Publié le lundi 06 juillet 2009 à 10H52
RAROMATAI. Le choix délicat pour déterminer qui aura la faveur du gouvernement pour décrocher le marché du transport maritime aux Raromatai sera débattu aujourd'hui, au cours d'un comité de majorité qu'on annonce tendu. Degage et Tong Sang ou Ravel et Temaru ? L’enjeu : un chiffre d'affaires passagers d'au moins 390 millions de Fcfp pour Degage et 1,4 milliard de Fcfp pour Ravel, lequel lorgne aussi le marché du fret, un gâteau de 716 millions de Fcfp jalousement gardé. Pendant ce temps, l’expertise commandée par la présidence déclare les deux projets “viables”.
L’ESSENTIEL
- L'expertise commandée par la présidence conclut au fait que les deux projets sont viables
- C'est aujourd'hui, au cours du comité de majorité que les projets Degage et Ravel pour le transport maritime aux îles Sous-le-Vent seront abordés
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Au coeur du dossier, la consommation en carburant des bateaux, car le pays subventionne chaque litre consommé
La tension monte autour du projet de transport maritime entre les Raromatai et Tahiti et avec elle l'avis d'une houle politique qui ne demande qu'à se former. Il faut dire que la taille du gâteau est énorme. Car on n'est pas dans le monde merveilleux des nominations dans les Sem et autres organismes satellites dont certains ont l'utilité d'un pot de fleur et mériteraient de se décrocher définitivement de l'orbite polynésienne. Non ! Ici, on est en face de toute une fabrique de gâteaux. Si, si ! On l'a trouvée. Car le marché du transport maritime interinsulaire aux îles Sous-le-Vent, ça peut rapporter très gros. Autant dire que les appétits s'aiguisent et que les poulains des politiques n'ont pas tardé à entrer en campagne pour vanter les mérites de leur bateau respectif.
D'un côté, l'homme d'affaire Bill Ravel avec comme soutien de poids, Oscar Temaru ; de l'autre, M. Aremity, Eugène Degage avec Gaston Tong Sang, et la puissante confédération des armateurs qui voit d'un mauvais oeil le projet Ravel entendant faire de la concurrence sur le fret contrairement au projet Degage. Le marché est juteux et jalousement gardé par les armateurs. Et on peut le comprendre quand on sait que, l’année dernière, le fret a généré un chiffre d’affaires de près de 716 millions de Fcfp. C’est précisément sur ce secteur que le projet Ravel entend se tailler une part, sans compter le volet passager où, selon les objectifs affichés, on arrive à un CA moyen de 1,4 milliard de Fcfp. Plus modeste pour Degage qui ne souhaitant pas s’attaquer au marché du fret et avec un projet plus réduit pourrait tabler sur un chiffre d’affaires de 390 millions de Fcfp. De grosses sommes en jeu... D'ailleurs, ce n'est peut-être pas un hasard si le sujet a été maintes fois repoussé en conseil des ministres où l'on n'a pas hésité à jouer du “repoussons à demain ce qui pourrait nous fâcher aujourd'hui”. Il y aurait en effet comme de l'eau dans le gaz. Du coup, la présidence a décidé de prendre le taureau par les cornes. Qu'on fasse une étude comparative a-t-on dit, et on verra ainsi quel projet se démarquera. Pas si simple. C’est ainsi qu’un bureau d'expertise comptable a été nommé et qu’une étude a été rendue le 30 juin dernier. On y a regardé la faisabilité, la pérennité, les coûts, les offres… Bref, on a sorti la loupe pour détailler les points forts et les points faibles de chaque projet. Le document sera présenté aujourd'hui au cours du comité de majorité, et si une position devait être prise, elle serait actée mercredi en conseil des ministres.
À la question de savoir quel est le contenu des conclusions de l'expertise : “Elle a dit que les deux projets étaient viables”, dixit le ministre des Transports aériens et maritimes, Moehau Teriitahi. Autrement dit, les deux projets sont réalisables. Et cette expertise “a relevé les faiblesses de l'un et de l'autre. Ça s'est arrêté à ça”, a-t-il ajouté. Des sources proches du dossier ne s'en étonnent pas, “on peut comprendre qu'aucun projet ne se démarque vu la tournure politique qu'a pris le dossier”. Cependant, il eut été tout aussi étonnant que pour les deux fins connaisseurs à la fois des affaires et du maritime que sont Degage et Ravel, que la présentation d'un des deux projets ne soit pas viable sur le papier. Les conclusions de cette expertise faciliteront-elles le choix de la majorité ? Si au vu des éléments objectifs produits, l'intérêt du pays prime, oui. Si des éléments politiciens entrent en ligne de compte, non. L'un des points décisifs, ce que le ministre des Transports avait appelé “zone d'ombres”, c'est la consommation de carburant (lire encadré). Car chaque litre (55 Fcfp) consommé par un navire détenteur d'une licence pour le transport maritime interinsulaire, est subventionné à hauteur de 5 Fcfp en fonction du marché. Et quand on sait que les factures carburant de ces consommateurs industriels jouent avec les millions de Fcfp et vu la tendance repartie à la hausse des hydrocarbures, sans compter le manque à gagner dans les caisses du Pays (7,9 milliards de Fcfp) on comprend mieux l'enjeu qu'il y a derrière la consommation de carburant.
En l'absence du président du Pays, le vice-président, Antony Géros a dit soutenir “ni l'un ni l'autre. Ce que l'on souhaite, a-t-il continué, c'est soutenir les initiatives privées en vue du désenclavement des archipels. Il faut revoir rapidement la problématique du transport des îles Sous-le-Vent parce que il y a un besoin, une nécessité d'échange”. Quant à la position d'Oscar Temaru, dont on sait le penchant pour le projet Ravel, “c'est un positionnement qui est tout à fait personnel et ce n'est pas par rapport à l'individu mais par rapport à la capacité de désenclavement”, a commenté Antony Géros.
1 000 passagers : Eugène Degage n’y croit pas
Les pro-Ravel ont annoncé un objectif de “200 000 passagers par an”, pour une capacité de 1 150 passagers + 250 voitures. “C'est un projet qui permet le désenclavement immédiat de 1 000 personnes d'un coup avec une grande capacité de transport en terme de fret et donc c'est tout à fait normal (…) que tout le monde opte pour ce type de projet mais, a rajouté le vice-président, à côté de ça, il y a d'autres points de vue dont il faut tenir compte.” Pour les 1 000 passagers, Eugène Degage n'y croit pas une seconde “au vu du potentiel même de la population, c'est trop !”. “Alors ils ont mis 700 passagers par voyage c'est utopique, jamais il y aura 700 voyageurs à chaque voyage pour les îles Sous-le-Vent. Les gens ne vont pas prendre le bateau pour le simple plaisir de le prendre", estime-t-il.
Mais dans le camp Ravel, par la voix de Kim Than Trong, le directeur commercial de la société Raromatai Ferry, on commence à sortir l'artillerie. “Eugène Degage n’a pas les moyens de se faire construire et financer un navire, vu qu’il n’a pas payé ses deux petits paquebots actuels”, lance-t-on. “Faux”, répond sans surprise le concerné. “J'ai plusieurs bateaux qui peuvent être vendus, l'Aremity ferry qui vaut à peu près 600 millions de Fcfp, l'Aremity 4, qui vaut autour des 600 millions de Fcfp, j'ai le Corsair qu'il faut remettre en état mais dont je peux tirer de l'argent. Qui dit que je n'ai pas les moyens ?” s'étonne Eugène Degage. Alors Ravel ou Degage ? Réponse peut-être aujourd'hui, à moins que “l'intérêt supérieur du Pays” n'oblige la majorité à reporter une nouvelle fois son positionnement.
PL
L’éclairage
Au coeur du projet : le carburant et le fret
C'est “LE” point clé de la course pour s'imposer dans le marché du transport maritime aux îles Sous-le- Vent. On sait d'ailleurs que l'expertise comptable qui sera sur la table du comité de majorité aujourd'hui a dû demander des précisions sur ce point. Le Pays subventionne le litre consommé par les transporteurs. Cette subvention varie en fonction du marché des hydrocarbures et chaque camp (Ravel et Degage) a dégainé pour tenter de démontrer qu'au final c'est l'autre qui coûtera le plus au pays. Une étude comparative menée du côté de Ravel tend à démontrer que le King Tamatoa sera plus économique et ne consommera que 104 g de Gasoil par kg transporté contre 204 g par kg transporté pour le trimaran de Degage. Interrogé sur ce point, ce dernier préfère parler Fcfp. “Leur bateau –le King Tamatoa– a pour 79 millions de Fcfp de carburant, moi j'en ai pour8millions de Fcfp par mois”, s'indigne le patron des Aremiti. Côté fret, il s'agirait plutôt d'un marché que les armateurs n'auraient pas trop envie de céder au King Tamatoa, dont la capacité (250 voitures et 35 motos) aurait de quoi refroidir. Et bien que le secteur du fret a généré l’année dernière un chiffre d’affaire de près de 716 millions de Fcfp, le gâteau serait en train de se réduire “notamment du fait que la construction d’hôtels est terminée” laissant entendre que le marché du fret serait en contraction pour cette année.
Entretien Antony Géros : "Ni l'un ni l'autre. Ce qu'on souhaite c'est soutenir les initiatives privées en vue du désenclavement"
Aujourd'hui devrait se tenir un comité de majorité au cours duquel devrait être évoqué le projet d'un navire de transport aux Raromatai, est-ce que la position gouvernementale à propos du projet de Bill Ravel a évolué ?
“On a demandé de faire un audit de faisabilité économique des deux projets et ensuite on va laisser le soin au comité de majorité de donner son point de vue pour que le gouvernement puisse ensuite se positionner officiellement sur l'un ou l'autre des deux projets.”
Quel est le résultat de cette enquête ?
“Ça a été diligenté par le cabinet du ministre des Transports et il communiquera les résultats en comité de majorité puis en conseil des ministres.”
Et vers quel projet pencherait le document de cette enquête ?
“Je ne veux pas conditionner la décision des membres de la majorité. C'est un audit des plus clairs, des plus objectifs sur la faisabilité des deux projets et en fonction de la lecture qu'auront les partenaires de ce comité de majorité on prendra une orientation.”
Sur quels critères ?
“Ceux des experts qui connaissent bien le milieu maritime.”
Et à titre personnel quel projet vous séduit ?
“Ni l'un ni l'autre. Ce qu'on souhaite, c'est soutenir les initiatives privées en vue du désenclavement des archipels en partant du principe que plus on est en situation de monopole et plus la clientèle dans le cadre de ce désenclavement vit difficilement la situation. Et la réglementation en matière de transport international et surtout en matière de sécurité qui s'applique également dans nos eaux insulaires pose un véritable problème pour les dessertes des caboteurs qui desservent actuellement les îles Sous-le-Vent dans la mesure où ils sont limités au niveau maritime à neuf passagers par voyage, vous vous imaginez. J'ai assisté récemment à l'ouverture de la cérémonie du rassemblement des femmes protestantes et le président de l'Église protestante ma’ohi m'a fait observer que devant moi il y a avait 1 000 personnes qui avaient fait le déplacement depuis les Raromatai. Il faut revoir rapidement la problématique du transport des îles Sous-le-Vent parce qu’il y a un besoin, une nécessité d'échange.”
On sait que le président Temaru a un penchant pour le projet Ravel, y'a-t-il eu une évolution ?
“Ce n'est pas en ces termes qu'il faut voir les choses. Il a donné un positionnement qui est tout à fait personnel et ce n'est pas par rapport à l'individu mais par rapport à la capacité de désenclavement. C'est un projet qui permet le désenclavement immédiat de 1 000 personnes d'un coup avec une grande capacité de transport en terme de fret et donc c'est tout à fait normal que sans regarder la faisabilité, la viabilité, tout le monde opte pour ce type de projet mais à côté de ça il y a d'autres points de vue qui se sont levés pour dire ‘attention ! On a un autre regard’ dont il faut tenir compte. C'est la raison pour laquelle on va recadrer ça en comité de majorité.”
N'y-a-t-il pas un risque de fissure au sein de la majorité ?
“On n’en est plus à ça. Chaque fois qu'il y a des points comme ça, on préfère en parler ensemble. Et on prend nos décisions de manière consensuelle.”
Propos recueillis par Patrice Lafforgue
Bill Ravel : Raromatai Ferry
Le projet vise à assurer le transport de passagers mais aussi à faire du fret. Réuni à la fin du mois de mai, le comité consultatif de la navigation maritime interinsulaire s'est prononcé en défaveur du projet Ravel. Un avis –qui reste comme l'indique le nom du comité “consultatif”– qui aurait était motivé “par les armateurs”, a-t-on souligné chez Ravel. Il se dit que ces derniers faisant principalement du fret verrait d'un très mauvais oeil l'arrivée de ce ferry aux dimensions impressionnantes. Le king Tamatoa, qui assure la liaison Nice-Corse est en effet ce qu'on peut appeler un monstre des mers. Il affiche une longueur de 126 mètres pour un peu moins de 20 mètres de largeur et une capacité de 1 150 passagers + 250 voitures. L'objectif affiché est de 200 000 passagers par an, couplé avec la création de 67 emplois. Coût du bateau : 3,1 milliards de Fcfp après travaux.
Eugène Degage : Raromatai express
Ce n'est pas la première fois que “M. Aremiti” se lance dans l'aventure au Raromatai (Aremiti 3, Corsair, Aremiti 4). Des aventures stoppées en attendant “un bateau qui ait une meilleure tenue de mer, qui soit plus économique”. Après un voyage du fils Degage en Tasmanie, Eugène Degage pense avoir trouvé le bateau qu'il lui faut. Il entend donc cette fois-ci aborder la chose avec un trimaran de 56 mètres de long pour une quinzaine de large. Eugène Degage n'entend pas se lancer dans le fret en se concentrant uniquement sur le transport de passagers dont le bateau a une capacité de 450 places. L'objectif déclaré est d'assurer le transport de 65 000 passagers par an avec une création d'emplois estimée entre 15 et 20. Coût du bateau : 1,8 milliard de Fcfp.








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Commentaires anonymes
08/07/2009 à 21h49
vs
Qu'est ce que tu veux dire par "celle la ne vient pas de polynesiens?
Je ne comprends pas ce que tu insinues.
Eh bein tant mieux pour lui s'il a été docker avec son frère?
Mais d'ou il vient, de noumea et pourquoi il va pas amener son bateau la bas? Parceque à tahiti ca rapporte la galette? On peut bien profiter sur les polynésiens.
D'abord je suis fière de défendre ma race, et cela quoi que vous en pensez, je ne changerai pas. Si vous voulez voir de vrais racistes, allez en france ou en nouvelle calédonie, là bas vous allez voir qu'est ce que le mot RACISTE veut dire.
Pourquoi dire que le pays ne s'en sortira jamais...à PC
Nous ne sommes pas dans un goufre à ce que je sache.
Moi je vais vous dire que la polynésie c'est le paradis sur terre.
Allez voir ailleurs et vous vous rendrez compte que ce qui se passe chez nous en polynésie n'est rien comparé aux autres pays.
Qu'est ce que vous voulez dire par projet défisc qui a sombré??? Est ce que vous savez de quoi vous parlez en affirmant cela? ou c'est seulement du recopiage de texte.
"il a du mal a payer ses navires", vous êtes sur de ce que vous avancez ou c'est aussi du recopiage de texte.
A ce que je sache le Paul gauguin qui était la propriété de mr RAVEL employait aussi des étrangers tels que philipinos et autres.
Le problème de ces embauches, est que les gouvernements n'ont jamais réagis et qu'ils ont toujours accepté cela.
Tous les navires de croisières ont toujours embauché des équipages étrangers.
Commentaires anonymes
08/07/2009 à 13h36
Et pourquoi pas « au cœur du projet » les conditions de travail pour les futurs équipages ? Car es-ce normal que Degage ma ne paient pas leur marins pendant les traversées, les pauvres, ils ne peuvent aller nulle part mais sont payés que à l’entrée des passes… c’est quand même dégueulasse.
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07/07/2009 à 21h27
vs cracra
Tu sais comment a commencé Ravel? Docker, avec son frère.
Je ne suis pas un défenseur de qui que ce soit. Lance-toi dans des projets 100% polynésiens et fais toi plein de fric si tu peux. Ca tombe bien, le pays attend une relance économique. Pour l'instant, celle-là ne vient pas de "polynésiens".
Arrêtez avec vos propos racistes!!!
Commentaires anonymes
07/07/2009 à 08h41
Il est de plus en plus à craindre en effet que ce pays ne s'en sorte jamais.
Entre les requins d'affaires et les requins politiciens, impossible d'y voir clair tant ils ont l'art et la manière de déployer leurs écrans de fumée. Les deux projets sont déclarés viables dans le seul "intérêt politicien" de ne pas sous-estimer le projet polynésien.
S'il est vrai qu'après avoir profité de la défisc d'un ancien projet pour les ISLV qui a sombré, il s'en est écarté et qu'à présent il a du mal à payer ses navires, on est mal barré avec ce projet. On doit avant tout considérer les chances de désenclavement immédiat des archipels dont l'économie totalement entravée pourrait bien un jour se rebeller si ce n'est se "libérer" de l'emprise politicienne et administrative de Papeete...
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06/07/2009 à 21h04
Allez eugene faitoito.
Tu fais partie des polynesiens qui ont du mérite, tu représentes la réussite polynésienne. Peu sont les polynésiens qui ont réussi comme toi.
Tu n'as pas peur des gros requins comme RAVEL (celui qui est multimilliardaire et qui a des entreprises un peu partout)Ne te laisse pas abattre par ces étrangers qui veulent venir encore profiter sur nous les polynésiens. Il y en a marre de ces gens là.
Mea ma a ara to outou mata.
Nous polynésiens soutenons nous pour que notre race ne soit pas anéanti à jamais par ces gens là. Ca suffit, révéillons nous, allons de l'avant, nous pouvons aussi diriger des entreprises, il n'ya pas que les blancs ou les chinois qui sont capables, nous aussi on peut.
Alors eugene DEGAGE je te souhaite beaucoup de courage pour affronter ces requins, et je suis sûre que tu réussiras.
A bientot
Commentaires anonymes
06/07/2009 à 20h14
Je ne sais pas qui a fait l'analyse économique du projet mais dire que les 2 projets sont viables alors que les projections de trafic pour le même marché sont aussi différentes, c'est totalement aberrant.
pas moyen qu'il s'en sorte ce pays avec des aberrations de même
Ing. MBA Polynésien
Commentaires anonymes
06/07/2009 à 15h37
C'est encore une histoire de requins?
Allez Degage, dégage, tu ne fais pas le poids!
Et les requins feraient bien de rentrer chez eux en Douce France où il fait cool vivre du moment qu'ils ..... leur Président de la République; ils sont invités à savourer des sushis au caviar au FOUQUETS et n'ont aucun souci à se faire.
Commentaires anonymes
06/07/2009 à 14h54
Et pourquoi pas les deux projets?
L'un immatriculé au Vanuatu* (l'indépendant) et l'autre au port de Papeete* (l'autonome).
Il ne suffira plus après, qu'à coordonner les heures de départ et d'arrivée pour qu'elles coincident exactement, comme pour les navettes entre Mooréa et Papeete...
* Le Vatu se change par le truchement des francs et francs CFP
* Les francs et francs CFP se fondent en XPF
* Les XPF se changent en euros sur la base de 1=0 et vice versa.
PS: Ces opérations pourront se faire par CLEARSTREAM par exemple.
Avec Honneur
Le président de "la Polynésie française", des Françaises et des Français
René, Georges, HOFFER