À quoi sert la Maison de la perle ?

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Publié le mardi 27 juillet 2010 à 11H22

PERLICULTURE. La polémique fait rage autour de la Maison de la perle. Depuis sa création, certains y voient un doublon avec le Service de la perliculture, d’autres martèlent “que cela ne sert à rien” et d’aucuns y voient une aide aux perliculteurs. Bref, elle divise. Sa directrice assure que les missions des deux structures sont bien distinctes.

L’ESSENTIEL

  • Les missions de la Maison de la perle sont la promotion et à la classification ; le Service du contrôle
  • Les professionnels de la perle sont partagés quant à son utilité
  • Il convient pour beaucoup d’éclaircir les textes et de recadrer les missions qui lui sont attribuées

Alors que la Maison de la perle doit être construite à la place de l’ancien dancing le Pitate, un projet à 1,345 milliard de Fcfp, les professionnels du secteur s’interrogent sur l’utilité de la Maison de la perle “provisoire”, située dans les jardins de Paofai. Temauri Foster, le ministre en charge de la perliculture, avait déjà fait face à la fronde de plusieurs GIE de la perle et de syndicats contre cette structure. Les questions fusaient aussi chez les politiques. Le mois dernier, la représentante à l’assemblée de la Polynésie française Sandra Lévy-Agami, membre du conseil d’administration (CA) de la Maison de la perle, déclarait : “Quand on voit qu’il y a un Service de la perliculture, on se demande pourquoi il y a une Maison de la perle”. Idem du côté du CESC (Conseil économique et social) : la semaine dernière, lors de l’étude d’un projet de loi du Pays visant à réorganiser les ventes de perles de Tahiti, il a noté que ce nouvel Épic avait des missions se chevauchant en partie avec celles du Service de la perliculture.

Qu’en est-il aujourd’hui et à quoi concrètement sert la Maison de la perle ? “À aider les producteurs à mieux vendre leurs perles”, répond d’emblée la directrice, Ingrid Izquierdo. Elle dément tout doublon avec le Service de la perliculture. “À la lecture des statuts, la différence est très nette. Quand on parle de chevauchement des missions, il existe en apparence mais sur un seul point dans les textes. Il s’agit de la série de contrôles avant la commercialisation de la production de produit perlier. Mais en réalité, il n’y a pas de chevauchement, parce que le service est chargé du contrôle du rayon X, c’est-à-dire de la couche nacrière. Alors que nous, nous sommes chargés du contrôle de la classification, du tri des perles”, explique-t-elle avant de nuancer “Il est vrai que dans les textes il est écrit que l’on doit assurer le contrôle avant la commercialisation, mais dans la réalité nos missions sont bien distinctes. Ce sont des personnes complètement différentes qui assument ces deux missions”. Elle suggère : “Si l’on veut polémiquer lorsqu’on lit les arrêtés, les missions se chevauchent. Il y a donc probablement lieu de clarifier les choses et de ne pas utiliser le terme contrôle deux fois, à la fois pour le Service et pour la Maison de la perle” et estime que “pour les personnes profanes ou qui lisent un peu rapidement les textes, elles arrivent à des conclusions hâtives et sont à côté de la réalité”. Pas d’ambiguïté possible donc selon elle : “On est chargé d’aider à la commercialisation. Avant nous, personne ne le faisait. C’est pour cela que l’on organise une vente aux enchères. Le service n’aurait pas pu le faire et ce n’est pas sa mission. On ne peut pas demander à la même structure de contrôler le trafic commercial et d’aider à la commercialisation. Ce n’est pas cohérent”.

Mais pour certains, ce ne sont pas les missions qui se chevauchent, le réel problème est ailleurs. “Cette Maison de la perle, on l’avait demandée parce qu’il y a une telle anarchie dans le secteur que les acheteurs profitent pour venir acheter chez nous le moins cher possible”, affirme Elisabeth Moe du GIE Poe o Tahiti Nui. “Il y a tellement de perles sur le marché que l’on s’est dit qu’avec une Maison de la perle, on va pouvoir contrôler la production et les perles qui arrivent sur le marché, à la limite mettre un prix au gramme et organiser le secteur. C’est ce qui était prévu et ce n’est pas le cas”. Elle assure que “les prix continuent de baisser. Donc pour nous, la Maison de la perle ne sert à rien, ne contrôle rien. La Maison de la perle ne sert à rien, sinon à concurrencer les professionnels”. Elisabeth Moe relève qu’aujourd’hui, “les perliculteurs sont très mécontents parce qu’ils se rendent compte que la mission de cette Maison a été détournée et qu’elle se met à vendre des perles et à organiser des ventes aux enchères, alors qu’il y a d’autres urgences dans le secteur”.

Même son de cloche chez le syndicat professionnel des producteurs de perles. Aline Bernard Baldassari, la vice-présidente, dénonce “une incompétence de l’ensemble du personnel, du personnel qui n’y connaît rien au domaine de la perle. La directrice est un pur produit de l’administration, la Maison de la perle ne répond pas aux missions auxquelles on s’attendait et ne sert pas à grand-chose”, dénonce-t-elle. “On nous dit qu’ils effectuent le tri mais ce ne sont que des débutants, même pas des professionnels. Il n’y a aucune homogénéité dans les lots, résultat, les perliculteurs n’ont plus confiance en cette structure. La Maison de la perle est une ineptie et nous avons déposé des recours au tribunal administratif”.

La Maison satisfait cependant certains professionnels, deux précisément selon Alfred Martin, président du GIE Poe Rava Nui. “Nous ne sommes que deux GIE à soutenir réellement la Maison de la perle avec celui de Freddy Porlier. Mais nous sommes deux grands GIE. Tous ceux qui sont contre la Maison de la perle sont tous des faux-culs”. Le président rappelle qu’“À l’origine, lorsque Teva Rohfritsch était ministre, c’est lui qui avait proposé cette nouvelle structure et à l’unanimité tout le monde était pour. Moi je pense tout simplement que ces personnes-là ont toujours contrôlé le secteur perlicole depuis le début et aujourd’hui n’ayant pas de personnes manipulables, je dirais ça les dérange”. Il défend la Maison de perle : “au final, elle pourra procurer aux perliculteurs une expertise officielle qui leur permettra d’obtenir auprès des banques par exemple des avances de trésorerie et ne plus avoir à brader leurs perles comme cela se fait à l’heure actuelle”.

À chacun son camp donc : ceux pour la dissolution de la Maison de la perle qui aimeraient voir le Service de la perliculture acquérir davantage de compétences et ceux préférant faire confiance à la nouvelle structure. “En conclusion, tout est une affaire de gros sous et la perle, même en crise, peut en rapporter. Alors dès que l’on touche au secteur de la perle, c’est un vrai bouillon de culture”, lâche un perliculteur. Quoi qu’il en soit pour beaucoup, il y a confusion des genres, voire une gestion opaque qu’il convient d’éclaircir, tant dans les textes que la pratique.

JH

Entretien Ingrid Izquierdo, directrice de la Maison de la perle

À quoi sert concrètement la Maison de la perle ?

“On est chargé d'aider à la commercialisation. Avant nous aujourd'hui personne ne le faisait. C'est pour cela que l'on organise une vente aux enchères. Le service n'aurait pas pu le faire et ce n'est pas sa mission. On ne peut pas demander à la même structure de contrôler le trafic commercial et d'aider à la commercialisation. Ce n'est pas cohérent.”

Est-ce qu'il avait besoin de créer une nouvelle structure pour faire cela ?

“Qui l'aurait fait autrement. Car on n'oublie le principal problème de la filière qui est un problème de commercialisation. On parle beaucoup de la production, mais le plus gros souci est la commercialisation. Avant la Maison de la perle, personne n'était chargé d'aider à cela.” Justement, beaucoup se plaignent de la qualité du tri et de la compétence de vos trieurs ? “Il faut savoir qu'à chaque fois que l'on a des acheteurs étrangers, on les amène dans nos locaux pour qu'ils voient la qualité du tri. Quant aux perliculteurs, à chaque fois ils ont été très contents du tri. Il n'y en a pas un seul qui nous a dit qu'il n'était pas content.”

Il y a une véritable fronde contre la Maison de la perle ?

“Ce qu'il faut retenir, il y a un peu plus de 400 perliculteurs aujourd'hui. Il y a deux cents environ qui sont affiliés à des groupements et syndicats, le reste, ils sont rattachés à aucun GIE et sont tout seuls. Ils n'ont pas de structure à laquelle se rattacher pour une aide qu'elle quelle soit. Et la Maison de la perle travaille pour tout le monde. Ce n'est pas comme les GIE ou syndicat qui ne travaillent que pour leurs membres. Parmi ces deux cents personnes affiliées aux structures, il faut savoir qu'il y a neuf GIE aujourd'hui, il y a à peu près la moitié qui sont pour la Maison de la perle et l'autre moitié qui est contre la Maison de la perle.”

Faire confiance d'accord, mais certains mettent surtout en avant un problème de compétence de l'ensemble du personnel de la Maison de la perle…

“Je vais répondre uniquement sur mes compétences. Je pense qu'il ne s'agit pas de demander à un directeur d'un établissement public, même si c'est dans le secteur de la perle, de savoir produire des perles. Mais, je pense qu'à la tête, il faut mettre un administratif qui sait diriger un établissement, qui connaît le droit, qui connaît la comptabilité, les finances, qui a des qualités de management, qui sait prendre la parole en réunion et qui tient une certaine expérience à ce niveau-là. C'est qualités là, je ne vais pas dire que je les ai à la perfection, mais ce sont des qualités que j'ai. C'est un métier que j'ai exercé et dans lequel j'ai été reconnue. À partir de là, j'ai ces qualités. Ensuite, que cela soit dans le domaine de la perle, il me considérait comme un atout, du fait de ne pas être impliquée dans le secteur et de ne pas avoir de lien avec qui que ce soit. Le fait d'être neutre, c'était un avantage. Maintenant chaque avantage à un revers.”

Le bâtiment définitif de la Maison de la perle… toujours d'actualité

Le projet de bâtiment définitif de la Maison de la perle se poursuit. À l'heure actuelle, l'enveloppe est toujours de 1,345 milliard de Fcfp même si les travaux sont estimés à 900 millions de Fcfp. Ce bâtiment doit voir le jour d'ici 2012 si tous les délais sont tenus. Il doit accueillir tous les professionnels du secteur de la perle. L'idée de la Maison de la perle vise notamment à réorganiser la filière perlicole en crise. “Quand je vois qu'ils continuent le projet d'une Maison de la perle qui centraliserait tous les professionnels en un seul lieu, soit au dancing Pitate, nous disons que le gouvernement est inconscient. Quand on voit les problèmes économiques et financiers du territoire, ils feraient mieux de reporter ce projet. D'autant qu'il n'a aucune nécessité et aucune urgence. Il n'y a plus de production parce que ce n'est plus rentable”, ont pourtant critiqué des professionnels.


Les ventes aux enchères de Bora Bora ne font pas l'unanimité

Il y a deux semaines, le conseil des ministres annonçait deux ventes aux enchères de perles de Tahiti qui se tiendront à Bora Bora du 4 au 7 octobre. Et déjà de nombreux perliculteurs annoncent un “fiasco”. Cette vente aux enchères est organisée par la Maison de la perle et a pour but de reprendre la main sur le cours de la perle, redonner confiance aux perliculteurs et valoriser la qualité de la perle. Sauf que comme l'annonce Alfred Martin, pourtant prestataire de service pour cet événement : “J'ai peur que cela soit un fiasco. J'ai rencontré des acheteurs et ils m'ont déjà dit que certains ne viendraient pas. Il y a des ventes aux enchères tous les mois à Hong Kong ou au Japon qui sont faites soit par le GIE Poe Rava nui, le GIE Poe o Tahiti nui ou celui de Poe o Rikitea. Monsieur Robert Wan en fait tout le temps. Au total, il y a de une à trois ventes par mois. Il faudrait réduire le nombre de ventes. Mais au moins la Maison de la perle aura le mérite d'essayer. Mais bon, je reste sceptique”. Pour la directrice de la Maison : “Dire que la vente aux enchères à Bora va être un franc succès, je ne peux pas le garantir. Mais on se doit de réagir. On ne peut pas continuer à laisser faire, ce qu'il se fait à l'étranger. Il faut reprendre en main la commercialisation de notre perle et les prix. En dessous d'un prix, nous pourrons dire ‘nous ne les vendons pas et nos perles restent ici’.”

Jenny Hunter
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Commentaires anonymes

28/07/2010 à 19h57

Un budget de 1,345 milliard pour la maison de la perle! Mais c'est un Chateau de la Perle qu'ils vont nious faire alors, avec les murs vont etre en perles de Tahiti impropres a l'exportation , le sol en dalles de nacre made in China, les comptoirs en or recycle de toutes les bijouteries de la place... Fidele a ses delires le gouvernement de Tahiti meme en temps de crise! Franchement est il vraiment serieux et profitable pour l'industrie de la perle en general - et non juste pour certains - de depenser cette somme dans une structure juste pour trier des 'perles' et les commercialiser. Il va falloir en organiser des ventes aux encheres pour un 'Retour sur Investissement' dans les normes. Quant a la fonction de la Maison de la Perle dont il faudrait peut etre rajouter 'de Tahiti' car il y a toutes sortes de perles sur la marche et apparement ce n'est que de la perle de Tahiti dont il s'agit, il est clair que si sa fonction n'a aucune ambiguite que pour sa directrice alors il y a un vrai probleme. Si sa fonction se veut commerciale la maison de la perle ne devrait elle pas acheter tout ce qu'elle souhaite vendre? dans ce cas fini la polemique et puis on verra bien les competences reelles de cet etablissement public. Un dernier mot sur le souhait du gouvernement de rependre le controle sur l'industrie de la perle de Tahiti : excusez moi cette analogie mais c'est comme souffler dans le cul d'une vache! tout le monde sait qu'il n'y a que le loi de l'offre et de la demande qui puisse reguler un marche. Ce n'est pas en en organisant a Bora Bora des ventes aux encheres, qui ne pourront de toute facon jamais rivaliser avec celles du Japon ou de Hong Kong ne serait ce que pour des questions pratiques, ou en sequestrant les Perles de Tahiti sur le territoire quelque soit leur qualite que les prix vont reprendre de la couleur. Laissez les acheteurs acheter ce qu'ils veulent, Cartier achetera les plus belles, Jojo du marche achetera selon son budget...il y a de la demande pour tous genres de Perles de Tahiti dans le monde...ne la tuez pas.

28/07/2010 à 09h15

Mea ma, c'est hallucinant!!!
Nous sommes complètement dans le rouge,

'E ITA 'E 'OHIPA FA'AHOU NO TA TATOU MAU TAMARII!!!!

et le Pays se permet de jeter par les fenêtres
un millard de CFP, soi-disant pour sauver la perle!!!!!

Il y en a vraiment qui n'ont plus aucune dignité,
qui continuent à se gaver sous le prétexte indécent
de sauver une filière complètement moribonde!!!

Et les mendiants de l'ADP se demandent encore
pourquoi "mamafarani" ne leur donne plus de sous!! :P

Où allons-nous, mais où allons-nous mes pauvres enfants!

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28/07/2010 à 07h59

Elle sert à distribuer des salaires à des fetii qui peuvent faire des siestes climatisées quand ils pensent à venir au bureau .

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28/07/2010 à 00h44

Effectivement, comme le dit la directrice, avant la maison de la perle, personne ne se chargeait de la commercialisation de la perle. C'est pour cela que le president d'alors du GIE Tahiti Perles le commercialisait à son propre compte et que certaines personnes (bien connue des perliculteurs)sont devenues milliardaires ! Surtout celui qui est en Chine et qui est en train de construire une méga usine de charcuterie à plus d'un milliard de francs pacifique (l'équivalent en Chine).

Demandez aux perliculteurs, ils vous répondront la même chose !

27/07/2010 à 18h06

A quoi sert Tarahoi puisqu'il y a déjà le gouvernement et le CESC ?

:o:o:P

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27/07/2010 à 17h56

ATTENDEZ QUEL DIPLÔME MÊME LES PERLICULTEURS N'ONT AUCUN DIPLÔME
ET LES FAMEUX PERLICULTEUR JE NE CITERAI PAS DE NOM? A UNE ÉPOQUE BRADAIT LEUR COLLIER DE PERLE DANS LEUR RESTAURANT ET MAINTENAT CES MEME PERSONNE CRIE AU SCANDALE BANDE DE RIGOLO! ce, n'est pas quand on a ch..... dans sa culotte qu'il faut se torch..... le c....!

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27/07/2010 à 16h56

Lors des contrôles, que deviennent les perles qui ne possèdent pas la couche de nacre règlementaire et qui, considérées comme rebu, son gardées par la maison de la perle. Pourquoi ne sont-elles pas détruites immédiatement devant leur propriétaire ? Sont-elles revendues ensuite ? a qui profite ces perles ? y a t il un marché souterrain ?
Ca sent encore la magouille !

Commentaires anonymes

27/07/2010 à 15h50

A quoi sert la Maison de la Perle? Question bête. A flatter l'égo de Teva Roshfrisch pardi. Flatté de tous bords, il s'est pris la grosse tête et quand il a décidé, pas évident de faire marche arrière.
On se demande pourquoi tous réagisse maintenant alors qu'ils n'ont pas ouvert la bouche avant pour dire que c'était INUTILE. Ils savaient si bien gueuler du temps de monsieur Flosse.
C'est bien beau de tout s'approprier et tout casser. Encore faut-il auparavant prendre le temps de voir ce qui ne va pas, ce qu'il faut rectifier pour savoir où on va. Sans céder aux sirènes des petits copains ; encore un reproche que l'on faisait à monsieur Flosse quand il ne s'est préoccupé que de faire avancer le secteur. Et de ce qu'il en était, à ce qu'il en a fait, il faut être de mauvaise foi pour nier que c'était en bonne voie, même si beaucoup restait à faire. Et toutes ces familles des îles qui en vivaient et s'épanouissaient à un travail passionnant ont tout perdu. Merci aux ignorants et incompétents qui sont passés par là. Ne s'appelle pas Gaston Flosse qui veut.

Commentaires anonymes

27/07/2010 à 15h05

Tout est dit dans l'article.
Evidemment que ce ne sont pas des pros qui effectuent le tri, ce perliculteur a tout à fait raison! Ce ne sont que des personnes sans diplomes et sans avoir passé de concours qui y sont de passage en CDD pour un salaire de base!
Encore une fois pour placer des gens et redistribuer des salaires mirobolants pour des soit disant "responsable, directeur,...". A quoi ça sert? Il y a déjà une chef de service! Aberrant!

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