Publié le vendredi 29 janvier 2010 à 10H35
UPF. Ambiance morose et crise de confiance à la fermeture du quatrième forum étudiants-entreprises.
L’ESSENTIEL
- “Il n’aura pas été facile pour la centaine de chefs d’entreprise, et leurs cadres mobilisés pour l’occasion, d’être des porteurs d’espoir en matière d’embauches au moment où le marché de l’emploi est en totale récession”, écrivait Bruno Bellanger dans la Lettre des employeurs hier
- Poursuite du débat sur les perspectives d'emplois, mercredi, avec la conférence Savoirs pour tous : “Quels choix économiques et sociaux pour l'avenir de la Polynésie ?”
Et pourtant, le CEPF, co-organisateur de ce forum, estime que “cette rencontre annuelle demeure essentielle par les conseils qui y sont prodigués et les ambitions qui y sont suscitées. En effet, si les rendez-vous sont nombreux et les opportunités ne manquent pas aux étudiants pour s’informer, échanger, déposer une demande de stage ou un CV, il est important que le CEPF, qui pèse lourd dans le paysage économique local, apporte sa contribution à la construction de passerelles entre la jeunesse et le monde du travail”, écrivait Bruno Bellanger, dans ce qui est sûrement son dernier édito à la tête du Conseil des entreprises.
Avec ce forum étudiants-entreprises, Bruno Bellanger veut “lutter contre les préjugés de part et d’autre”, et construire “un socle de confiance et de connaissance réciproque (...) des besoins respectifs dumonde de l’éducation et du monde de l’entreprise”. Vaste chantier... La discussion sur les perspectives économiques se poursuivra mercredi avec la première conférence-débat du cycle Savoirs pour tous : “Quels choix économiques et sociaux pour l'avenir de la Polynésie ?” (18 heures, amphi A3), avec quatre intervenants sans langue de bois : Florent Venayre, maître de conférence en économie, Tamatoa Bambridge, anthropologue du CNRS, Julien Vucher-Visin, statisticien à l'ISPF, et Luc Tapeta, pressenti pour succéder à Bruno Bellanger à la tête du CEPF.
Benoît Buquet
Benoît Buquet






