Sinistrés, faites-vous connaître

Publié le samedi 06 février 2010 à 17H08

APRÈS OLI. Les îles du Vent et les îles Sous-le-Vent font un état des lieux des dégâts causés par Oli. Les sinistrés doivent prendre contact avec leur municipalité en cas de besoin.

L’ESSENTIEL

  • Les communes recensent les sinistrés et évaluent les besoins de chacun
  • Les sinistrés peuvent effectuer des demandes d’aide auprès de leur municipalité
  • Les cellules de crise sont actuellement toujours actives dans de nombreuses communes

Les communes des îles du Vent et des îles Sous-le-Vent s’organisent après le passage d’Oli. Si Tahiti et Moorea ne font pas état de graves dommages, les Raromatai comptent des maisons partiellement ou entièrement détruites. L’objectif est donc de dresser un état des lieux des dégâts et de recenser les besoins de chacun, notamment en matière de relogement. Après avoir passé la nuit dans des sites d’accueil ouverts sur toutes les communes, la population a regagné hier son domicile ou ce qu’il en reste. “Pour l’instant, une seule personne nous a signalé que sa maison avait subi des dégâts. Nous allons envoyer les affaires sociales ainsi que les policiers municipaux pour faire un état des lieux. Ensuite, en fonction des dommages, ce sont les affaires sociales de la commune qui suivront le dossier”, a expliqué pour sa part la commune de Faa’a. À Punaauia, ce sont les policiers municipaux qui ont été mandatés afin d’aller à la rencontre des administrés et recueillir leurs doléances. À Moorea, pour faciliter les démarches des familles qui ont besoin d’aide, la commune de Moorea-Maiao et le service des affaires sociales du Pays mettent en place un guichet unique jusqu’au 19 février à la mairie de Afareaitu, au bureau du service social (Tél.: 55.04.70).

Aux îles Sous-le-Vent aussi, les sinistrés doivent prendre contact avec leur mairie. La municipalité se chargeant ensuite de transmettre les besoins de chacun au Pays. Mais pour certains, la décision est prise, ils n’attendront pas l’aide du Pays. “Moi, j’ai juste une partie de mon toit qui s’est envolée. Je n’ai pas été voir la commune. Demain, je vais demander à mes enfants à Tahiti de m’envoyer du matériel par le bateau. Ça ira toujours plus vite. Sinon, je ne sais pas combien de temps ma maison va rester comme ça”, raconte Papi Tere de Raiatea. Quoi qu’il en soit, plusieurs communes ont gardé active leur cellule de crise. La population peut donc s’en rapprocher pour toute information complémentaire.

JH

Jenny Hunter
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Légal

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