Publié le vendredi 04 décembre 2009 à 11H35
ASSEMBLÉE. Quelqu’un qui sait bien manier le flipper veut envoyer la boule de gauche à droite et quand elle arrive en bas la faire remonter vers le haut. Un jeu dans lequel excellent certains élus. Heifara Izal en a fait une démonstration hier en changeant de camp dans la même journée, et donc en faisant et défaisant une majorité en quelques heures seulement.
L’ESSENTIEL
- Telle une coquette, Heifara Izal a endossé une tenue à orientation bleue le matin pour revenir au orange l’après-midi
- La majorité du matin n’était ainsi plus la même le soir
- Les trois non-inscrits Hiro Tefaarere, Clarenntz Vernaudon et Fernand Roomataaroa ont rejoint le groupe UDSP
L’opposition “majoritaire” a fait le quorum. Il n’y avait que 17 élus de la majorité rouge et orange en ouverture de la séance, les non-inscrits Michel Yip et Sandra Lévy- Agami compris. Ils ont été jusqu’à 20 élus quelques instants durant. Ils n’iront pas au-delà. L’opposition a fait une entrée triomphale avec ses 27 élus dont Hiro Tefaarere qui présidait l’assemblée, Philip Schyle étant en mission à Paris encore une semaine. Une fois les effusions de cette démonstration passées, la mise en route a duré une bonne heure, le temps que les deux camps parlementent sur le fait qu’un membre du gouvernement peut siéger en tant que représentant, ce qu’avait choisi et annoncé Édouard Fritch.
L’arrivée des options de Temauri Foster et Gaston Tong Sang à 10 h 25 a permis de mettre un terme au débat. La séance a été suspendue une heure, le temps de l’enregistrement de l’option du ministre de la Mer et du président du Pays afin que leurs suivants de liste les remplacent. Jusque-là, la majorité n’était pas celle qui croyait. Robert Tanseau, président du groupe To Tatou Ai’a, a demandé que soit voté le report de la séance, mais Hiro Tefaarere avait une bonne surprise à lui faire. Alors il fait la sourde oreille et a directement fait voter l’ordre du jour. Des “pratiques dignes des grandes dictatures africaines”, ont commenté les groupes To Tatou Ai’a et Tahoeraa.
Premier scandale : le président de l’assemblée faisait fi des demandes des élus... et pour cause. L’incident a en effet vite été oublié quand l’ordre du jour a été voté par 29 voix... alors que les élus de la coalition To Tatou Ai’a-Tahoeraa avaient voté contre. Ils ont un instant cru que Hiro Tefaarere avait rajouté une voix à sa guise... mais la claque les a mis face à la réalité : un des élus avait bel et bien lâché. Il avait glissé dans l’autre camp à leur insu. Car il s’agit désormais davantage de camps derrière un leader, celui d’Oscar Temaru et celui de Gaston Tong Sang, les termes de majorité et d’opposition paraissant totalement galvaudés dans une telle conjoncture.
Heifara Izal a progressivement été démasquée. D’autres noms couraient : Michel Yip, Sandra Lévy-Agami... Mais pas encore. C’est bien Heifara Izal qui avait adhéré à l’UDSP le matin même, balançant avec une simple signature la majorité de l’autre côté. Après les questions au gouvernement (lire l’encadré), la pause déjeuner a servi à remettre les pendules à l’heure. Entre les promesses d’un camp et de l’autre, les conseils de son époux et les incitations du Ai’a Api, trop content de ressortir de l’anonymat, Heifara Izal a fini par écouter les sirènes d’Édouard Fritch et revenir dans le groupe Tahoeraa. Une petite signature et hop, la majorité changeait de camp lors de la reprise de séance à 15 h 30. Aucun projet de l’ordre du jour n’avait bien sûr été examiné. Une heure durant, les camps se sont à nouveau affrontés, mais cette fois-ci sur le renouvellement des membres des commissions que la “revenue majorité” voulait partielle mais que la “majorité du matin” voulait totale. Avec le retour d’anciens ministres, l’arrivée de nouveaux élus devenus ministres et la disparition du groupe Te Mana o te mau Motu, entre les chaises musicales et les ascenseurs, il y avait du nouveau. Hiro Tefaarere, Clarenntz Vernaudon et Fernand Roomataaroa ne voulant pas être en reste, ils avaient adhéré à l’UDSP le matin même. Ils pouvaient ainsi devenir membres de commission, ce à quoi les élus non-inscrits, désormais réduits au nombre de trois, n’ont pas accès. Ils se sont ainsi ouvertement engagés dans un camp... du moins pour l’instant.
Édouard Fritch avait reçu la procuration de Heifara Izal dans l’après-midi. Elle était alors en plein conciliabule avec le Ai’a Api. La motion ne semble donc pas encore sortie des tiroirs. C’est vers les plus belles promesses que le parti du shérif se dirige, mais comme sur un flipper, quand la boule dérive dans un sens, un peu de savoir-faire, et elle revient dans l’autre. Si à l’heure à laquelle nous mettions sous presse la majorité était revenue dans le camp de Gaston Tong Sang, rien n’augure de son avenir. Le vent peut en effet tourner vite, chez les noninscrits, mais pas seulement. Benoît Kautai et Sandra Lévi-Agami avaient également laissé leur procuration à Édouard Fritch hier après-midi, mais bien d’autres girouettes peuvent à nouveau faire pencher la balance dans l’autre camp. C’est si facile quand une voix suffit. L’opposition a perdu une voix aussi vite qu’elle l’avait acquise. Elle a donc, pour l’instant, perdu la majorité. Mais cette dite opposition dispose d’un atout : tous les élus de son camp sont pour l’instant membres de l’UDSP ou de Ia Ora te Fenua tandis que le camp de Gaston Tong Sang compte encore trois élus non inscrits... À la fin de cette journée de tractations épiques, les élus ont finalement voté à l’unanimité une partie des projets inscrits à l’ordre du jour : le renouvellement des membres des commissions, après des heures de discussions. La séance ne reprendra que jeudi prochain.
Lara Dupuy
Zoom
“Invest in your budget”
C’est un peu le tour de chauffe des séances. Les questions orales viennent en général titiller le gouvernement. La nouveauté ici, c’est que l’équipe gouvernementale est à peine née, et que les deux ministres chargés de répondre se sont bornés, de fait, à rappeler ce qui existe et ce qu’ils aimeraient voir venir.
- On retiendra notamment la réponse du tout nouveau ministre du Tourisme Steeve Hamblin qui, après une question de son prédécesseur Jacqui Drollet, a clairement affiché la réduction de la voilure de ce qui avait été présenté comme un produit phare de la promotion touristique, le désormais célèbre “Invest in your love”. “Le positionnement d’Invest in your love, qui privilégie les amoureux, est occupé depuis longtemps par la ville de Venise sur le marché européen. Nous pourrions optimiser notre dépense promotionnelle en limitant cette campagne au marché américain, comme initialement prévu”, a-t-il indiqué. Gaston Tong Sang a lui aussi été sollicité. C’est Maina Sage qui s’y est collé en demandant notamment des comptes au président du Pays sur le coût du renouvellement des équipes. Les calculs de la présidence sur les indemnités des ministres ont abouti à “un surcoût de 1,2 million de Fcfp sur 2009” concernant “l’avènement du nouveau gouvernement”. Surcoût qui, selon le président, peut être contenu par “les crédits encore disponibles”. Toujours selon le président Tong Sang, les trois mois d’allocation pour les cinq anciens ministres sont “presque entièrement” couverts par la diminution du nombre de ministres qui passent de 15 à 12. Au final, Gaston Tong Sang estime que la masse salariale des cabinets ministériels en 2010 “demeurera inférieure à ce qui était prévu si le gouvernement Temaru était resté au pouvoir”.
- Question budget, l’UPLD via un communiqué a taclé le président du Pays. Le nommant “le ministre des Finances du gouvernement Flosse”, l’UPLD revient sur l’affaire des “5 milliards de factures impayées” que Gaston Tong Sang a imputée au gouvernement précédent. “S’il était plus au fait de la comptabilité publique, il se serait rendu compte qu’il s’agissait du volant récurrent des mandats en instance que tout gouvernement doit gérer. Mais comment reprocher au maire de Bora, épinglé lourdement par la CTC sur la gestion de sa petite commune en 2007, de ne pas comprendre grand-chose à ces grands tableaux pleins de chiffres ?”, s’interroge l’union.
HIROHITI TEFAARERE, vice-président de l’assemblée
“La démonstration qu’ils étaient réellement minoritaires”
Pourquoi avez-vous refusé de faire voter la demande de report de séance demandé par le camp To Tatou Ai’a-Tahoeraa ?
“Si on a adopté l’ordre du jour, ce n’était plus la peine de revenir dessus.” Mais vous avez un peu poussé en faisant voter l’ordre du jour avant, sans faire voter la demande de Robert Tanseau… “Non, c’est d’abord l’ordre du jour. Moi j’avais demandé avant lui. J’ai été correct. J’ai déclaré la séance ouverte. J’attendais que les arrêtés arrivent (les options de Gaston Tong Sang et Temauri Foster, NDLR). Si j’étais ce qu’ils disaient, un voyou, je n’aurais pas attendu et ils étaient minoritaires ! J’ai régularisé la situation et on a attendu deux heures. Entre-temps, des démissions sont arrivées : celle de Clarenntz Vernaudon, celle de Hiro et celle de Fernand Roomataaroa.” Donc vous avez adhéré aujourd’hui à l’UDSP.
Pourquoi, vous qui vouliez rester libre ?
“C’est après mûre réflexion.”
Il se dit que Hiro Tefaarere avait obtenu un poste, peut-être la présidence de l’assemblée en avril, afin d’être un peu plus coulant avec la majorité. Qu’en est-il ?
“Je ne reviens jamais en arrière. C’est clair. Le problème se pose dans le renouvellement des commissions. Nous, les nouveaux non-inscrits qui voulions participer aux travaux des commissions, ne pouvions le faire. Car il faut être membre d’un groupe constitué.”
Mais vous préfériez rester libre, non ?
“Non, peu importe, mon état d’esprit n’a pas changé mais par rapport à l’efficacité du travail, il est mieux d’être dans un groupe, et le groupe des non-inscrits n’est pas un groupe.”
Vous avez voté une motion de défiance contre un groupe auquel on adhère la semaine d’après, n’estce pas un peu particulier ?
“Je reconnais qu’on m’a trompé sur le contenu et que je me suis trompé. J’ai eu affaire au plus gros menteur de la classe politique polynésienne qui n’a pas respecté sa parole sur les accords que nous avions sur la constitution du partage en fonction des forces représentatives des responsabilités. To Tatou Ai’a est un regroupement de plusieurs partis, de plusieurs chefs de file. Ce n’est pas le parti O Porinetia To Tatou Ai’a. Nous n’avons été là que pour voter la motion de défiance et ensuite on n’a plus besoin de nous !”
Antony Géros semble avoir rejoint l’avis de ceux qui sont moins pressés de déposer une motion de défiance dès maintenant. La stratégie de l’UPLD semble d’attendre que la majorité chute d’ellemême. Avec l’acquisition d’une 29e voix, seriez-vous prêt à signer une motion ?
“Nous avons fait la démonstration qu’ils étaient réellement minoritaires.”
GASTON TONG SANG, président du Pays
“Les élus sont libres, ils ne sont pas attachés”
Où en êtes-vous ? Avez-vous toujours 29 voix ?
“Nous aussi on peut dire qu’on a 29 voix. Il y a eu un peu de confusion. Je pense que si les élus sont consciencieux, ils se rendront compte de la situation difficile du pays. C’est la première fois qu’on parle de déficit, de cessation de paiements. On ne rigole plus ! Et en réduisant le nombre de ministres de 15 à 12, je fais même des économies dès le mois de décembre. Donc c’est un changement de majorité sans un sou de plus. Et je dirai même que si on avait laissé l’ancien gouvernement gérer, ça nous aurait coûté beaucoup plus qu’avec celui-ci.”
Que pensez-vous de cette stratégie de l’opposition ?
“Pour créer encore plus la confusion dans l’esprit des gens et pour que ça atteigne notre moral.”
Justement, ça n’atteint pas votre majorité de voir une voix s’échapper ?
“Non, pas du tout. En tout cas, le gouvernement est au travail. On pense respecter le calendrier de dépôt de budget. Si on avait reporté la séance, il y aurait plus de sérénité.”
Hiro Tefaarere n’a pas mis au vote votre demande de report de séance. Comptez-vous faire un recours ?
“Non, je ne veux pas perdre mon temps. Nous sommes suffisamment adultes pour apprécier les actes des uns et des autres.”
Justement, vous appréciez celui de Heifara Izal qui a voté l’ordre du jour avec l’opposition ce matin ?
“Parce que peut-être elle a envie de travailler.”
Mais ça sous-entend qu’elle peut quitter la majorité d’un moment à un autre ?
“Les élus sont libres, ils ne sont pas attachés. Ils ne sont pas prisonniers. Chacun est libre de faire ce qu’il a envie de faire. Mais on alimente effectivement ce climat d’instabilité qui n’est pas bon.”
Mais si ça se passe pareil et que le budget n’est pas voté, ça va bloquer non ?
“On verra. J’ai fait voter un budget 2009 avec 29 voix, ce ne sera pas la première fois.”
Mais s’il n’y en a que 28 ?
“Eh bien il va falloir attendre la motion de renvoi le 31 mars.”
Les textes prévoient que le budget doit être déposé avant le 15 novembre. Une nouvelle mouture s’apprête à être déposée. La légalité n’est-elle pas mise à mal ?
“Non, je pense que la procédure est engagée. D’ailleurs, le gouvernement Temaru, après avoir déposé un projet de budget avec sa Tis, s’est aussitôt rétracté en faisant prendre sur une simple communication du ministre des Finances une décision de changer le budget. Donc finalement, ce n’est pas moi qui aie engagé le processus, ce sont eux. C’est vrai qu’on peut aussi venir à l’assemblée discuter sur la base du document budgétaire déposé par le gouvernement Temaru et apporter nos amendements. C’est une possibilité pour éviter de perdre son temps. On réfléchit actuellement, mais il y a un nouveau gouvernement qui arrive aux affaires, il est normal que ce gouvernement propose un nouveau budget pour éviter une discussion qui irait dans la confusion totale.”
Quand pourrait-il être examiné ?
“Je pense respecter le calendrier qui m’a été imposé par la majorité et que j’ai accepté, à savoir : adopter un nouveau projet de budget 2010 dans les jours qui suivent l’installation du gouvernement et débattre du budget en espérant qu’il soit voté avant le 31 décembre. Ce serait une chose un peu exceptionnelle car jusqu’à présent nos budgets sont toujours votés aux alentours du mois de février.”
JEAN-CHRISTOPHE BOUISSOU, président du groupe Ia Ora te Fenua
“Il y a eu réellement 29 voix”
Ce matin pour le vote de l’ordre du jour une 29e voix a semble-t-il émergé, réduisant la majorité à la minorité. Qu’elle serait selon vous cette 29e voix ?
“Je crois que si tout le monde a un peu regardé les personnes qui ont voté, il y avait bien sûr toute l’opposition et je crois également Heifara Izal qui a voté pour le maintien de l’ordre du jour. On aurait pu faire confirmer d’ailleurs par la secrétaire générale. Donc il n’y a rien de bien mystérieux sur le fait qu’il y a eu 29 voix, il y a eu réellement 29 voix !” Heifara est la 29e voix, ça veut dire qu’elle a rejoint l’opposition ? “Je ne sais pas si elle a rejoint l’opposition. En tout cas, je peux vous confirmer qu’elle n’a pas rejoint le groupe Ia Ora te Fenua.”
Mais son ralliement à l’opposition est en discussion ?
“En ce qui nous concerne, nous ne sommes pas dans des tractations. J’ai eu l’occasion de le dire, Gaston Tong Sang a pris une grave responsabilité de renverser l’ancien gouvernement alors que nous avions une majorité à 45. Il a, pour des raisons obscures, souhaité refaire un partenariat avec un groupe qui est trop petit au sein de l’assemblée, pour n’obtenir que 29 voix qui s’effilochent aujourd’hui. Il doit assumer ses responsabilités et je crois que plus le temps passera et plus il aura de difficultés à maintenir une majorité pour voter ne serait-ce que son budget ou un projet de réforme. Je suis un peu dépité par cette situation qui ne fait pas avancer le pays. Et je crois que c’est encore la classe politique qui sera montrée du doigt au travers de ce qui se passe en ce moment.”
Comment vous considérez l’attitude de Hiro Tefaarere qui est allé un peu au forceps ce matin ?
“C’est une question de style. Je pense qu’il aurait pu à un moment donné passer la parole à la secrétaire générale pour simplement confirmer qu’il y avait les 29 voix. Il n’y a pas besoin de cacher ça.”
Concernant le report de la séance, Hiro n’a pas accédé à la demande de Robert Tanseau de mettre au vote cette requête.
“D’abord, c’est une demande qui est redondante de la part du président de To Tatou Ai’a puisque le vote ou le non-vote de l’ordre du jour permettait de répondre à la question qui est posée, à savoir nous souhaiterions reporter cette séance, donc comprenez bien qu’on ne va pas voter deux fois. Ça donne exactement le même résultat.”
ROBERT TANSEAU, président du groupe To Tatou Ai’a
“Je ne savais pas”
Pensez-vous faire un recours contre le vice-président de l’assemblée Hiro Tefaarere pour ne pas avoir voté votre demande de report de la séance ?
“Je n’ai pas un esprit revanchard. Mais comment permettre de présider de cette manière ! C’est une véritable dictature !”
Concernant la 29e voix qui a changé de camp, qu’en saviez-vous au moment de son vote ?
“J’ai demandé confirmation.”
Saviez-vous que c’était Heifara Izal ?
“Je ne savais pas du tout, je tiens surtout à ne pas accuser qui que ce soit.”
ÉDOUARD FRITCH, président-délégué du Tahoeraa
“Elle est devenue une proie”
Saviez-vous que Heifara Izal avait changé de camp à l’ouverture de la séance ?
“Je ne sais pas ce qui s’est passé ce matin. Quand ça arrive comme ça, on essaie de comprendre.”
Mais vous avez maintenant une 29e voix déjà plus que versatile ?
“Je crois que les choses vont se calmer. Elle a subi d’énormes pressions, parce que du côté de l’UPLD ils essaient d’avoir aussi la 29e voix, et elle est devenue une proie. Qu’est-ce qu’ils lui ont promis ? Je ne sais pas. Si ça a failli basculer, c’est qu’elle doit avoir des promesses qui peuvent intéresser un parti politique. Il faut la comprendre…”








Les dernières contributions
Commentaires anonymes
07/12/2009 à 11h16
Et bien la critique est bien facile, il faut savoir ce qu'on veut : du changement ! et quand des jeunes se lancent, résultat : on les assomme de commentaires contre productifs au lieu de les conseiller, de les soutenir ! vous pensez que des "anciens" "des politiques" sont plus adptes à gérer notre Pays, à développer des stratégies pour notre tourisme avec une vraie démarche marketing !
Il faut des jeunes mais SVP si vous avez des bonnes idées(autres que des médisances), lancez vous aussi !!
Commentaires anonymes
05/12/2009 à 13h53
Il est où GF ?
Commentaires anonymes
05/12/2009 à 10h43
gts c'est déplumé lui même avec l'aide du tahoeraa dans 2 ans il sera balayé par le MARAAMU fin films
Commentaires anonymes
05/12/2009 à 03h48
Liberté est un vain mot. Aujourd’hui, nous n’avons plus le droit de parler, de réfléchir, de se tromper ou de choisir et même de penser ? Où allons-nous SVP ? Choisir la direction où nous pensons que c’est le mieux…, parfois le cœur parle mieux que la tête…, entre deux mon cœur balance, l’intérêt de tout un peuple doit peser dans la balance. Le jeu du flippeur est de marquer le plus de points avec détermination sans influence. Pourvu que çà marche et que le bon choix est fait avec pas de regret ni remord.
Commentaires anonymes
04/12/2009 à 17h24
Excellent rapport Lara, plus ces élus avancent dans leur vote du budget, plus ils reculent et plus la collectivité est dans le flou complet, et le pays est ingouvernable. Des ministres "api roa" sans formation, ni compétence, ni aucune idée où ils se trouvent par rapport a ce gouvernmenet Gts et le peuple. Le nunaa est nerveux de voir des nouveaux venus sans aucun expérience en politique de gestion, ni connaissance comment fonctionbner un budget du pays etc etc...
Un ministre au tourisme qui lance n'importe quoi alors venant d'une brasserie de Tahiti qui fabrique du coca cola...qui n'a rien avoir avec de l'internationalisme en tourism " à la coca cola"...pour cibler les "riches"...comme clients pour venir...disait-il, Il rève.
Les riches vont ailleurs où le service etc serait à la hauteur de leur porte monnaie, or chez nous, le service, l'acceuil, la propreté, l'efficacité...etc. on encore à 100 années lumière derrière...désolé, de le dire...
J'ai rencontré de centaines de touristes de la classe mmoyenne, au cours de mes voyages, qui ne reviendront plus chez nous...: trop chère, service minable, etc etc...Que diriez-vous des "riches" Mr Hamblin ?
Alors Mr Hamblin, je n'ai pas compris pourquoi, vous avez accepté ce poste à moins que vous etes après "amour, gloire et beauté". Avec un peu d'humilité et d'intégrité morale, si j'étais toi, je démissionerais, raison: incompétence et non formée dans les grandes écoles de gestion et d'économie touristique!
Désolé d'etre franc, car vous perdez votre temps et l'argent des contribuables!
Faaitoito!