Le coup du nouveau groupe

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Publié le samedi 12 décembre 2009 à 12H02

ASSEMBLÉE. La matinée de cette 10e séance de la session budgétaire, consacrée aux questions orales, avait déjà été agitée sous les coups de l’opposition Tavini particulièrement véhémente. L’après-midi l’a été au moins autant, marqué par l’annonce de la naissance d’un nouveau groupe au sein de la majorité et la désignation contestée de la nouvelle commission des finances.

L’ESSENTIEL

  • Un petit nouveau est apparu hier à l’assemblée pour renforcer la majorité : le groupe Te Natira’a, présidé par Sandra Lévy-Agami
  • Une création surprise qui a permis à la majorité d’obtenir cinq des neuf sièges au sein de la commission des finances
  • Outrée par les méthodes employées par la majorité, l’UDSP a décidé de déposer un recours contre ce vote

En l’absence de quorum dans l’hémicycle jeudi, la 10e séance de la session budgétaire avait été reportée à hier. Le principal enjeu restait le même pour la majorité : négocier au mieux la recomposition de la commission des finances pour s’y placer en position de force au moment d’amender le budget 2010 proposé par Oscar Temaru. Dans la foulée, Gaston Tong Sang voulait annoncer en début d’après-midi les grandes lignes de son budget. Mais le programme a été quelque peu chahuté, car les représentants de l’opposition ne se sont pas laissés faire.

Dès le matin, le ton était donné avec une séance de questions orales houleuses. Tour à tour, Oscar Temaru, Vito Maamaatuaiahutapu et Tony Géros, comme à la grande époque, ont invectivé le gouvernement et plus précisément son président désormais surnommé le “présumé coupable” par Jacqui Drollet. À tel point que Philip Schyle, de retour au perchoir, a dû suspendre la séance une demi-heure, “le temps que les uns et les autres se calment”. Au final, les questions orales ont traîné toute la matinée dans une ambiance électrique, et le dossier chaud du jour, la recomposition de la commission des finances, a été repoussé à l’après-midi.

À 12 h 30, la séance était donc levée afin de donner une heure aux différents groupes pour tenter de s’entendre sur la composition de la commission des finances. Finalement, c’est trois heures plus tard que les représentants ont fait leur retour dans l’hémicycle, mais bredouilles : il n’y aurait donc pas de liste de consensus, laissant place à deux listes concurrentes à soumettre aux votes. Pour s’échauffer, les représentants ont d’abord commencé par s’affronter sur la répartition des représentations extérieures. “Depuis que je suis ici, on a toujours remplacé les représentants par des personnes du même groupe”, s’est notamment exclamé Tony Géros, indigné par la nouvelle répartition proposée –puis adoptée– par la majorité.

Est alors arrivé le moment tant attendu de la désignation des représentants au sein de la commission des finances. Bien conscient du funeste destin de sa liste, condamnée d’avance face à la liste déposée par la majorité, Antony Géros n’en a pas pour autant lâché le morceau, soulevant, comme il l’avait déjà fait le matin même, la question controversée de l’interprétation de l’article 58 du règlement intérieur de l’assemblée. Selon les termes de cet article, “l’assemblée fixe ellemême, à la majorité absolue des membres présents ou représentés, la composition de chaque commission en respectant autant que possible la représentation politique de l’assemblée”. Une “représentation” qu’il restait à déterminer, et que le représentant de l’UDSP s’est alors empressé de demander au président de l’assemblée, Philip Schyle.

Contraint et forcé, l’homme au perchoir a alors présenté les différentes forces que devrait comporter, selon une répartition proportionnelle, la future commission des finances : 4 sièges pour l’UDSP, 2 pour To Tatou Ai’a, un pour le Tahoeraa Huiraatira, un pour Ia Ora te Fenua et un pour…Te Natira’a. Surprise, un nouveau groupe aux côtés de la majorité ! Formé durant la pause déjeuner par les non-inscrits Sandra Lévy-Agami, Benoît Kautai et Michel Yip, avec l’aimable collaboration de deux transfuges de To Tatou Ai’a (Léonie Mataoa et Liliane Mairoto) et d’un membre du Tahoeraa (Tarita Sinjoux), le nouveau- venu aussitôt surnommé “groupe de la génération spontanée” par Antony Géros est arrivé comme un coup de poignard dans le dos de l’opposition et comme un joli cadeau dans la hotte de la majorité.

Le temps de laisser son camp digérer la nouvelle, Antony Géros a continué son combat sur la base de l’article 58. Constatant que la liste proposée par la majorité ne laissait que trois sièges au lieu de quatre à l’UDSP, il en a appelé à Philip Schyle pour que celui-ci reconnaisse qu’une représentation politique fidèle de l’assemblée était possible et qu’elle devait donc figurer sur les listes proposées. Se réfugiant derrière “l’assemblée souveraine”, l’homme au perchoir a déçu les espoirs de l’opposition et finalement procédé au vote, permettant à la liste de la majorité d’être adoptée à 29 voix pour et 28 voix contre (lire le zoom pour connaître la nouvelle composition).

Pierre Frébault a alors pris la parole pour s’en prendre à Philip Schyle : “Puisqu’il y a un nouveau groupe, il fallait que vous réunissiez les présidents de groupe. Vous étiez tenu de le faire ! Pourquoi ne l’avez-vous pas fait ?” Face au manque de répondant du président de l’assemblée, l’opposition, en colère, n’a pu que confirmer ce qu’elle avait déjà annoncé avant le vote : son intention de déposer un recours devant le tribunal administratif contre la désignation de cette nouvelle commission. “Cela va être relativement facile, a souligné Tony Géros à sa sortie de l’hémicycle. Il y a des éléments d’information importants qui vont pouvoir être relayés dans le cadre du recours.” Ce qui risque d’être moins facile, en revanche, c’est de reprendre ses esprits et de se pencher sereinement sur les discussions budgétaires lors de la prochaine séance de l’assemblée, d’ores et déjà fixée à lundi. Ou à mardi, s’il n’y a pas quorum.

YT

La nouvelle commission des finances

  • Françoise Miriama Tama (UDSP)
  • Hiro Tefaarere(UDSP)
  • Anthony Geros (UDSP)
  • Jean-Christophe Bouissou (Ia Ora te Fenua)
  • Robert Tanseau(To Tatou Ai'a)
  • Eléanor Parker(To Tatou Ai'a)
  • At Chong Tchoum You Thung Hee dit "Roro"” (To Tatou Ai'a)
  • Thomas Moutame(Tahoeraa)
  • Tarita Sinjoux(Te Natira'a)

La majorité est ainsi majoritaire avec cinq des neuf sièges de la commission.

Entretien - Antony Géros, membre du groupe UDSP à l’assemblée

Quelles sont les dispositions sur lesquelles vous vous êtes appuyé durant cette séance pour contester la nouvelle composition de la commission des finances ?

“Ce sont des dispositions réglementaires pourtant très claires qui disent que la formation de toute commission législative doit se faire, certes à la majorité absolue des voix lorsqu’une entente ne peut pas être obtenue au sein des groupes, mais autant que faire se peut dans le respect de la représentation politique au sein de l’assemblée.”

Quelle est la nature de cette représentation dans ce cas précis ?

“Cette représentation politique donne normalement à l’UDSP la possibilité d’avoir quatre sièges au sein de cette commission, deux sièges pour To Tatou Ai’a, un siège pour le groupe de la génération spontanée dont j’ai oublié le nom, un siège pour le groupe de M. Bouissou et un siège pour le dernier groupe. Malheureusement, dans la liste qu’ils nous ont présentée, l’UDSP n’a que trois sièges au lieu de quatre. Ils ont délibérément enfreint les dispositions du règlement intérieur.”

Allez-vous entamer des procédures devant le tribunal administratif ?

“Cela va être relativement facile de déposer un recours car nous avons fait répéter un certain nombre de points très importants par le président ainsi que dans les différentes interventions. Il y a des éléments d’information importants qui vont pouvoir être relayés dans le cadre du recours qui va être déposé.”

Êtes-vous prêt pour l’étude du budget à partir de la semaine prochaine ?

“Nous sommes prêts au niveau de l’UDSP, mais je ne sais pas si la majorité est prête pour nous présenter le budget.”

Un nouveau groupe dans la majorité, mais au centre quand même

Drôle d'assemblage que ce nouveau groupe. Les trois non-inscrits, qui ne le sont désormais plus, Sandra Lévy-Agami, Michel Yip et Benoît Kautai, ont créé un nouveau groupe avec deux élues prêtées par To Tatou Ai'a et une élue par le Tahoeraa. Il s'agit respectivement de Liliane Mairoto, Léonie Mataoa et Tarita Sinjoux. Ce nouveau groupe vient donc renforcer la majorité confortée à 29, mais Sandra Lévy-Agami, la présidente, a précisé que le groupe reste au centre. Allez comprendre.

SANDRA LÉVY-AGAMI, présidente du groupe Te Natira’a

“On ne donne pas un chèque en blanc à la majorité”

Pourquoi avoir créé ce groupe ?

“ Il est formé aujourd’hui pour renforcer la majorité par rapport à la conférence des présidents et consolider les orientations données à l’assemblée. Cela permettra d’éviter les blocages qu’on a pu avoir et donner à la majorité la possibilité de travailler dans de bonnes conditions au sein de l’hémicycle.”

Est-ce à dire pour autant que vous soutenez la majorité ou plutôt que vous allez voter au coup par coup ?

“Notre groupe se positionne au centre, comme nous l’avions dit dès le départ. En ce qui concerne Benoît Kautai, Michel Yip et moi-même, nous avons toujours été très clairs : dès lors qu’il y aura des amendements à déposer, nous le ferons.”

À propos du budget, les orientations développées ce matin par Gaston Tong Sang conviennent-elles à votre groupe ?

“Globalement, les orientations de ce budget me conviennent comme elles conviennent au groupe. Maintenant, nous aurons tout le loisir de voir cela en détail, car nous n’avons vu que les masses budgétaires et pas encore le document définitif avec tous les amendements déposés. C’est lors de l’examen du budget que nous pourrons discuter de tout cela avec la majorité.”

Vous parlez de position de groupe, mais tous vos membres ne se situent pas au centre, à l’image de Léonie Mataoa qui a affirmé rester affiliée au groupe To Tatou Ai’a…

“C’est pour cela que je disais précédemment que le noyau dur de notre groupe est clairement composé de Michel Yip, Benoît Kautai et moi-même. Je pense que les autres sont venus consolider le groupe justement parce qu’il y a un lien avec la majorité, dans la mesure où a priori nous allons voter de concert. Finalement, avec nous trois, cela fait 29, comme cela s’est passé jusqu’à présent. Il est clair qu’aujourd’hui, avec ce groupe, nous pourrons réguler ce qui se passe au niveau des travaux et peut-être aussi éviter des dérives comme nous avons pu en voir ce matin (hier, ndlr). Je suis accablée de voir ces insultes au sein de l’hémicycle, je pense que c’est un mauvais exemple pour notre jeunesse.”

Pourquoi le choix de ce groupe plutôt qu’un simple ralliement de la majorité ?

“Parce que Michel Yip, Benoît Kautai et moi souhaitons éviter les dérives. En restant au centre, cela permet d’éviter ce que l’on a vu jusqu’à présent et aussi de dire à la majorité qu’on reste vigilants et qu’on ne leur donne pas de chèque en blanc, tout en disant qu’il y a un besoin de stabilité.”

Balançoires au groupe Tahoeraa

Même si l'assemblée et le haussariat n'ont semble- t-il pas encore eu réception du document, Édouard Fritch s'est enfin décidé à opter pour la vice-présidence du Pays et à laisser sa place à l'assemblée à Madeleine Brémond. Cette dernière vient justement de rentrer de France, elle était hier au palais de justice avec Pascale Haiti, la compagne de Gaston Flosse. Du coup, hier matin, René Temeharo adressait un courrier au secrétariat de l'assemblée pour faire part “de sa nomination à la présidence du groupe Tahoeraa” à la place d'Édouard Fritch, avec pour vice-présidente Tarita Sinjoux. Mais un peu plus tard dans la journée, cette dernière démissionnait du groupe orange pour devenir, et la précision est importante, “membre apparenté” du nouveau groupe Te Natira'a.

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Commentaires anonymes

15/12/2009 à 01h25

Que de temps perdu à chercher chez ses adversaires des raisons pour contrer, c’est le constat de ce qui se passe dans l’hémicycle à chaque assemblée. Nous sommes taxés même pour payer les perdants et ceux qui envoient des insultent. Est-ce que Pays avance bien ? Nous attendons des bonnes nouvelles, non pour savoir qui va entrer ou sortir des groupes politiques, mais sur les affaires.
Par exemple : remettre nos bateaux de pêches en bon état de fonctionnement (au lieu de faire entrer ceux de l’extérieur) ; y remettre nos pêcheurs et si les chefs pour les cadrer sont insuffisants, faire entrer quelques uns de l’extérieur (japonais, coréens, espagnols, bretons, etc.) pour que les bateaux ne se retrouvent pas sur les récifs. Du personnel de l’extérieur nous en avons eu dans le temps pour la culture de la perle avec les premiers greffeurs japonais.
La surveillance de nos frontières maritimes sera meilleure et plus exacte ainsi que sur les résultats des pêches. Être maître des situations, on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Le maître-mot : développer (développer et fortifier notre économie).
Une fervente participante des États généraux (partie société civile).

Commentaires anonymes

14/12/2009 à 09h34

à etn
C'est quoi ton discours? "Fini avec cette démocratie " à la soviétique" où le pouvoir est contenu à l'intérieur du système géré des partis et chefs politiques soi disant au nom du peuple!"
Tu parles pour ton monarque Sarkozy, son UMP, son ministre Woerth tout à la fois collecteur de Fonds Publics et trésorier du parti, son représentant local Adolphe; ils ont tout à nous apprendre en matière de démocratie "à la soviet" (ou autre). Va donc balayer devant ta porte.
Ce n'est pas possible, tu dois être payé en camions de "iri iri" pour déblatérer de pareilles inepties.

Commentaires anonymes

13/12/2009 à 20h34

La boucle se referme!

Sandra Levy Agami, première bascule de To Tatou Ai'a et la cause étonnemment discrète de l'instabilité (GTS ne lui en a pas tenu rigueur comme il en a tenu rancune à Bouissou, pourquoi donc?), se pointe avec une attitude tout feu tout flamme pour nous faire croire qu'elle est le "lien" de la "stabilité"! Avec Yip le bipolaire impulsif et Kautai bêni oui-oui, Mairoto et Mataoa bien braves sans plus, ce groupe du centre est l'antithèse de l'autre groupe du centre!

Au centre il y a donc deux groupes: Ia ora te fenua avec des représentants d'un autre calibre que ceux de Te Natira'a.
D'un autre calibre parceque tout simplement y'en a pas un seul chez Levy agami qui soit capable d'écrire une page sur le budget, ou d'en comprendre une seule page!...

Par contre pour employer fifille et compagnie, ça ils savent faire. Plus on avance, et plus la lumière se fait, on ne les voit pas sous leur plus beau jour. Lamentable.

13/12/2009 à 09h16

Le parti-pris des Nouvelles devient vraiment fatiguant. N'est-il pas normal, et plus sain du point de vue du fonctionnement des institutions, que la commission du budget de l'assemblée soit conduite par la majorité?
Laquelle n'est pas une "micro-majorité" comme vous le répétez un peu lourdement (on croirait entendre Radio Tefana!), mais la représentation d'une large majorité des électeurs aux élections de 2008, force est de le constater. N'en déplaise aux dissidents de To Tatou Ai'a... qui doivent commencer à se demander si c'est vraiment leur vocation de jouer les supplétifs du Tavini. Au fait qu'attendez-vous pour faire un sondage afin de savoir ce que pense la "majorité silencieuse" de la situation actuelle et des décisions du nouveau gouvernement?

Commentaires anonymes

13/12/2009 à 07h49

Un noyau dur à 3 élus sur 6 ? Sandra se moque de nous ou quoi ? Nous avons tous deviné que c'était un groupe de complaisance et de circonstance.

Beaucoup de gens ont cru en Sandra mais depuis la motion et ses dernières manoeuvres nous commençons à voir son vrai visage ! Une belle sirène au chant provocateur et envoûtant mais ô combien traître et décevant !

Après s'être fourvoyés dans des détournements de fonds publics, des emplois fictifs, des parjures publiques, des trahisons et des mensonges à n'en plus finir, voilà donc le dernier coup des rouges-orangés fidèles à leur image et à leur réputation ! Un cas d'école où tout ce qu'il ne faut pas faire en politique est présent ! Au moins, ça servira aux étudiants !

13/12/2009 à 03h53

Plus ça change, et plus c'est la même chose, et plus le fenua s'engouffre davantage dans la faillite. On n'en finira jamais avec ces jeux politiques iniques, alors qu'il y ait un "rals bol" popuaire, alors que cette majorité silencieuse alourdie par un système politique dominant, s'est résignée de se lever et de faire entendre sa vox.
Les Asoociations syndicales ont démissionné de leur devoir de se tenir aux côtés du nunaan, laissé celui ci à se débrouiller seul.
Les élus et les chefs politiques, n'en parlons pas, véritables intox, ils sont tous "mouillés" directement ou indirectement dans des affaires pénales...Meme Mr clean, lui-même, il se préoccupe à récupérer à tout prix son fauteuil présidentiel qu'il a perdu pour une ième fois...
Que reste-t-il à cette majorité silencieuse ? Dans ce cas, espérons que "Ce Collectif des citoyen polynésiens" qui s'engage à faire bouger les choses dans la légalité et règles démoncratiques et constitutionnels qui quarantissent les "droits des citoyens" de se manifester selon la loi, dans la paix, et que celui ci aura un soutien de la part de cette majorité silencieuse pour lever leur voix par cette pétition devant le Président de la République...faire dissoudre cette assemblée qui ne représente plus les intérêts de la collectivité, mais la siennce et les intérêts personnels, familiaux, particuliers et corporatifs, financiers et super avantages illimités de la classe dirigeante...
Reconquérir la souveraineté populaire et appeler ces élus devant les urnes pour être sanctionnés à nouveau par le nunaa, établir une nouvelle forme de gouvernance par des lois qui guarantissent la stabilité en tout, les intérêts de la collectivité et le droit des citoyens, une moralité politique établie etc. et le contrôle de l'Exécutif et du législatif par le peuple.
Fini avec cette démocratie " à la soviétique" où le pouvoir est contenu à l'intérieur du système géré des partis et chefs politiques soi disant au nom du peuple!

12/12/2009 à 14h26

A l'attention du représentant (pas député!) Anthony GEROS qui dit
"...la formation de toute commission législative..." ! si ma tante en avait....!

Eh oui, les représentants indigènes ne légifèrent pas. Tout au plus peuvent-ils pondre des "lois du pays" (sic), d'un pays non défini de surcroît et guillemets compris hahahahahahahahah

Avec Honneur

Le président de « la Polynésie française », des françaises et de français,
René, Georges, HOFFER
rollstahiti@gmail.com
tél 77 71 70
skype: renehoffer
(Merci de bien vouloir laisser mes coordonnées apparentes en cas de publication.)

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