Publié le mardi 09 mars 2010 à 11H29
TOURISME. “Il m'a demandé qui j'étais, depuis combien de temps j'étais là et quand j'allais repartir”, raconte un hôtelier. Ces propos ont été tenus par le ministre de la Culture et maire-délégué de Anau, Mita Teriipaia. Une sortie pas très appréciée du côté des professionnels du tourisme. Mais ceux-ci préfèrent aujourd'hui calmer le jeu.
L’ESSENTIEL
- Après s'être réunis hier pendant plus d'une heure, les hôteliers ont décidé de ne pas renchérir aux propos tenus par le ministre et de ne faire aucun commentaire
- Ils demandent à rencontrer le président du Pays-maire pour faire un point sur le tourisme et aussi évoquer ces propos espèrent-ils
- Gaston Tong Sang, après avoir discuté avec Mita Teriipaia de ses propos, souhaite rencontrer les hôteliers de Bora Bora

La réunion qui s’est tenue samedi entre les hôteliers, le comité de tourisme de Bora Bora, la délégation gouvernementale et le ministre de la Culture, Mita Teriipaia, aussi conseiller municipal de l’île n’est pas passée inaperçue. Après avoir fait le point sur la situation économique des établissements ainsi que sur les dégâts post-cyclone Oli, la réunion qui s’était “très bien passée” a pris une tournure inattendue. Cet “incident plus ou moins gênant”, cette “surprise” a contraint les hôteliers et le représentant du comité de tourisme à se réunir hier après-midi. La source de l’ire des professionnels du tourisme est le maire délégué de Anau et ministre de la Culture, Mita Teriipaia. Celuici s’en est pris à un des hôteliers qui é
taient en face de lui. “Il nous a dit que si on était là c’était grâce à son père”, explique un professionnel du tourisme de Bora Bora. “Il m’a aussi demandé qui j’étais, depuis combien de temps j’étais là et quand j’allais repartir.” Les professionnels du tourisme ainsi que le représentant du comité du tourisme, Teiva Buchin, se sont donc retrouvés hier aprèsmidi. Pendant plus d’une heure, ils ont discuté de la réaction à tenir : communiqué commun, silence... “Nous avons décidé entre nous les hôteliers de ne pas faire de commentaire sur ce sujet”, explique Philippe Claverotte, directeur du Sofitel. “Nous allons demander à être reçu par le président du Pays maire pour faire un point sur le tourisme. Nous voulons voir ensemble ce que doivent mettre en place les hôtels et ce qui peut être amélioré sur l’île. Les propos du ministre seront certainement évoqués par le maire.” Mita Teriipaia n’est pas un inconnu à Bora Bora puisqu’il est maire-délégué de Anau et connu pour être un proche de Tong Sang. Son père Teromita Teriipaia, ancien maire délégué de Anau, était lui considéré comme le bras droit de l’actuel président du Pays.
D’autres ministres ont assisté à cette réunion. La délégation, menée par le vice-président Édouard Fritch, était aussi composée du ministre de la Reconversion économique, Teva Rohfritsch, de la ministre du Travail Lana Tetuanui, du chef du service du tourisme, Gérard Vanizette et du ministre du Tourisme Steeve Hamblin. Ce dernier hier a dénoncé les propos du ministre. “Le ministre de la Culture a parlé en son nom et non pas au nom du gouvernement. Au sein du gouvernement, nous ne sommes pas du tout xénophobes bien au contraire. L’investisseur est bien entendu bienvenu chez nous”, souligne-t-il. “Mita a parlé sans peser ses mots et dans un contexte assez chaud. Je dis cela dans le sens où on a parlé de sujets d’aménagements de l’île en terme touristique. Là-dessus, les hôteliers attendent beaucoup de la municipalité et aussi de la part du gouvernement en terme de stratégie. Je pense que lui-même devrait s’expliquer là-dessus”. Du côté de la présidence, hier soir, on expliquait que Gaston Tong Sang, après avoir discuté avec Mita Teriipaia de ses propos, voulait rencontrer les hôteliers de Bora Bora pour connaître leur point de vue sur la rencontre de samedi. Aucun commentaire officiel ne sera fait avant a expliqué la présidence.
Nous n’avons pu joindre Mita Teriipaia hier. Sa secrétaire de direction nous a répondu qu’il avait beaucoup de rendezvous et n’avait pas le temps de nous répondre. Ce n’est pas la première fois que les propos de Mita Teriipaia sont remarqués. On se souvient de la phrase qu’il avait prononcée le jour de sa nomination. Il avait déclaré “Je ne vais pas vous cacher que je n’ai aucune idée pour le moment.”
MT
Zoom
Les stigmates du cyclone
La réunion qui s’est passée samedi avait pour objectif initial de faire le point sur la situation économique des établissements ainsi que sur les dégâts post-cyclone Oli. “Tous les hôtels ont été touchés plus ou moins durement. Certains hôtels sont encore fermés comme le Four Seasons et le Bora Bora Lagoon Resort. Nous avons des bungalows encore fermés”, explique Éric Molle, directeur général adjoint du Méridien Bora Bora. “On attend de recevoir le matériel. Pour réparer au niveau des toitures.” “40 de nos bungalows sur l’eau ont été touchés. Ils sont encore fermés”, décrit pour sa part Philippe Claverotte, le directeur du Sofitel. La délégation gouvernementale a entendu et noté les demandes des hôteliers.
La fréquentation touristique de 2009 “extra-faible”, les perspectives pour 2010 et les difficultés rencontrées par les hôtels ont aussi été évoquées. Le passage du cyclone Oli et l’alerte au tsunami pourraient avoir aussi des conséquences néfastes à plus long terme sur la destination Polynésie. “C’est l’image de la Polynésie, une destination de rêve qu’il faut redonner à la terre entière”, souligne Éric Molle.








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10/03/2010 à 22h31
GTS mité par Teriipaia.
Monsieur le ministre de la Culture (de pandanus) qui nous vient de l'éducation nationale devrait savoir qu'il est préférable de demander aux hôteliers de l'excuser. C'est trop facile de s'excuser soi même.
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10/03/2010 à 22h28
Souvenez-vous :
Jacques Chirac avait tenu ces propos ultra-ultra racistes (du vrai de vrai là, pas de la simple xénophobie), en parlant des "Africains" qui vivent dans des appartements surpeuplés par leurs nombreux enfants, et qu'il plaignait leurs "pauvres voisins" (sous entendu les "français" les blancs, je présume ?) parce que le bruit, le dérangement.... [u]"et je ne vous parle pas de l'odeur"[/u] !!! Cela avait fait un SCANDALE de tous les diables. La France bien pensante s'était insurgée !
Eh bien cette même France, quelques années plus tard, a élu Monsieur Chirac président de la France.
A chacun son racisme, non ? ;)
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10/03/2010 à 16h35
Maiao
les habitants de cette île ont du pandanus à vendre et l'on achète que celui de l'entreprise familiale du sinistre de la culture : Redonnet tu as encore du pain sur la planche !
puorquoi alors ne pas faire comme pour le coprah même si c'est pervers et crée un office qui rassemblerait les productions pour les remettre sur le marché sans favoritisme.
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10/03/2010 à 16h06
Dans l'ordre , 1-les ravages d'Oli sur les toits des hôtels de Bora , 2-le manque de feuilles de pandanus tressées pour refaire ces toits, 3-le fait que les tresseurs de Bora vendent toute leur production à un seul acheteur, 4-le fait que cette acheteur se trouve être le ministre de la culture, présent à cette réunion, 5-le fait qu'il aurait tenu des propos interprétés comme raciste envers un directeur d'hôtel...
Ca fait beaucoup de problèmes brassés dans un seul article et plein de commentaires pour faire prendre une belle mayonnaise...
Si on parle des propos du ministre:
Pour avoir assisté à nombre de réunions à Bora, je peux affirmer, sans vouloir, en aucun cas, prendre la défense du ministre, que j'ai souvent été choqué par l'attitude méprisante et limite raciste de "[u]certains[/u]" directeurs de grands hôtels. J'ai souvent pensé que ces gens là avaient de la chance que personne ne leur "casse la g..." au début de leur séjour. Aujourd'hui, je me dis que les choses seraient peut être plus claires ...
Ceci dit, visiblement le ministre a oublié quelques instant son titre de ministre pour endosser son habit de "grossiste en pandanus de Bora".
A son chef et président d'en tirer les conclusions ....
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10/03/2010 à 15h33
Entre Clarenntz Vernaudon et Mita Teriipaia, le To Tatou Aia est un véritable vivier à incompétences et à catastrophes !!!
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10/03/2010 à 14h29
aue tatou e... le meussieur était autrement plus efficace, plus compétent, plus sympathique du temps qu'il était instit !!!pourquoi ne pas le ramener à une charge de classe ?
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10/03/2010 à 13h58
ce qui démontre bien le niveau intellectuel et diplomatique de nos élus, nous sommes bien entourés pour redresser une économie désastreuse. Un bon gouvernement devrait sanctionner ce genre de propos. Pourquoi personne ne fait rien pour remettre Mita Teriipai à sa place ? lui rappeler que ce sont les étrangers qui font vivent tout Bora et pour ça y'a il y a des professionnel du tourisme parce que les natives ne sont pas capable de faire, chacun son métier les étrangers gèrent les hôtels et crée des emploies pour les locaux. Les natives à grande bouche n'a qu'à se trouver une place pour se planquer au gouvernement, là où on ne demande aucun résultat (c'est déjà le cas, non ?)
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10/03/2010 à 13h35
Bonjour,
Je rentre de déplacement à l'extérieur de Polynésie et je suis frappé par l'exagération et la polémique (Les Nouvelles une fois de plus..) faite autour de cette histoire, autour de soi-disant propos racistes, qui deviennent de plus en plus la pensée unique. C'est pourtant un fait que les directeurs d'hôtels, notamment à Bora Bora, sont nommés pour des durées assez courtes (2/3 ans de contrat) et que la population à travers ses élus, s'interroge légitimement sur leur réel intérêt au développement de leur île ?
Les propos de M. Mita Teriipaia ont-ils été tirés de leur contexte ?
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10/03/2010 à 13h03
Bien parlé Gabriel !
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10/03/2010 à 12h56
Clientélisme, xénophobie, incompétence, affairisme, protectionnisme, abus de position dominante, interventionnisme, autoritarisme, ....
Avec de telles recettes, il est tout bonnement impossible que nous nous en sortions.
En d'autres termes: c'est le fonctionnement d'une république bananiere. Manque plus que le droit de cuissage et de vie et de mort et on est dans une dictature. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
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10/03/2010 à 10h46
Démission ... et sans indemnité !
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10/03/2010 à 10h11
Allez GTS un bon geste pour ce pauvre malheureux, possédé par le ministérisme, un exorcisme et il sera libéré. Et en plus on sera débarrassés du plus inutile des ministères, le premier que tu aurais du supprimer d'ailleurs, et nous ferons tous des économies. avec 11 on sera à égalité avec la Nlle Calédonie.
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10/03/2010 à 08h51
Heureusement que ce n'est pas un gars du Tavini qui a tenu ces propos !
Il serait tout de suite mis en examen et on l'aurait foutu au trou illico !
Mais comme il est du "bon côté", vous savez, il n'a pas voulu dire ça et de toute façon, il n'y a pas à polémiquer. Tout ce qu'il a dit a été travesti et détourné de leur contexte par les médias ! Point !
Et vous savez, comme sa famille fournit le pandanus, il est normal qu'il protège ses intérêts... surtout qu'il est ministre, alors, taisez-vous !
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10/03/2010 à 08h15
Clientélisme, xénophobie, incompétence, affairisme, protectionnisme, abus de position dominante, interventionnisme, autoritarisme, ....
Avec de telles recettes, il est tout bonnement impossible que nous nous en sortions.
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10/03/2010 à 07h22
Il y à l’île de MAIAO proche de Tahiti, les habitants ne vivent que du tressage de pandanus pour les toitures et leur stock est en manque d’acheteur depuis des mois. Il faut négocier pour qu’ils puissent bénéficier eux aussi de la manne des hôteliers. Les nuances dans les langages dépassent quelques fois les films que les entendeurs veulent bien interpréter quand les personnes se fâchent sans réfléchir (la maladresse appartient à tout le monde). Dommage que des bateaux qui font la navette jusqu’à Bora-Bora pour acheminer les « raufara » manquent actuellement, alors que les réparations d’hôtels sont urgentes… Il ne faudrait pas non plus se précipiter sur les décisions actuellement importantes pour l’économie du Pays.
Lors des précédents commentaires, des escales à l’île de TAHAA n’ont pas été suggéré par le King Tamatoa. Il y en aura-t-il pour cette île mise à l’écart ? En dehors des courses de pirogues l’île ne se fait pas parler beaucoup d’elle.
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09/03/2010 à 21h17
ce soi disant ministre oublie que quand on est dans une réunion officiel on représente le gouvernement.
et que dire du courage de la déléguation qui l'entoure : à part le ministre du tourisme personne n'a dit un mot. Qu'a fait le vice président ? a t'il une quelconque autorité sur les ministres ou alors qui ne dit mot CONSENT !
ce triste sire n'a pas l'air agé ...alors si c'est cela la relève des hommes politiques...bon courage à notre fenua !
je pense que les directeurs d'hôtels ont du faire un compte rendu à leurs directions respectives qui ont du apprécier.
pourquoi s'étonner sans arrêt qu'aux Fidji il y est 600.000 touristes et 1 million espéré dans les 5 à venir.
Et que dire à Bora des cagibis contruits sans règles, des voitures abandonnées tout autour de l'îles, des meutes de chien errants qui cours parès les touristes...sans doute est ce plus jolies qu'un toit provisoir en plannex !
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09/03/2010 à 19h11
DEMISSION ! la seule chose digne à faire, enfin si ce monsieur a un semblant de dignité !Non seulement un très grande bêtise, mais aussi un amque total de contrôle de soi même .Et Il est Ministre ?
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09/03/2010 à 18h34
Tout à fait d'ac avec vous tous, il doit être démis de ses fonctions immédiatement. Il est scandaleux de voir un ministre occupé une fonctions sacrée de Ministre et vivre grassement (près d'un million par an + super avantages en nature) aux dépens de ceux là mêmes auxquels il n'a aucun respect. Il n'est pas à sa place, incompétent, aucun respect pour lui meme comment pourrait-il avoir de respect pour les autres, et d'un niveau intellectuel classe maternelle.
Peretiteni GtS, vous n'avez pas le droit de garder un tel individu dans votre gouvernement, c'est une honte pour l'administration et pour la collectivité.
Il doit être démis de ses fonctions immédiatement, et le faire remplacer par un (e) plus compétent, intrègre et le respect de soi et des autres.
Faaitoito Peretiteni Gts et bonne semaine!
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09/03/2010 à 17h36
Il est ministre de la culture ?
Eh ben, qu'il cultive le taro !
Sérieusement, je pense qu'il est encore trop bête pour ça.
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09/03/2010 à 17h01
normal qu'un "xxxxxx ministre" parle ainsi... couvert par SON "xxxxxxx Président", et lui? qui est-il? "personne", depuis combien de temps "ministre" : depuis "peut" et quand va-t-il repartir? très rapidement on espère....
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09/03/2010 à 16h41
GTS et Mita c'est comme des jumeaux très liés, on ne peut pas les séparer...
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09/03/2010 à 16h14
Le fournisseur du pandanus fourni par l'ile de Bora Bora a oublié que le Président l'a aussi coiffé de la casquette de ministre de son gouvernement.
GTS paie aujourd'hui ce geste inconsidéré par lequel il affirmait que son titre lui donnait tous les droits, mème celui de nommer à un ministère quelqu'un qui n'en a pas la compétence. En plus dans le cadre d'une réduction de leur nombre.
Maintenant pour la question de l'approvisionnement en pandanus qui est à la source de l'incident, on sait que GTS est contre le palmex, ce qui se justifie en temps normal par la défense des producteurs.
Mais vu les circonstances extraordinaires, sans changer la loi interdisant le palmex pour les hotels, on pourrait toutefois faire une dégoration car on ne peut pas laisser les hotels ainsi défigurés en attendant d'avoir assez de pandanus.
On pourrait mettre du palmex sur les bungalows dont les toits de toute manière, sont doublés de l'intèrieur. Les batiments généraux restant bien entendu couverts de pandanus.
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09/03/2010 à 15h12
Que le ministre de la culture parle en son nom ou bien celui du gouvernement c'est du pareil au même. Le président devrait le destitué de ses fonctions. C'est sur que Mr Teriipaia qui est un fournisseur de pandanus a beaucoup à perdre, mais les travailleurs des hôtels eux aussi attendent la reprise de leur activité pour pouvoir nourrir leur famille. Mr Teriipaia fait passer ses intérêts avant ceux de la population. J'espère qu'il sera sanctionner.
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09/03/2010 à 15h04
Mita Teriipaia, RENVOI IMMEDIAT!
Ce ministre est une véritable catastrophe!
Et ce n'est pas son personnel de cabinet ni les agents des services sous tutelle de son ministère qui prétendrons le contraire.
Ce ministre n'en est pas à sa première déclaration raciste! Il est temps de le remercier en demandant son renvoi immédiat.
GTS, montre nous pour une fois si es un chef ou pas au sein de ton gouvernement. Tu ne peux pas cautionner ce genre d'agissements plus longtemps.
PoipoiMan