Onze candidats pour remplacer Paoletti

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Publié le jeudi 12 août 2010 à 14H02

NOMINATION. Ils sont onze à vouloir prendre la place de Michel Paoletti, conseiller économique et social de la Polynésie française au Conseil économique, social et environnemental (Cese). Cette assemblée consultative est placée auprès des pouvoirs publics en métropole et la Polynésie y a une voix. Christophe Plée, Patrick Galenon, Raymonde Raoulx et Maïana Bambridge font parties des onze.

L’ESSENTIEL

  • Christophe Plée, Patrick Galenon, Raymonde Raoulx et Maïana Bambridge font parties des onze candidats pour succéder à Michel Paoletti
  • La liste des candidatures a été envoyée lundi à Paris par le haut-commissariat
  • La date de la nomination par le Premier ministre du Conseiller économique et social de la Polynésie n’est pas encore connue

Michel Paoletti, conseiller économique et social de la Polynésie française et président du groupe Outre-mer, au Conseil économique, social et environnemental (CESE), va bientôt être remplacé. Il arrive au bout des cinq ans de mandature et a décidé de ne pas se représenter. Ils sont onze candidats à postuler à sa succession pour la place de conseiller économique et social de la Polynésie française. Parmi les célébrités, figurent Patrick Galenon, délégué syndical de la CSTP-FO, Christophe Plée, président de la CGPME, Maïana Bambridge, ancienne directrice de la CPS et de l’OPH, et Raymonde Raoulx, présidente du CESC. Les organismes représentatifs (environ une trentaine) de la Polynésie avaient jusqu’au 2 août pour présenter leur candidat. Cette liste des onze noms a été transmise à Paris lundi dernier. Le ministère de l’Outre-mer doit faire son rapport en conseil des ministres et le Premier ministre désignera le candidat qui sera nommé pour cinq ans. La date de cette nomination n’est pas encore connue.

Christophe Plée, présenté par la CGPME, espère faire de cette place de conseiller au CESE, s’il l’obtient, un tremplin pour les petites et moyennes entreprises. “Les syndicats salariés ont déjà été présentés au CESE, le grand patronat également, nous voulons que le monde de la petite entreprise soit enfin représenté. Nous voulons défendre leurs intérêts, créer des liens et des passerelles commerciales avec la métropole. Il s’agit aussi d’avancer sur les dossiers économiques de la Polynésie, faire valoir ses compétences et avoir des retours”, explique-t-il. Pour Patrick Galenon, cette place sera l’opportunité de défendre les problématiques chères à son coeur : les maladies radioinduites et la montée des eaux, principalement. Le candidat de “la société civile” espère “porter la voix de la Polynésie française d‘abord, et du Pacifique ensuite, pour qu’on s’intéresse à la Polynésie qui est en crise actuellement”. Raymonde Raoulx envisage, elle, de “représenter la Polynésie française le plus dignement possible”.

Avec le début de la mandature de Michel Paoletti, en 2004, outre les avis spécifiques à l’Outre-mer, la situation ultramarine a été particulièrement prise en compte dans les rapports et avis du CESE. Dans ces saisines, le groupe a fait en sorte que la situation Outre-mer soit examinée. Le tourisme, perspective d’avenir de l’Outre-mer français, évaluation de la loi de programme pour l’Outremer du 21 juillet 2003, le logement dans l’Outre-mer français, sont quelques-uns des travaux du groupe.

Le CESE est une assemblée consultative placée auprès des pouvoirs publics. “Le CESE fait partie des institutions de la République. C’est important pour la Polynésie d’avoir cette représentation officielle à Paris pour que le Pays fasse entendre sa voix”, assure Magali Charbonneau, directrice du cabinet du haut-commissaire. Qui portera cette voix après Michel Paoletti ? Les paris sont ouverts.

LR

LES CANDIDATS

  • Christophe Plée, président de la CGPME
  • Albertine Tanepeau, vice-présidente de la Fédération des associations A Tauturu ia na
  • Patrick Galenon, délégué CSTP-FO
  • Hubert Viaris de Lesegno, directeur général de société
  • Félix Fong, fonctionnaire d’État et représentant de salariés au CESC
  • Maïana Bambridge, ancienne directrice de la CPS et de l’OPH
  • Raymonde Raoulx, présidente du CESC
  • Hinano Jonc-Lausin, réflexologue et sénateur de la Jeune chambre internationale
  • Temanava Bambridge-Babin, avocate
  • Nick Toomaru, fonctionnaire territorial
  • Paul Adams, président de la société d’ornithologie Manu et de la Fédération des associations de protection de l’environnement Te Ora Naho

Le Conseil économique, social et environnemental : fonctionnement et objectif

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) est une assemblée constitutionnelle consultative placée auprès des pouvoirs publics. Par la représentation des principales activités économiques et sociales, le Conseil favorise la collaboration des différentes catégories professionnelles entre elles et assure leur participation à la politique économique et sociale du gouvernement.

Il a une triple mission : conseiller le gouvernement et participer à l’élaboration de la politique économique et sociale, favoriser à travers sa composition (233 membres désignés par les organisations économiques et sociales ou nommés par le gouvernement) le dialogue entre les catégories socioprofessionnelles et contribuer à l’information des assemblées politiques. Le gouvernement peut saisir le CESE de toute question ou texte en matière économique ou sociale. Le Conseil peut également se saisir lui-même de toute question relevant de sa compétence.

Les 233 membres sont répartis en 18 groupes de représentation, dont le groupe de l’Outre-mer. La durée de leur mandat est de cinq ans. Le groupe Outre-mer est constitué sur une base géographique. Il comporte un représentant par collectivité d’Outre-mer, soit neuf au total actuellement, qui seront onze lorsque les collectivités de Saint-Barthélémy et Saint-Martin seront constituées. C’est avec le groupe des “Français établis hors de France”, la seule exception dans le principe de composition du Conseil économique et social, qui repose sur une représentation socio-professionnelle. Il revient au groupe d’apporter, dans tous les travaux du Conseil, la vision Outre-mer.

Lucie Rabréaud
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14/08/2010 à 09h38

Encore le French System ce CESE: un pactole dépensé pour du blabla alors qu'on compte pour du beurre.
"Dans ces saisines, le groupe A FAIT EN SORTE que la situation Outre-mer soit EXAMINEE". So as to say, we're rubbish.
Ah la bonne sucette. Et pas de surprises, toujours les mêmes parasites qui critiquent les politiques tout en s'en mettant plein les poches, EN DOUCE ET POUR NOUS RESTITUER DU VENT.

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13/08/2010 à 16h21

En 2204 M/ PAOLETI avait été présenté par la chambre des notaires et cette fois ci qui le candidat des 8 notaires ???

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13/08/2010 à 14h37

On peut penser que Galenon, un homme au charisme et à l'intelligence hors du commun remportera le titre....

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13/08/2010 à 11h14

Ma voix (*) à Maïana, qui a fait bien plus que ses preuves, et dont les revenus persos la mettent à l'abri de toute tentative de corruption !
Viva Maïana !

*là je suis repéré ! lol

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13/08/2010 à 10h29

•Maïana Bambridge, ancienne directrice
•Temanava Bambridge-Babin, avocate

Les deux filles de Rudy Bambridge
Rudy Bambridge (1926-1982) Avocat défenseur et homme politique, il fut le maître à penser de Gaston Flosse et de Jacky Teuira source : http://www.tahitiheritage.pf/fiche-cimeti-familial-bambridge-24046.htm
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13/08/2010 à 07h45

La place est super bonne !!! Aucune compétence nécessaire (voir le locataire actuel), aucun résultat requis juste une bonne planque pour faire des siestes royalement payées.

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13/08/2010 à 00h20

Ce que l’on peut remarquer, c’est que Mr PLEE & Cie ont été les fomenteurs de la suppression du DARSE, de la mise en place du dispositif du CSP et d’un allègement procédural à la création d’entreprise juxtaposée aux emprunts bancaires (endettement). Qui tire un grand soulagement du dispositif du DARSE ? Les petites entreprises. Qui tire avantage de sa disparition ? Les grandes entreprises (qui en auront bien entendu bien profité avant). Qui est concurrencé directement par le dispositif du CSP ? Pas les grandes entreprises, mais bien les petites et surtout les patentés. Qui veut normaliser la prise de risque d’entreprendre (de préférence avec un solide endettement bancaire) ?
Il ne faut pas confondre ces prédateurs revêtus d’une peau de mouton avec de vertueux bienveillants. C’est un comble de targuer Mr PLEE et toute sa clique de correspondre à cette protection, à cette émulation des patentés, des petites entreprises et des moyennes entreprises. Ils flouent les non-initiés qui leur font confiance, les portant ainsi au-devant de la Société (à tort et en mensonge). Avec un minimum de (réel) recul : ce qui les intéressent, c’est de scier les jambes des petits entrepreneurs qui restent encore difficilement debout.

En clair : ils ont supprimé l’aide aux « petits », leur ont créé des concurrents (déloyaux) directs et invitent à qui il reste un semblant de « fortune » à mettre leurs derniers œufs dans leur « idyllique » panier-percé.
Il nous faudrait une personne qui a la conception de la Justice, qui s’est nourrie de Droit et qui a de bonnes intentions sur notre culture, notre société, notre économie et notre environnement. La personne convenable est, à mon sens, Temanava Bambridge-Babin, avocate de profession.

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12/08/2010 à 19h55

La question qui dérange : combien ça paye ??
Les aller-retour Papeete-Paris en classe affaire ou en 1ère ?
Combien de fois par an ?
Présence obligatoire ou bien comme pour les députés et sénateurs, possibilité de "chaper" autant que l'on veut ?
Frais d'hôtel et de restaurant pris en charge jusqu'à quel montant ?
On aimerait bien savoir tout ça, histoire de connaitre les vrais motivations des prétendants...

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12/08/2010 à 19h04

et une sucette de plus....il aurait été intéressant que les nouvelles nous donnent l'inforamtion la plus importante : à combien monte les indemintés et quels sont les avantages en nature ?
On sait très bien que cette institution ne sert à rien sinon qu'à placer les "copains" de la république. Ex : luc ferry placé là par Chirac après être débarqué du ministère de l'éducation nationale. je peux vous donner d'autres exemples. encore des paristes vivants sur le dos du contribuable.

Commentaires anonymes

12/08/2010 à 15h17

Combien gagnera l'élu ?
Qu'on nous le dise
Médias dites le nous
Transparence.........
Que là aussi cela ne soit pas la "gabegie"

Légal

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