Publié le lundi 01 février 2010 à 13H31

GAUCHE : DERNIERS MOMENTS DE LA SOIRÉE, les cinq lauréats posent avec leurs chèques et leurs trophées réalisés par les élèves du Centre des métiers d’art. Pendant la cérémonie, les spectateurs ont pu découvrir des extraits des films primés, tandis que la chorale de la Maison de la culture et le groupe de danse O Tahiti E avaient été invités pour jouer les interludes.
DROITE : LA NÉO-ZÉLANDAISE LYN COLLIE, productrice de There Once Was an Island, Te Henua e Noho, Grand Prix du jury et Florence Aubenas. “Le jury, a expliqué sa présidente, a voulu récompenser le battement d’aile d’un papillon, c’est-à-dire une toute petite île qui va être recouverte par la mer, une problématique qui est au coeur de ce continent. Mais aussi l’aventure que présente ce film, des gens qui ont tout d’un coup un choix à faire : partir ou rester ? Ce choix humain, prenant, est très bien raconté. Un film très émouvant.”

GAUCHE : TRÈS ÉMUE, l’Hawaiienne Keala Kelly a chaleureusement remercié le jury de son choix. Son film Noho Hewa a reçu le Prix spécial du jury.
DROITE : DARREN DALE, producteur australien (derrière le lauréat) et Olivier Poivre d’Arvor (directeur de CulturesFrance, à droite) ont remis un Prix spécial du jury à Amiel Courtin-Wilson pour son film Bastardy. Le jury a loué “un film drôle et en même temps dramatique, avec un acteur formidable. Tout est là pour vous plaire, c’est un film qui va faire le tour du monde”.

HERVÉ BOITELLE est monté sur scène pour recevoir, au nom du réalisateur Jean-Michel Corillon, le Prix du public pour Terre natale, retour à Rurutu. Emmanuel Kasarherou, directeur du centre culturel Tjibaou et Tea Hirshon, représentante à l’assemblée ont remis ce prix au nom du public qui a voté chaque jour pour le film de son choix. “On retrouve depuis deux ans cette thématique de l’adoption, a commenté Emmanuel Kasarherou. L’année dernière le prix du public avait été attribué à Marquisien mon frère. Une thématique particulièrement importante en Polynésie. Ces histoires singulières sont courantes puisqu’elles semblent toucher une large partie du public polynésien. C’est un film émouvant où les deux personnages, très attachants, témoignent avec leur entourage de leur désir de retrouver leurs racines pour aller de l’avant .”
Photos HFD/LNT






