Publié le jeudi 29 juillet 2010 à 11H08
TAHITI NUI. Alors que les signes de rapprochement entre l'UPLD et Gaston Flosse se multiplient pour “faire mûrir le fruit” gouvernemental, le sénateur a encore fait un pas mardi après-midi en direction d'Oscar, lors du départ de la pirogue “O Tahiti Nui Freedom”. “Vous naviguerez tout en sachant que Oscar Temaru et moi sommes à vos côtés” a déclaré Gaston Flosse aux marins tout en rappelant son souhait que la Polynésie française change de nom. Un changement, cher au leader indépendantiste, et que les deux “amis” et/ou “adversaires” avaient inscrit dans les fameux accords de juillet 2007.
L’ESSENTIEL
- Gaston Flosse : “Demain il faudra changer le nom Polynésie française et mettre le nom porté par ses enfants”
- Changer de nom ? “Je ne pense pas que ça soit l'urgence du moment” a répondu le président délégué du Tahoeraa, Édouard Fritch
- Sur le nom, le haut-commissaire ne voit “pas trop l'intérêt d'en changer”
Comme un relent du 7/7/7 et du pacte secret entre les deux ex-adversaires de 30 ans : Gaston Flosse et Oscar Temaru. Pour le départ de la pirogue “O Tahiti Nui Freedom” mardi après-midi, et avec une situation politique s’y prêtant, véritable poudrière à motion, Gaston Flosse n’a pu s’empêcher de re et re-tendre encore la main au seul qui peut le remettre en selle, Oscar Temaru, en remettant au goût du jour son vieux souhait –thème qui sort au gré des opportunités politiques–, de voir la Polynésie française changer de nom. Prenant la parole en tahitien devant la pirogue, le sénateur a déclaré selon nos confrères de RFO radio : “je suis encore plus heureux en voyant le nom de la pirogue, c’est notre pirogue, c’est la pirogue de ce pays O Tahiti Nui… Demain il faudra changer le nom Polynésie française et mettre le nom porté par ses enfants qu’il devienne le nom de ce pays”. Réponse du représentant de l’État le jour même : “je ne vois pas trop l’intérêt d’en changer, mais je pense qu’il y avait quelque chose de très détendu dans l’intervention du sénateur”.

C’est un des chevaux de bataille du sénateur qui, pour le coup, permet de réchauffer les relations avec le leader indépendantiste puisque, soulignant lors de la cérémonie de départ : “vous naviguerez tout en sachant que Oscar Temaru et moi sommes à vos côtés, donnez-nous votre confiance c’est Tahiti Nui et freedom qui vont vous guider dans votre traversée”. Toutefois si on sait Oscar Temaru favorable pour débaptiser la Polynésie française, lors du dernier débat qui a eu lieu au sein de l’hémicycle au mois de juin 2009, il se disait plus enclin au terme “Maohi Nui”, le grand Maohi. ça fait un peu moins d’une vingtaine d’années que Gaston Flosse utilise au plus haut niveau du pays cette dénomination “Tahiti Nui” qu’on dit avoir été lancée dans les années 70 par Alec Ata, alors directeur général de l’office du tourisme. “Tahiti Nui”, le grand Tahiti, Gaston Flosse l’a notamment fait utiliser lors de la quatrième conférence des chefs d’États et territoire du Pacifique, à Tahiti en juin 1993. “Cette appellation dénote simplement une recherche d’identité qui s’inscrit dans la même démarche que la création d’un drapeau et d’un hymne propres à la Polynésie française” justifiait à l’époque le président. Un hymne adopté quelques jours auparavant par l’assemblée et nommé… “Ia Ora O Tahiti Nui”.
Dans les années qui suivront, après la création en juin 1996 de l’Ordre de Tahiti Nui, l’appellation va se multiplier pour les officines du Pays (Tahiti Nui Télévision, Tahiti Nui Rava’ai, Air Tahiti Nui, Tahiti Nui Télécommunications, Tahiti Nui Satellite et même les Miss Tahiti furent “nuisées” de 2000 à 2003). Au point qu’au cours de ses déplacements sur le terrain, l’ancien homme fort arborait une casquette frappée de l’écusson : “Président – Tahiti Nui”. Mieux, le 6 avril 1999, dans l’avis de l’assemblée locale, dirigée par le Tahoeraa, sur l’avant-projet de loi constitutionnelle relatif à la Polynésie française, qui devait établir un statut de POM (finalement non adopté, le Congrès ne se réunissant pas à Versailles), figuraient quelques modifications comme “dans l’intitulé XIII bis, compléter l’expression Polynésie française par Tahiti Nui”. Un coup manqué mais peu importe. En février 2002, lors d’une visite diplomatico-humanitaire au Tonga, Gaston Flosse avait imposé le terme Tahiti Nui faisant quelque peu oublier la Polynésie française et la France. Et Oscar Temaru, à peine arrivé à la tête du Pays, reprenait l’expression à son compte. Dès août 2004, à l’occasion du 35e sommet du Forum du Pacifique à Apia, aux Samoa, il débutait son intervention par “Notre pays Tahiti Nui… vous savez la Polynésie française je n’ai jamais aimé ce nom”.
PL
ÉDOUARD FRITCH, vice-président du gouvernement et président délégué du Tahoeraa
Ce n’est pas “l’urgence du moment”
“C’est dans les moeurs, aujourd’hui on appelle la Polynésie par Tahiti Nui. Pour que cela devienne effectif et que sur le plan institutionnel on puisse l’accorder, je crois qu’il faut attendre un petit peu et je ne pense pas non plus que ça soit l’urgence du moment. Appeler la Polynésie française “Tahiti Nui” c’est une volonté politique, je ne le cache pas, et les autonomistes que nous sommes, et que nous étions déjà, avions proposé à l’État de le faire mais je ne pense pas que ça soit essentiel au débat de la Polynésie française aujourd’hui”.
Propos recueillis sur RFO radio
GASTON FLOSSE, lors du départ de la pirogue.
“Ce sont des signes, des symboles que nous rencontrons dans notre pays, je suis encore plus heureux en voyant le nom de la pirogue, c’est notre pirogue, c’est la pirogue de ce pays O Tahiti Nui. En mettant toute notre confiance… M. le haut-commissaire… Demain il faudra changer le nom Polynésie française et mettre le nom porté par ses enfants qu’il devienne le nom de ce pays. J’ai remarqué aussi le symbole de mon ami Oscar “freedom” flotter, ne m’en voulez pas je ne comprends pas l’anglais c’est pourquoi c’est difficile pour moi de traduire mais quand on colle Tahiti Nui à freedom, les enfants, vous naviguerez tout en sachant qu’Oscar Temaru et moi sommes à vos côtés, donnez-nous votre confiance c’est Tahiti Nui et freedom qui vont vous guider dans votre traversée.”
Propos recueillis sur RFO radio
JEAN-MARC REGNAULT docteur en histoire et maître de conférence honoraire
“C’est la France qui a imposé l’expression“Polynésie française”
Lors du départ de la pirogue “O Tahiti Nui Freedom” Gaston Flosse a évoqué le souhait de rebaptiser la Polynésie française. Qu’est-ce que cela vous inspire, tant sur le plan historique que politique ?
“On peut se demander en effet, c’était la réaction d’Édouard Fritch je crois, si c’était vraiment une des priorités du moment. La question s’était déjà posée l’an dernier. En introduisant les états généraux, Oscar Temaru avait remis ça sur le tapis et il avait dit que ceux qui imaginent que le nom d’un pays n’est pas important, c’est qu’ils ne mettent pas l’homme au coeur de la vie politique. Et en effet, les symboles en matière politique sont toujours très importants et quelques fois, se posent avec plus d’acuité que les problèmes économiques, sociaux… On est à une époque où on est en crise et quand les problèmes sont difficiles à résoudre, les gens ont plus tendance à s’accrocher aux symboles et à rêver d’un autre avenir, c’est un phénomène un peu général. Si on se réfère au cas particulier de Tahiti, c’est vrai que depuis longtemps le problème du nom se pose, puisque la question a déjà été posée à la fin des années 40. Quand cela s’appelait les EFO, il avait été question de chercher un nom et c’est la France qui a imposé l’expression “Polynésie française”, et à un moment qui était assez mal choisi puisque c’était en 1957, au moment où le territoire recevait la première autonomie interne. Alors d’un côté on a accordé au territoire une autonomie qui a été dirigée pendant un an par Pouvanaa et d’un autre côté on changeait le nom en mettant “Polynésie française”. Et cela a été très mal ressenti à l’époque parce qu’on avait l’impression que la France donnait d’un côté et reprenait de l’autre. Et de plus, dans le Pacifique il y avait une incompréhension car il y avait la Nouvelle-Calédonie qui n’était pas “Nouvelle-calédonie française”, idem pour Wallis et Futuna. Les gens ont eu l’impression qu’il y avait une volonté politique de la France de rester présente plus qu’elle ne l’était ailleurs pour des raisons qu’on ne comprenait pas bien. Il y a toujours eu cette ambiguïté et les hommes politiques ont fortement posé cette question mais il y a eu le référendum de 58 avec l’arrestation de Pouvanaa et ils ont compris que le moment n’était plus venu de parler de cela. Toutefois, cela ressortait régulièrement et depuis de nombreuses années d’une part Gaston Flosse proposait Tahiti Nui, et Oscar Temaru qui lui proposait Te Ao Maohi Nui avec des nuances en se disant même pourquoi pas “Tahiti Nui”. Du côté du Tavini et de l’UPLD, ils ont un petit problème avec les symboles. Ils sont partagés entre la volonté d’avoir leurs propres drapeaux et hymnes et en même temps, ils se disent que l’hymne et le drapeau sont devenus populaires, et que ce n’est peut-être pas le moment de changer, même si le pays devenait indépendant. Sur le changement de nom du pays, cela traduit quand même un certain nombre d’aspirations ou de transpiration ! ça montre nettement qu’il y a des gens qui veulent autre chose. Même les plus pro français en sont à essayer de se détacher de la France quand vous voyez que l’expression To Tatou Ai’a veut dire : ensemble pour notre patrie, et “notre patrie” ce n’est manifestement pas la France, c’est Tahiti. J’ai aussi relevé que tous les partis politiques maintenant ont des noms tahitiens, c’est-à-dire que l’essentiel de la vie politique est centré sur Tahiti.”
Est-ce que dans ce cas précis, au vu de la situation politique instable, nous ne sommes pas face à une instrumentalisation du nom de la Polynésie française dans l’idée de rapprocher les deux camps ?
“Oui, peut-être, on peut imaginer en effet qu’il y ait une concertation bien que je ne le croie pas vraiment. En fait, arrive au grand jour un sentiment profond que partagent de nombreux Polynésiens. Le territoire s’est habitué à avoir cette espèce d’autonomie très forte qui fait que le besoin d’exprimer la personnalité du territoire est de plus en plus fort. Ce que j’ai aussi pu noter dans mes recherches historiques c’est que même à une époque où il y avait des gens qui étaient très fortement ancrés dans l’idée qu’il fallait rester attaché à la France, et c’était le cas du parti de Gaston Flosse il y a 30 ou 40 ans, malgré tout quand on écoutait leurs discours on sentait toujours ressortir qu’ici ce n’était pas vraiment la France (…). Ce à quoi on assiste maintenant, après une période calme avec les essais nucléaires, c’est à une résurgence de la volonté d’identité. Et cette volonté est partagée par tout le monde, y compris les camps les plus favorables à la France …”
NICOLAS BERTHOLON, représentant To Tatou Ai’a
“Si le nomde la Polynésie change, ça va donner de la nourriture à la fin du mois ?”
“C’est du même acabit que la fameuse loi que veut mettre en place Françoise Tama, à propos de l’assiduité des représentants au sein de l’assemblée. Elle redore un peu le blason des hommes politiques des élus au sein de l’assemblée. Moi, ça me fait doucement rigoler parce que c’est une redondance absolue car il existe déjà dans le règlement intérieur de l’assemblée des règles pour sanctionner les représentants. À quoi ça sert de faire croire qu’on fait un truc bien alors que les textes existent et qu’il suffit de les appliquer ? Le buzz du jour c’est quoi ? C’est le changement de nom de la Polynésie. La question que je me pose c’est que si le nom de la Polynésie change, ça va donner de la nourriture à la fin du mois ? ça va donner un salaire à la fin du mois ? ça va permettre aux familles des travailleurs de la SMPP de toucher leurs salaires en retard ? ça va permettre à nos jeunes de s’éduquer ? Voilà les interrogations que j’ai. Mais c’est du même acabit que tout le reste. C’est la même chose avec l’UPLD. Maintenant l’UPLD a son cheval de bataille chaque jour et ils nous sortent des trucs comme ça qui prouvent qu’ils travaillent mais l’essentiel, ils le mettent de côté. C’est une politique nauséabonde. Une espèce de bouffonnerie. M. Gaston Flosse lâche la chose : on va changer le nom de la Polynésie. C’est le mode opératoire du moment : torpiller la politique générale du gouvernement. Derrière, M. Gaston Flosse tire les ficelles et pourquoi, parce qu’il n’a toujours pas digéré de ne pas avoir le poste de président de l’assemblée de la Polynésie française.”
JEAN-CHRISTOPHE BOUISSOU, président de Ia Ora Te Fenua
“J’y suis fermement opposé”
“Il n’y a pas de projet de changer de nom la Polynésie française. Je crois malheureusement encore une fois que derrière tout ça c’est une volonté de vouloir rayer le nom de Polynésie française et surtout cette notion d’attachement à la France. Donc j’y suis fermement opposé”.








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Commentaires anonymes
01/08/2010 à 13h30
IAO RA NA MES FRERES?
C'est la HONTE, de voir tpoutes ces MAGOUILLES... Pendant ce temps la les petits Polynèsiens "CRËVENT DE FAIM"...
Le pouvoir ,encore du pouvoir pour toute cette bande DE RIPOUX... TOUS SERAIENT DANS LE MÊME MOULE...
J'ARRIVE EN OCTOBRE? je vais certainemant adresser des courriers aux journaux...
Et RELEVER ... JPK...
CES RIPOUX QUI SERAIENT DES VOLEURS, MENTEURS? MAGOUILLEURS ? ....? Y EN A MARRE....
REMETTEZ VITE UN "GOUVERNEUR"
MAURUURU CHERS AMIS POLYNESIENNES ET POLYNESIENS
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01/08/2010 à 11h45
Gaston ,Fritch, Oscar, VOU NE PENSEZ PAS QU'IL SERAIT BON D'ÊTRE UN JOUR.... SERIEUX... aux de vos "MAGOUILLES INSANCEES AUX YEUX ET AUX DU MONDE ENTIER... MA Polynésie si chere a mon coeur devient-elle UNE DICTATURE, je le crains ,d'ailleurs se serait déjà en route depuis longtemps ;... REMETTEZ VITE UN GOUVERNEUR... ET FOUTEZ MOI TOUS CES GENS QUI SERAIENT DES PROFITEURS? DES VOLEURS ....ET toi petits Polynésiens "CREVENT DONC EN SILENCE"... Fritch je te connais...Et les autres aussi...
Je pense toujours a mon "JPK" ....... J'arrive bientôt, pour vous dire que vous seriez tous des 'PLOUCS"...Un Tahitien de coeur mais pas un RIPOUX!!!!!!!
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30/07/2010 à 14h29
"Magouille land" serait plus approprié.
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30/07/2010 à 14h09
Question:
Est-ce vrai que TAHITI signifie "EXCEDE" ou encore "RAS LE BOL"?
Dans ce cas, TAHITI NUI ou encore "LE GRAND RAS LE BOL"
va très bien à nos deux PAPIZELUX qui
devraient prendre leur retraite
et nous laisser en PAIX.
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30/07/2010 à 12h51
Monsieur Regnault veut absolument faire parler de lui. Il ferait mieux de se taire pour ne pas créer la confusion. Car tenter de justifier l'action des séniles par des données historiques est grave de conséquences. Il leur donne du crédit alors que ces politicrades ne veulent que le pouvoir et c'est tout! De Tahiti Nui ils n'en ont rien à faire. Cette proposition n'a qu'une vue électoraliste. Alors monsieur Regnault restez à votre place et taisez-vous, le Pays vous en sera reconnaissant.
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30/07/2010 à 09h35
Et si on changeait tous les politiciens ?
Ca donnerait sûrement de la nourriture à la fin du mois avec les économies que le pays ferait !
On peut rêver !
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30/07/2010 à 07h20
Le plus petit texte de Devos fut : "le jour nuit"
cela laisse songeur ! Tahiti nuit ... à qui ?
A l'hospice les deux là, vite !
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29/07/2010 à 21h19
Tahiti Nui et pourquoi pas Marquises Nui ou Gambiers Nui ou encore Toamutu Nui... Bora Bora Nui serait pas mal non plus pour les touristes. Cette volonté de coloniser par cette appelation toute la Polynésie par Tahiti est vraiment surprenante. Pourtant les anciennes et nouvelles richesses intérieures se trouvent pas à Tahiti mais au Toamutu (copra, perles, CEP, pêche, tourisme...) et c'est toujours Tahiti qui se goinfre... Imaginez gens des iles que votre sécurité et votre prostérité dépendaient des tahitiens... Bon courage. ;)
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29/07/2010 à 20h36
Si au moins ils avaient pu embarquer sur la pirogue pour que l'on ne les voit plus.
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29/07/2010 à 16h30
oscar et gaston sont sur un bateau ils tombent tout les 2 a l'eau et personne ne les repêchent on se prend a rêver............
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29/07/2010 à 16h24
Rien à cirer de ces deux vieux débris et de leurs idées à la Mordmoilenoeud... C'est le vieux qui a renversé Oscar en novembre 2009 pour y placer GTS, j'espère seulement qu'Oscar s'en rappelle??? ainsi que le dit Bertholon, est-ce que cela fera avancer le Pays, donner du travail aux gens ???? Que le vieux arrête de se prévaloir de ses turpitudes honteuses et qu'Oscar regarde ce que le Vanuatu est devenu depuis son indépendance, ce sont les Australiens qui dirigent ce Pays soi-disant indépendant...
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29/07/2010 à 16h21
j'espère pour ces deux illuminés que leurs pirogues ne vont pas couler;D
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29/07/2010 à 16h20
et le regnault qui s'en mêle, qu'il garde ses conneries pour lui, un vrai fouteur de merde>:(
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29/07/2010 à 14h41
Avant de changer quoi que ce soit, surtout quelque chose qui touche particulierement les Plynésiens, il faudrait peut etre leur demander
leur avis. Donc je suis farouchement opposé a cette idée de changer le
nom de la POLYNESIE FRNACIASE.
S'il y a référundum, je soutiendrai la voie de JCB a savoir AITA.
A bon entendeur, je vous salue