Publié le jeudi 11 mars 2010 à 08H02
LA PHOTO QUI PARLE. Désolé. Mita Teriipaia est désolé. Malheureux. Mita Teriipaia est malheureux rien qu’à l'idée que le pandanus puisse disparaître. En faisant ses excuses, il s’est posé en défenseur d’une activité économique qui fait vivre près de 200 familles et reconnaît aussi avoir son entreprise familiale dans la pose du pandanus. Une entreprise, selon un ancien travailleur dans le secteur, qui est la plus importante de Bora Bora. Celle qui fournirait presque tous les hôtels...






