Publié le mercredi 18 février 2009 à 11H05
NOUVEAU GOUVERNEMENT. C'est fait ! Ils sont ministres ! Mais quels dossiers prioritaires entendent-ils mener ? C'est la question que Les Nouvelles ont posé à l'ensemble de l'équipe gouvernementale fraîchement formée. Plan de relance tous azimuts, nouvel hôpital, formation des cadres, indemnités… Le menu est annoncé, reste à savoir quel goût il va avoir.
ANTONY GÉROS, vice-président et ministre de l’Aménagement et du Développement des communes
“48 milliards de Fcfp pour terminer l'année”
Pensez-vous que votre gouvernement survivra aux quatre années de mandature ?
“Plus que jamais, non seulement serein mais déterminé à travailler farouchement pour permettre à la Polynésie de traverser la crise économique et que le plan de relance s'exprime pleinement.”
Quelles sont vos priorités ?
“Lors du débat budgétaire, nous avons identifié des faiblesses d'orientation que nous allons reprendre dans la petite lucarne de 18 jours qu'il nous reste à travers le collectif. Nous voulons initier une politique qui va permettre aux populations de traverser la crise sans être trop touchées.”
Concrètement, par quel biais comptez-vous les mettre en oeuvre, selon quel calendrier ?
“Nous avons déjà un tableau de bord avec le plan de relance. L'une des actions prioritaires sera de concrétiser certaines décisions que nous avons prises comme l'exonération du fret des produits du secteur primaire des archipels vers Tahiti.”
Pensez-vous utiliser le plan de relance proposé par le Tahoeraa, qui comprenait notamment 100 milliards d'emprunts ?
“Nous n'avons pas encore chiffré le plan de relance, il faut voir ce qu'il nous reste sur l'exercice 2009, puis planifier ça. Le ministre des Finances nous a assuré que nous disposons d'une enveloppe liquide de 48 milliards de Fcfp pour terminer l'année. Alors on peut déjà relancer la commande publique.”
Quand le plan de relance sera-t-il finalisé ?
“Nous avons deux mois pour présenter les premiers dossiers devant l'assemblée. Nous allons mettre en oeuvre dès la semaine prochaine les décisions prises au cours de la session budgétaire.”
ARMELLE MERCERON, ministre de la Solidarité
“Une explication politique” à l'ordre protocolaire
Quelles sont les priorités de votre ministère ?
“J'ai la chance de pouvoir continuer avec le portefeuille que j'avais, à la différence que j'ai préféré la notion d'habitat à celle de logement, pour inclure les conditions de vie. Mes priorités sont nombreuses : la réforme de la protection sociale qu'il faut mener à bien avant le 31 décembre 2009 pour être applicable au 1er janvier. Ensuite, il y a la politique de la famille. Je serai en mesure de présenter au gouvernement l'état des lieux de ce projet dès la semaine prochaine. Il y a évidemment la politique du logement qu'il faut redéfinir.”
Ne risquez-vous pas de retrouver, comme lors du gouvernement précédent, les problèmes interministériels entre le foncier et l'habitat ?
“On ne peut pas tout faire. Entre le traitement social et humain et la construction, je me concentre sur les aspects humains. Mais je suis persuadée que je travaillerai en bon partenariat avec Tony Géros que j'apprécie. Il m'aidera à régler les questions foncières.”
Votre seconde place dans l'ordre protocolaire, la devez-vous davantage au besoin de mettre en valeur Ia Ora te Fenua ou à l'importance que le gouvernement accorde à votre ministère ?
“Les deux explications peuvent être données mais je donnerais d'abord l'explication politique. Le président Temaru avait proposé à Jean-Christophe Bouissou la vice-présidence. Ça n'a pas été possible. En me nommant et immédiatement après Georges Puchon, c'était une manière de montrer l'intérêt qu'il pouvait accorder à notre groupe politique qui est peut-être petit mais sera performant. Étant la seule femme, ça me permet aussi de représenter dignement les femmes.”
GEORGES PUCHON, ministre de l'Économie et des Finances, en charge du Budget, des Comptes publics, de la Réforme fiscale et des Petites et moyennes entreprises
“Traiter la crise économique qui arrive”
Celui qui était, il y a encore quelques jours, ministre des Finances de Gaston Tong Sang devient, une motion de défiance plus tard, celui d'Oscar Temaru. Ce fidèle de Jean-Christophe Bouissou a suivi le patron de Rautahi dans sa volonté de “dream team” et hérite ainsi d'un “super” ministère avec l'Économie, les Finances, le Budget, les Comptes publics, la Réforme fiscale et les Petites et moyennes entreprises. Adjoint de Béatrice Vernaudon à Pirae, Georges Puchon a, au cours de ces participations aux gouvernements, toujours eu l'Économie et ce depuis le milieu des années 90 sous Flosse. Pour ce technicien des comptes publics, il faudra mettre en place le fameux plan de relance et “nous organiser pour favoriser la sauvegarde de l'emploi et relancer les chantiers”, car, a-t-il commenté, “nous avons une urgence extrême qui est le traitement de la crise économique qui arrive en Polynésie”. Quant au chiffrage de ce plan de relance, on devrait en savoir plus en milieu de semaine prochaine, après le second conseil des ministres du Temaru 4.
JACQUI DROLLET, ministre du Tourisme et de l’Économie numérique
“Acquérir un navire de croisière”
Quelles sont vos mesures prioritaires ?
“J'ai déjà attaqué ce matin par une réunion de travail avec le GIE Tahiti Tourisme et j'en aurai d'autres demain et après-demain. L'état des lieux est fait. Il s'agit maintenant de prendre les décisions le plus rapidement possible : que faire de tous ces hôtels et de ceux qui y travaillent ? Il y a 500 000 millions de Fcfp disponibles pour l'action. D'ici une semaine, il y aura des propositions dans le sens de leur utilisation maximale. D'autres points sont en suspens sur les formes de tourisme qu'il peut y avoir chez nous. Les bateaux nous quittent les uns après les autres. Le temps est venu où le Pays devra acquérir un navire de croisière, et de le mettre en gestion entre des mains professionnelles de façon à fixer cette offre de produit touristique en Polynésie.”
En matière d'économie numérique, quel est votre objectif premier ?
“La réussite de Honotua avec ses pôles d'activité. Je vais faire en sorte que ça se concrétise pour les entreprises et tous ceux qui utilisent Internet. On ne peut pas imaginer le développement de la Polynésie sans ce lien. Le 2e point qui se pose est le câble qui risque de nous lier avec la Nouvelle Calédonie, le projet Spin. L'investissement de Honotua est tellement important, au-delà de 8,5 milliards, alors qui va payer Spin et quel rôle les états insulaires du Pacifique auront ? C'est aussi un travail important à réaliser.”
JAMES SALMON, ministre des Grands travaux, de l'Énergie et des Mines
Aménager “le front de mer de Papeete et du port de Faratea”
Ingénieur de formation, James Salmon se devait d’être en relation avec les travaux. Il a été de tous les gouvernements Temaru. Et cette fois-ci, c'est en quelque sorte un ministère spécialement créé pour lui qui lui a été proposé : celui des Grands travaux. Un ministère dans lequel il entend mener plusieurs dossiers, dont “l'aménagement du front de mer de Papeete et du port de Faratea avec son ‘seafood hub’ agrémenté d'un chantier naval pour réparer la centaine de bateaux de pêche qui passent dans nos eaux”. Il a remis sur le tapis l'aéroport international aux Marquises, “qui a l'époque paraissait comme une idée folle mais qui aujourd'hui est d'actualité”. Et pour capter “une partie des six à sept millions de touristes qui vont chaque année sur Hawaii”, le ministre ne verrait pas d'un mauvais oeil “le développement des sites touristiques adaptés comme des golfs et des structures hôtelières”.
PIERRE FRÉBAULT, ministre du Travail, de l'Emploi, de la Fonction publique et de la Formation professionnelle
“Concevoir avec les partenaires sociaux”
Chez les bleu et blanc, c'est l'homme de l'emploi, des syndicats, des chiffres… D'une attitude pointilleuse dans ses interventions en tant que représentant à l'assemblée, Pierre Frébault aura à sa charge le Travail et l'Emploi. Deux domaines qu'il connaît, ayant occupé ce poste dans les gouvernements Temaru dés mars 2005, avec un court passage aux Transports insulaires sous la présidence Flosse en février 2008. Représentant l'UPLD à Pirae, Pierre Frébault est issu du monde syndical, il était secrétaire général de la CSTP/FO de 1998 à 2004. Pour cette énième aventure gouvernementale, il entend mettre en place “une indemnité pour le maintien de l'emploi qui permettrait au gouvernement de financer les entreprises qui sont acculées à la réduction d'activité pour permettre aux salariés de ne pas perdre l'intégralité de leurs revenus dans le cadre d'une réduction d'activité”. Deuxième mesure : la mise en place d'une mesure “de relance de l'emploi” qu'il entend “concevoir avec les partenaires sociaux”.
TEVA ROHFRITSCH, ministre des Ressources de la mer
“Proposer un plan de sauvetage”
On l'attendait au moins à l'Économie, voire aux Finances mais c'est finalement les… Ressources de la mer que Teva Rohfritsch devra gérer. Un ministère qui n'en reste pas moins volumineux comprenant deux secteurs en crise : la pêche et la perliculture. Pour cette tête pensante du parti au Fei et ancien ministre de l'Économie (octobre 2004/décembre 2006 et février 2008) ainsi que du Tourisme (fin 2003), il faudra d'abord “rencontrer l'ensemble des professionnels” mais surtout “proposer en conseil des ministres un plan de sauvetage et de relance des ressources de la mer au sein d'un plan de relance global”.
JEAN MARIUS RAAPOTO
"Marier éducation et culture"
L'ancien enseignant, méticuleux et consciencieux, va poursuivre la politique menée par Tearii Alpha et mettre l'accent sur la "culture polynésienne : histoire, reo maohi, artisanat".
Quels sont vos chantiers prioritaires?
La politique du ministère sera dans la continuité. Nous mènerons à terme les expérimentations qui conduiront nos enfants au bilinguisme, voire au trilinguisme afin de favoriser leur réussite. Nous continuerons les travaux d'actualisation de la Charte de l'éducation. Elle sera aussi sous le signe du renouveau ; améliorer les conditions de travail, d'accueil et d'apprentissage de nos élèves. Le programme des constructions sera revu et corrigé. Si le chantier consistant à marier éducation et culture paraît énorme, il est néanmoins réalisable.
JACQUES RAYNAL, ministre de la Santé
L’ouverture du nouvel hôpital “peut-être début 2010”
Médecin généraliste, Jacques Raynal est un proche du Tahoeraa. Il avait connu une première expérience gouvernementale en octobre 2004 sous le gouvernement Flosse. Il reprend le portefeuille de la Santé avec comme priorité l'inévitable nouvel hôpital, dont apparemment on ne sait plus quand il ouvrira ses portes. Prévue dans un premier temps pour le milieu de cette année, puis repoussée pour le mois de septembre, le nouveau ministre a évoqué une ouverture “prévue en fin d'année, peut-être début 2010”, précisant qu'“on ne sait pas encore”. Le taote souhaite améliorer “la qualité des soins dans les archipels pour ce qui concerne à la fois les structures d'accueil et puis les personnels, qualification et approvisionnement en moyens matériels médicamenteux ou autre…”
TAUHITI NENA, ministre de la Jeunesse et des Sports et de la Vie associative
Stade Pater, “une des plus grosses bêtises des cinquante dernières années”
Issu du monde sportif avec une formation STAPS (Sciences et techniques des activités physiques et sportives), Tauhiti Nena est un fidèle d'Oscar Temaru. Ministre de la Jeunesse des gouvernements Temaru 2 et 3, ainsi que de l'éphémère gouvernement Flosse de février 2008, Tauhiti Nena prend en charge en plus de la Jeunesse le Sport et la Vie associative. Sa priorité devrait être “la formation des cadres”, car “depuis 88 avec le statut d'autonomie, on a perdu nos cadres techniques de métropole parce que les ligues sont passées en fédérations”. Mais actualité oblige, la question du stade Pater et des monticules de terre qui végètent ont fait réagir le nouveau ministre. “C'est plusieurs milliers de gamins qui sont aujourd'hui privés et je pense que c'est une des plus grosses bêtises –pour ne pas dire conneries– qu'on a connues sur les cinquante dernières années”, avant d'avouer son souhait de “faire un état des lieux” du dossier.
JONAS TAHUAITU, ministre de l'Équipement et de l'Urbanisme, chargé des ports et des aéroports
“Je fais les petits travaux et James il fait les Grands travaux”
C'est le ministre historique du Tahoeraa en matière d'Équipement. En charge de ce secteur dans les années 90 sous Flosse, il a été en concurrence avec la personne toute trouvée pour l'UPLD s'agissant de James Salmon. Du coup, si Jonas a hérité de l'Équipement, James lui a les Grands travaux, ce qui fait dire au ministre Tahoeraa : “Moi je fais les petits travaux et James il fait les grands travaux”. Au chapitre des priorités, le nouveau ministre a évoqué Te Ara nui, la route qui était prévue entre le PK14 (Punaauia) et le PK25 (Papara). Un grand projet flossien mais qui avait été stoppé en 2004 par le premier Taui.
ÉRIC POMMIER, ministre des Transports terrestres, aériens et maritimes
“Obtenir une concession à long terme de la part de l'État”
Homme proche du patron de Rautahi, Éric Pommier représente la société civile, comprenons par là qu'il n'a pas fait sa carrière dans le monde politique. Il a notamment dirigé la Socredo et Air Tahiti Nui et tout récent débarqué de la Setil par Hiro Tefaarere. Au moment du limogeage début décembre 2008, le nouveau ministre des Transports expliquait sa sortie de route par le fait qu’il payait sa “rigueur” et son “refus de compromission”. Et quand on lui demande ce qui l’a poussé à s'investir, à accepter sa participation, il précise d'abord qu'il est “Tahitien malgré la couleur de peau” et qu'il a “un coeur profondément ma’ohi”. Quant à ses priorités, il veut “faire en sorte que la compagnie aérienne soit sauvée et qu'elle puisse voler de ses propres ailes”. Pour l'aéroport, il entend également “obtenir une concession à long terme de la part de l'État” et éventuellement “ouvrir le capital… et faire en sorte que le Pays, en accompagnement dans un plan général concerté d'aménagement, puisse entreprendre des travaux de fond puisque la structure date du début des années 60”. Quant à savoir si le fonctionnement de la Setil lui convient, le ministre répond par un claquant et guère surprenant : “Absolument pas !”.
GEORGES HANDERSON, ministre de l'Environnement
“On va nettoyer le pays !”
Le monsieur “vert” des gouvernements Temaru (il a eu le poste dans le deuxième, en mars 2005 et le troisième en mars 2006-) reprend encore une fois les rênes de l'Environnement. Cet Here Ai'a, qui avait rejoint l'UPLD avec son comité des 527 pour la campagne des territoriales 2008, se voit récompensé pour sa fidélité, bien que sa nomination n'a pas semblé couler de source. On murmure que se sachant écarté dans un premier temps, il aurait voulu démissionner de l'UPLD. Sa priorité est simple : “On va nettoyer le pays !”. Ça a le mérite d'être clair. Plus d'impunité pour les canettes, ni pour les papiers volants, Georges arrive !
FRÉDÉRIC RIVETA, ministre de l'Économie rurale, en charge de l'Agriculture, de l'Élevage et du Développement forestier
Trois priorités
C'est LE relais orange aux Australes. Ce fidèle parmi les fidèles du Tahoeraa Huiraatira est l'indéboulonnable maire de Rurutu. Avec ce gouvernement, il retrouve l'Agriculture qu'il a toujours eu en fait, dés que Flosse était aux affaires. Cet ingénieur agronome aura en charge l'Économie rurale, l'Élevage et le Développement forestier. Trois priorités ont été affichées par le nouveau ministre :
- faire l'audit des programmations de la relance qui se fait actuellement concernant certaines cultures
- revoir les filières à l'exportation
- réorganiser la commercialisation des produits agricoles à l'intérieur de la Polynésie française.
THOMAS MOUTAME, ministre du Développement des archipels
Il faut “faire l'état des lieux”
C'est un peu la surprise de ce gouvernement. Ce pur jus Tahoeraa, discret maire de Taputapuatea, prend en charge le Développement des archipels. Pour ce Raromatai, il faut “faire l'état des lieux de la situation dans le bâtiment du service du FDA”. Une de ses priorités est “de voir les fare sinistrés et après voir le plan de relance de développement économique dans le secteur primaire”.
Propos recueillis par Lara Dupuy et Patrice Laforgue








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Commentaires anonymes
19/02/2009 à 15h33
Le nouveau gouvernement est à peine né que déjà certains ne peuvent s’empêcher de ressortir quelques lubies. C’est le cas de Jonas Tahuaitu, ministre de l’Equipement, à qui la mémoire fait visiblement défaut. Il dit « vouloir faire Te Ara Nui », ce monstre routier qui aurait détruit 500 maisons et exproprié près de 2500 personnes entre Punaauia et Paea.
Et pourtant James Salmon, ministre des Grands Travaux, n’évoque pas ce projet défunt, bien au contraire. Quoiqu’il en soit, certains membres de notre association et beaucoup d’habitants des communes s’émeuvent à nouveau.
Alors, Monsieur le Président, ne faudrait-il pas dés maintenant préserver la cohérence et le sérieux des propos de vos ministres ? Ne faudrait-il pas, comme vous l’aviez déjà fait lors du « Taui », chasser définitivement ce « fantôme Te Ara Nui » ? L’avenir proche nous le dira.
En tout état de cause, AITARANUI sera très attentive et se tiendra prête à toute éventualité.
Commentaires anonymes
19/02/2009 à 15h18
Nous avons entendu les mêmes refrains d'intentions "over and over again" depuis 5 ans, comme un disque ou un cd "rayé! Beaucoup d'intentions optimistes, nous allons faire ceci et cela etc etc !
On a déjà perdu 5 mois en combats inter-politiques pour le pouvoir, et je crois ce n'est pas encore fini!
Mais enfin, accordons à nos élus et toutes ces nuées de cadres et filiales de l'adminisration (aux frais des contribuables)le bénéfice du doute et qu'ils aient à coeur cette fois ci, les intérêts supérieurs du peuple et du pays...Car une partie de cette violente tsunamie écono a déjà fait des dégats chez nous...
Président pourquoi attendre encore jusqu'à la semaine prochaine si tout va bien..alors au boulot les gars et vite!
Oscar, c'est ton "Taui4" alors tiens bien les commandes, tu en auras besoin, le navire peut encore couler, alors cette fois ci aucune erreur n'est tolérée, le nunaa a trop attendu. Faaitoito!
etn
Commentaires anonymes
19/02/2009 à 07h28
avec regrets,je dirais en toute humilité à Monsieur le minstre Nena, pourquoi former des cadres, alors que le territoire en regorge, dont beaucoup sont au chomage. D'étre ministre implique d'établir un programme, avec de gens ayant du vécu et non pas avec des gens sortis tout frais avec des diplomes ronflants, mais pas du tout adaptés à une relance du sport sur le fond.La derniére prestation de ce ministre n'est pas restée dans les anales, le seul dernier vrai ministre des sports ayant été Monsieur Raynald TEMARII.