Publié le mardi 10 mars 2009 à 09H28
SOCIAL. Hier s’est enfin tenue la première négociation entre la mairie de Papeete et la CSTP/FO quant à la grève de la brigade d’intervention de la police municipale. Sur les 17 revendications, il ne reste plus que deux points à régler.
L’ESSENTIEL
- Aujourd’hui à 15 heures se tient une deuxième réunion de négociation
- Les deux parties semblent d’accord pour, au terme de leur rencontre, signer un protocole d’accord
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Il ne reste que les points concernant les primes de pénibilité et de risques à traiter
Enfin. La mairie de Papeete et le syndicat CSTP/FO représentant la brigade d’intervention de la mairie de Papeete ont tenu hier matin leur première réunion de négociations près d’une semaine de grève. Jean- Claude Clark, directeur des ressources humaines de la mairie qui avait jusqu’à présent toujours refusé de négocier, et les syndicalistes se sont entendus sur plusieurs points, après de longs débats. Pour ne pas dire la majorité. Et surprise, le point de revendication qui était le moteur de cette grève, le nouveau planning des horaires de travail, est passé comme une lettre à la poste. “Il semble que la mairie a accepté de revoir nos heures de travail. Ils ont même décidé de payer nos heures supplémentaires majorées”, a expliqué l’un des grévistes. Mahinui Temarii de la CSTP/FO a souligné qu’ils n’avaient pas eu de mal à s’entendre sur ce point et que la mairie a pris en compte les doléances des agents municipaux en grève.
Aujourd’hui, Jean-Claude Clark, par ailleurs maire adjoint, le chef de service ainsi que les syndicalistes doivent se revoir à nouveau à 15 heures à la mairie. “Normalement il ne devrait pas y avoir de problème. Je pense que des deux côtés, nous sommes prêts à aboutir sur un protocole d’accord. Il faut juste que nous mettions tout cela par écrit et nous verrons bien”, a expliqué Mahinui Temarii. Ils doivent évoquer cet après-midi les deux derniers points du préavis de grève. Ces derniers concernent les primes. L’une est liée à la pénibilité, l’autre au maintien de la prime de risques pendant les jours de congés.
Au total, le préavis de grève compte 17 points de revendications comme la revalorisation des heures de travail, la réorganisation du service de la police municipale, l’instauration d’une prime liée à la verbalisation. Durant le préavis de grève et la première semaine de grève aucune négociation, ni approche entre les deux parties n’avaient eu lieu.
Jenny Hunter
Jenny Hunter






