni vendues, elles restent sous la gérance de l'hôtel. “C'est juste une option”, explique le propriétaire des lieux. “Une solution palliative à cette crise”, pour Christophe Guardia, le directeur général. “Pour l'instant, ça n'a pas été commercialisé comme ça mais ce n'est pas impossible. On ne refuse pas d'en vendre”, ajoute Thierry Barbion. Tout dépend des propositions qu'il reçoit. D'ailleurs, cellesci sont régulières pour acheter l'hôtel dans son intégralité, une solution qu'il préfère à sa vente par morceaux. Mais pas une seule jusqu'à aujourd'hui n'a eu la bénédiction de Thierry Barbion.
HILTON
CE extraordinaire samedi
Un comité d'entreprise extraordinaire se réunit samedi. Après l'annonce faite par Louis Wane, propriétaire de l'hôtel Hilton Tahiti, de la fermeture de son établissement vendredi aux responsables syndicaux, le directeur général de l'hôtel a convoqué les délégués syndicaux. Le personnel, choqué et révolté de ne pas avoir été mis au courant, attend avec fébrilité cette réunion. Les syndicats prévoient de rentrer dans les négociations, courant semaine prochaine. Pour Patrick Galenon de la CSTP-FO, plusieurs solutions sont possibles : soit le personnel est indemnisé dans le cadre d'un licenciement économique, soit ils retrouvent un emploi dans un des hôtels du groupe, soit l'hôtel est vendu et le personnel repris. Les responsables syndicaux doivent également se réunir pour élaborer leur stratégie. Ronald Terorotua, de O Oe to oe Rima, appelle à la grève et se dit prêt à descendre dans la rue. Un projet de clinique est en cours sur le Hilton, proposé par Yves Gendron, P-dg de la clinique Cardella et Jean-Baptiste U, promoteur. Ils sont en attente d'une réponse de l'Icade, une société métropolitaine chargée d'étudier le projet de transformation de l'hôtel en clinique et de le chiffrer. Des informations devaient arriver dans la semaine, avait précisé Jean-Baptiste U. Mais ce n'est qu'un projet parmi d'autres. Rien ne serait encore décidé du côté de la direction, qui refuse toujours de s'exprimer.
Et pendant ce temps-là…
Malgré la crise du secteur, des établissements continuent d'ouvrir. En 2009, le Manava (Pearl Resorts) à Punaauia et le Tahiti Nui, à Papeete, ont ouvert. Le premier propose une centaine de chambres et le second 90. Un hôtel de luxe devrait également bientôt ouvrir ses portes à Tetiaroa, The Brando. Un complexe qui se veut écologique et autonome sur le plan des énergies. Un projet de Richard Bailey de la société TBSA (Tahiti Beachcomber, exploitant les enseignes InterContinental Resort). Les premières résidences hôtelières de luxe commencent à apparaître avec le rachat de l'Eden Beach à Bora Bora par un groupe américain qui souhaite le transformer dans ce sens.
GASTON TONG SANG, président du Pays
“Laissons venir le dossier”
Allez-vous accorder des aides ou intervenir dans le dossier du Hilton ?
“Laissons venir le dossier. Tout le monde a été ému de voir encore un hôtel qui risque de fermer ses portes. Je pense à ces familles, à ce personnel qui a fait confiance et pensait faire carrière dans ce métier. Je leur dis de ne pas perdre espoir, au contraire. Le tourisme est notre pilier économique, c’est lui qui amène de la richesse pour notre pays. Il faut tout faire avec le propriétaire, le gestionnaire et les syndicats. Ils ont peut-être parlé du plan social, moi je préfère parler du plan de sauvetage. Le pays est là, prêt à dialoguer. Avec toute la panoplie de mesures que nous avons. Je pense qu’il n’y a pas de fatalité.”
Vous dites “laissons venir”, mais la fermeture est prévue pour fin mars.
“Je pense que si l’on démarre tout de suite la discussion, on peut peut-être retarder la décision ou apporter un élément complémentaire pour que l’entreprise puisse se maintenir. Le but, c’est peut-être aujourd’hui d’arriver dans la haute saison ? C’est vrai que c’est au mois d’avril, mais... Il y a donc encore trois mois pénibles à vivre. Et je ne sais pas, même avec cette perspective d’une reprise, dans quelle situation se trouve l’hôtelier. Je n’ai aucun élément d’appréciation.”
STEEVE HAMBLIN, ministre du Tourisme
“Le soutien à l’emploi local sera la priorité”
Quelle est votre réaction par rapport à la fermeture annoncée du Hilton ?
“La direction de l’hôtel n’est pas venue vers nous de manière officielle pour déclarer la fermeture de l’hôtel. Je pense qu’ils sont en train de suivre une procédure qui les oblige à présenter en premier lieu leur décision au comité d’entreprise, qui se déroulera samedi, et à partir de ce moment-là, ils vont pouvoir officialiser leur décision. Nous avons décidé ce matin, en conseil des ministres, que le soutien du Pays pour l’emploi local sera la priorité.”








Les dernières contributions
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19/04/2010 à 01h38
Ia Orana,
1)Tahiti destination certes lointaine mais TRÈS ET TROP CHER !
2)Trop d'établissements hôteliers: l'Offre est supérieure à la demande!
3)Destination trop aseptisée, Pas de Casinos, Pas d'alcool le WE,Pas de discothèque Moorea ou alors tout établissement doit fermer tôt.
LE TOURISTE S'ENNUIE A MOURIR
4)La concurrence est rude et, à tout compris ex: HAWAI
5) Il faut faire vite très vite le pays est en Danger
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03/03/2010 à 07h01
comme au fidji , tous les hôtels doivent être nationalisé et louer aux chaînes hôtelières du monde entier ,
sinon , tous les hôtels qui ont été construit par la défisc seront vendus , après la fin de la défisc ,
puisque c'était dans le plan de départ , comme toutes les affaires défiscalisés dans ce pays,
au niveau du gie tourisme , on a débarqué panero , mais de grâce ne remettez plus des bras cassés , comme xxxxxx xxxxx ou autres,
là on ne coule plus , c'est le fond assuré,
le territoire ne doit avoir aucune honte à prendre des mercenaires (américains-suisse-français etc...)qui connaissent le tourisme et pourront remonter celui-ci ,
mais de grâce ne remettez pas des bras cassés et le copinage il faut arrêter,
Salam Alikoum,
lumière,
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02/03/2010 à 10h45
nationalisez les hôtels et embaucher des personnes qui ne licencieront personne.
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27/02/2010 à 17h35
A plusieurs reprises,nous avons entendu parlé des initiatives privées consistant à mettre en place des opération de Marketing Communication mettant en vedette des célébrités .
C'est la meilleure façon de créer des buzzs quasiment gratuits sur la toile et c'est sur la toile que se prennent 80% des décisions d'achats touristiques.
Que Steeve Hamblin réagisse très vite, les dossiers de redressement judiciaires d'hôtels commencent à s'accumuler .
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27/02/2010 à 13h45
Tu as raison Reira, Enerpol qui devint "taxe enerpol" sur nos facture EDT et pendant 10 ans on a payé pour ceux qui avaient detourné cette grosse somme, et a ce jour on ne sait pas ou c'est passé encore!( il faut savoir si mes souvenirs sont exact que l'argent etait a des investisseur américains, mais eux ils ont su se faire rembourser!
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26/02/2010 à 16h01
Aujourd hui sur un forum de voyage il y avait une annonce d un couple americain qui recherchait un endroit aussi beau que Bora Bora mais moins cher car ils n ont pas les moyens de se payer le séjour en polynésie pour leur lune de miel....cela résume bien la situation de la vision du tourisme en polynésie....
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26/02/2010 à 15h28
"Le tourisme,c'est lui qui amène de la richesse à notre pays"...
Le seul et unique pourvoyeur de richesse de ce pays c'est le contribuable français, c'est lui qui paye grassement Mr Tong sang !
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26/02/2010 à 10h00
Il y a la crise mondiale et puis la crise locale, due en grande partie
à l'instabilité. Mais les hotels vides on a l'habitude, ça revient périodiquement.
Et si tout ce beau monde, au lieu de se lamenter et constater les dégats essayait un peu de faire de la pub et relancer la destination, comme les autres fois. Ah c'est vrai il y a un souci du coté gie tourisme.
Décidemment on n'est pas sortis de la m...
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26/02/2010 à 08h19
"Laissons venir", "wait and see", c'est bien là le corps du problème: on attend, on ne prend pas d'initiative, on ne fait pas de prospective, aucune vision d'avenir, de plan de développement. Puis quand c'est là, on ne sait pas comment faire, on constate, et on se plaint, on va chercher des sous en France, et "c'est pas ma faute".
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26/02/2010 à 08h11
Tahiti , ca se merite !!!
Sais plus qui etait le brillant "fonctionnaire politique" qui disait cela... Mais rien a change.
Les touristes ont veut bien leur pognon , mais faut surtout pas qu ils nous derangent....
Une destination touristique, c est animee, voir agitee, bruyant et parfois exuberant...Bref tout ce que tente d eradiquer, avec il faut bien l avouer un certain brio, le territoire.
Papeete est une ville morte,et aujourd hui, les plus motive devront se faire racketer 20 Euro du kilometre par un hypothetique taxi pour atteindre le temple de la nuit polynesienne.
Une fois en ville......rideau de fer tagues et pauvre sdf de plus en plus nombreux qui leurs taxeront les derniers francs que le taxi leur aura laisse....
Quel gachis... on avait tout pour devenir la riviera du pacifique et aujourd hui Thionville a plus de touriste que nous..
I
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26/02/2010 à 07h52
Les polynésiens sont prompts à gober les âneries les plus énormes. C'est la raison pour laquelle ils ont suivi un grand illusionniste qui leur a fait croire à l'autonomie, à une compagnie aérienne, une chaîne de télé , à une prime majoritaire, j'en passe et des meilleures. Il n'est pas très intelligent mais les gogos qui l'ont suivi sont encore pires.
Et seuls les plus âgés se rappellent les escroqueries Enerpol du temps de F.Sanford.
Transformer cet hôtel en clinique ! Y a-t-il une estimation du coût d'une telle transformation.? Ce serait plus approprié d'en faire un dortoir à fonctionnaires, pardon des bureaux ...
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26/02/2010 à 06h57
C’est la qualité de vos produits qui fera le succès de l’hôtellerie (chère ou non).
Le HILTON en « Clinique 4*» pourquoi pas aussi en « Résidence de retraités » (y compris pour personne en fin de vie) ; il y en a beaucoup ici des retraités (hommes, femmes) de Métropole et qui son esseulées, sans compter dans nos propres familles?
Le nouvel hôpital du TAAONE n’a pas besoin d’un nouvel concurrent, mais pour des convalescences le HILTON serait adéquat.
Le RADISON qui a aménagé des chambres avec option « kichnet » a fait le bon choix pour des catégories de touristes longs séjours ou provenant des îles voisines pour les festivités ou affaires (Moorea, etc. …) et même sur place. Vous êtes connus pour les « fêtes de fin d’année ».
L’HOTEL BORA-BORA est bon pour un « relooking ». Les structures sont là, ajoutez un décor polynésien tout neuf d’un bel effet et mettez le maximum jusque dans les détails. Les sables des plages toujours ratissés. Pour les touristes marcher sur des fleurs ou petits coquillages vaut mieux que des morceaux de coraux. Pour une suite de 70.000 fcp, la bouteille de champagne d’accueil est comprise, avec petits accompagnements gustatifs, bouquets, etc. … ? Quand le cyclone « OLI » est passé, dans les infos, il y aurait 700 touristes, c’est intéressant de savoir que tout n’est pas vide. Il faudrait éviter que parmi la population, il y ait des personnes qui se montrent désagréables envers les visiteurs. Quand il y a menace de violence, elles devraient être sanctionnées, cela coupe le « casse-croûte » des petits commerçants et prestataires. Les mauvais exemples peuvent prendre de l’ampleur, à l’inverse la sympathie aussi.
Commentaires anonymes
25/02/2010 à 23h08
J'ai une idée.Comme les hôteliers sont prêts à vendre (ou presque), le Pays devrait les racheter (comme ils ont été défiscalisés, ça devrait pas être trop cher)et les transformer en logement sociaux pour une partie, un autre en résidence pour les étudiants de l'UPF, et encore un en maison de retraite par exemple. Comme tout cela serait loué, le Pays récupèrerait son argent. Pas bête hein ?
Commentaires anonymes
25/02/2010 à 16h37
rêves éveillés!
le directeur du radisson rêve : qu'il aille voir sur internet les cvhambres que l'on peut avoir à Bankok pour 120 euros : le Mariott ou le Shangrila avec le service et les prestations qui vont avec. Et il voudrait pouvoir afficher 200 euros ...mais c'est du grand délir. Je ne comprend pas comment des soi disants professionnels peuvent tenir de tels propos.
Commentaires anonymes
25/02/2010 à 15h08
Et l'hotel situé au bout de l'Avenue Pouvanaa a Oopa. Il est à vendre ?