Indemnisations, mode d’emploi

12 contributions

Publié le lundi 08 février 2010 à 10H41

RECENSEMENT. L'action prend rapidement le pas sur la constatation. Sauf que pour être indemnisé, pour bénéficier d'aides aux réparations ou demander un fare au FDA ou à l'OPH, ceux qui ont perdu une partie voire tous leurs biens, doivent en délivrer le détail au plus vite auprès de leur tavana.

L’ESSENTIEL

  • Le centre opérationnel a fermé samedi mais une ligne verte du Pays reste active au 44.44.33
  • Le cadre de permanence demeure joignable au 79.14.09
  • Aux habitants de détailler leurs dommages et de monter un dossier auprès de leur commune pour recevoir au plus vite des aides pour reconstruire et réparer leur demeure
Une cellule de suivi des dégâts occasionnés par le cyclone Oli et par O8F (aux Tuamotu) prend forme à partir d'aujourd'hui. Son objectif : recenser, cerner, cibler puis chiffrer les besoins des populations touchées par les récents phénomènes météorologiques. Des petits dégâts aux fare entièrement ravagés, outre les infrastructures directement gérées par les autorités, à chaque citoyen de détailler ce qu'il a perdu et d'en rapporter le bilan à sa commune. Cette semaine, vont être mises en place des équipes chargées, en partenariat avec les communes, de procéder aux recensements des dégâts et des pertes matérielles. Les sinistrés n'ont qu'à se faire enregistrer auprès des mairies afin de constituer un dossier, ce qui permettra de cerner au mieux la valeur du préjudice subi. Aux maires ensuite de mettre en place un registre des déclarations des sinistrés. Ce week-end le président de la Polynésie française a pris des arrêtés relatifs aux commissions qui seront chargées, dans chaque commune, de :
  • veiller à une distribution équitable des secours d’urgence mobilisés par le Pays ;
  • valider de manière transparente les recensements des dégâts ;
  • faire des propositions d’indemnisation au gouvernement. D'où l'intérêt pour chaque sinistré de détailler au mieux et au plus vite ce qu'il a perdu.
Ces commissions seront présidées, dans toutes les communes sauf celles de Tahiti (où oeuvrent également les Affaires sociales), par leurs maires respectifs. Elles seront composées de fonctionnaires du Pays et d’un expert indépendant. Le Pays a donné des directives pour que toutes ces opérations soient effectuées dans les meilleurs délais, afin de disposer d’un chiffrage de l’ensemble des dégâts et ainsi pouvoir arrêter les mesures budgétaires qui s’imposent pour concrétiser la solidarité du Pays à l’égard des populations éprouvées. Ainsi Pays et État pourront chiffrer les aides nécessaires et préciser la nature des besoins. 140 fare (100 de l'OPH et 40 du FDA) sont déjà prêts à être expédiés. Les maires ont donc un rôle déterminant dans la collecte des informations. Une fois les dégâts listés et détaillés, des experts pourront passer pour vérifier et préciser les besoins, en terme de coût notamment. La rapidité d'action des sinistrés et de leurs maires permettra ensuite à l'État et au Pays d'ajuster leurs aides. Marie-Luce Penchard avait évoqué la mise en place d'un “fonds d'aide”, mais il ne sera arrêté qu'en fonction des besoins.

LD

Lara Dupuy
Imprimer Recommander Wikio Facebook Twitter digg

Les dernières contributions


Commentaires anonymes

12/02/2010 à 08h09

dire que la France nous a sauvé , c'est encore prendre vos délires pour des réalités ,
les tahitiens n'ont jamais rien demandé à l'Etat Français ,
vous avez caché notre soleil depuis 168 ans ,
l'Etat Français s'est imposé comme toutes les nations coloniales , ignoble , profiteuse et arrogante qui a contaminé pour toujours notre sol , la santé de nos enfants ,
arrêtez de nous donner des leçons de morale,
la polynésie sera souveraine , quel que soit vos propos, c'est une marche immuable ,
plus vite que vous ne le pensez,
Kura Ora ,
lumière,

Commentaires anonymes

11/02/2010 à 23h25

Le combat des Kanak n'est pas comparable à celui des Polynésiens, autonomistes et indépendantistes confondus. Les Kanak ne sont pas matérialistes, ils vivent en communauté dans des clans et sont proches de la nature. Ils souhaitent vraiment obtenir l'indépendance - même si cela est moins vrai depuis quelques temps - mais auront sûrement du mal à l'obtenir : ils sont en effet minoritaires sur le Caillou.

C'est la raison pour laquelle la Constitution leur a prévu un processus d'accession à l'indépendance, qui se démarque de celui inscrit, de manière générique, à l'article 53 de la Constitution. Pour simplifier, les articles 76 et 77 ont inversé les étapes qui, traditionnellement, sont envisagées par le texte suprême : normalement, il y a d'abord un référendum et après une évolution statutaire progressive vers l'indépendance, dans le cadre d'un Etat associé (art. 88 Cttt) ; le modèle calédonien propose d'abord une évolution statutaire (une autonomie politique évolutive) et ensuite un référendum... en 2014.

Pourquoi une telle inversion ? Parce qu'il y a en Nouvelle-Calédonie un recoupement entre les clivages politiques et ethniques : les Kanak sont en grande majorité indépendantistes et le reste de la population autonomistes, pour ne pas dire souverainistes (à mon sens, ce dernier terme a été galvaudé par le sénateur Tuheiava). Or, les Kanak étant minoritaires, ils n'avaient aucune chance d'accéder à l'indépendance, d'où la violence qui en est résultée, du fait même de leur légitimité de population autochtone. C'est la raison pour laquelle l'Etat et toutes les formations politiques calédonienne ont trouvé, dans ce processus d'évolution statutaire atypique, un compromis pour la paix et, peut être, la formation, par la suite, d'une communauté de destin entre toutes les ethnies qui les mènera à l'indépendance.

En Polynésie, on est pas du tout dans cette configuration car il n'y a pas de recoupement entre les clivages ethniques et politiques : d'une part, les Polynésiens sont pour beaucoup métissés - d'où une certaine recherche identitaire -, et il serait réducteur de résumer les Polynésiens aux Tahitiens, il y a des Marquisiens, des Paumotu ... ; d'autre part, il existe des Polynésiens qui sont pour l'indépendance et d'autres qui ne le sont pas.

Nous en revenons donc à la seule option que le texte constitutionnel propose, à savoir l'application de l'article 53 de la Constitution : un référendum direct sur l'indépendance et plus si affinité (Etat associé). On en revient aussi aux contradictions des élus polynésiens qui, à mon sens, sont très loin de la détermination des Kanak (à cet égard, leur cause est tout à fait respectable par rapport à la pureté de leurs intentions, mais aussi, au droit de tous les peuples à disposer d'eux-mêmes).

Car ce qui est occulté, lorsque Lumière dit que si on avait été préparé on aurait pensé aux petites gens, c'est le phénomène des grandes familles qui, depuis des lustres dominent la société polynésienne et se perpétuent sans véritablement se renouveler. C'est la raison pour laquelle dans le camp indépendantiste comme dans le camp autonomiste, on a des personnes qui sont de même souche (peut être pas de même lignée), et qui ne voient pas d'inconvénients à jouer les girouettes. L'idéologie n'est pas l'essentiel, ce qui compte, c'est la survie du clan et la redistribution en son sein. On pense davantage aux sièges qu'on peut récupérer dans les commissions parlementaires, dans les EPIC, les SEM, qu'aux besoins de la population. Voilà pourquoi les shémas qu'on nous assène à longueur de journée sont des leurres.

Voilà pourquoi également je pense que ce qui nous sauvera, c'est un socle de valeurs que seule, actuellement, la République est en mesure de nous offrir. Par Etat, il ne faut pas entendre le monstre froid de Nietzsche mais cette construction normative (l'Etat de droit au sens kelsénien du terme) au sommet de laquelle trône la déclaration des droits de l'homme, qui est universelle. Ce sont des valeurs qui sont abstraites et qui doivent nous amener à devenir meilleurs, à privilégier l'égalité, le mérite, la compétence et le respect des libertés. Je crois que le temps des metua ne correspond plus à notre époque et qu'il nous faut grandir.

On a la chance dans ce pays de pouvoir accéder gratuitement à l'instruction, au travers notamment de l'UPF. C'est là que se situe l'espoir, à condition toutefois qu'on laisse aux jeunes l'opportunité d'y arriver. C'est pas gagner...

11/02/2010 à 11h19

Les commentaires de Poea sont en effet à saluer. Ses analyses sont claires et exhaustives et permettent de se donner une idée précise du désastre accompli au nom de l'autonomie...
Nous sommes en effet très nombreux à penser ainsi, il n'y a rien à changer à la virgule près ! Dommage que nous ne soyons pas aussi nombreux à le dire haut et clair. Bravo Poea, Lumière et EC devraient être comblés par les c.......s perpétuelles qu'ils nous servent et cesser de nous en abreuver car ils ne font jamais que rabacher à longueur de commentaire les inepties d'une autre ère... Et comme dit une de leurs proches politiquement parlant, en parlant d'Oscar mais cela leur va comme un gant...
"On peut décidément accuser la France de tous les maux et notamment de colonialisme, on peut brûler, saccager, renier, fouler aux pieds un siècle d'assistance respiratoire (je dirais même de réanimation d'urgence...), l'Etat français est aimé et remercié comme il le devrait...
A croire que l'Etat (et sous toutes les mandatures l'esprit a été le même) affectionne particulièrement ceux qui lui bottent les fesses en permanence et militent (ou feignent de le faire) pour une rupture totale du cordon ombilical dixit Tahititoday... Son éditorialiste assénant parfois avec élégance des vérités criantes mais sans guère se gêner pour accabler elle-même ce qu'elle qualifie de turpitudes élyséennes bien ternes comparées à celles qu'elle soutient contre vents et marées... Une admiration inconditionnelle qui confinerait presque à d'autres sentiments plus personnels mais je m'avance !...
Tout comme OMT, vous accusez à longueur de commentaires, la justice d'être partiale si ce n'est coloniale lorsqu'elle ne vous sert pas. Transcender les bassesses partisanes et dans le cas des détracteurs permanents de la France et de ses représentants, leur haine irrépressible de l'autre si ce n'est de "l'étranger" est la meilleure manière d'avancer et de booster ensemble les avancées d'une insularité déjà des plus compliquée à gérer...
Lourdement pénalisés par l'éloignement (le câble numérique devrait y rémédier), par l'inadmissible cherté de la vie (les décideurs ne devraient rien y changer...), par les coûts de l'import/export et notamment par des tarifs prohibitifs en termes de transports aériens, n'ajoutons pas de grâce à un tel marasme et à celui de l'instabilité politique, l'incompréhension ethnique si ce n'est les invectives à connotation raciste quand ce n'est pas carrément l'éventualité à peine voilée de violences à la calédonienne, merci pour la Polynésie, les Calédoniens ayant d'ailleurs su maîtriser à merveille les violences du passé et pacifier leurs diversités ethniques, politiques et culturelles de manière exemplaire.

Commentaires anonymes

11/02/2010 à 09h05

çà n'est pas de bouc émissaire qu'il s'agit , c'est le constat flagrant d'un impérialisme ,déguisé en père noël,
qui, pour faire ces essais nucléaires à corrompu toute la société polynésienne,(milliards déversés),
oui , nos élus avaient les manettes institutionnelles, que l'Etat français leur ont donné à vitesse Grand V,
sans aucune préparation des élites, cadres etc...
le pognon ils l'ont donné , sans compter !!!
comme l'on dirait ,c'est donné de la confiture aux cochons!!!
c'est ce que l'Etat Français a fait en polynésie,
pour sa grandeur,
ce qui arrive à la polynésie a été prémédité par l'Etat Français,
la mise en place en 1984 d'une université , 142 ans après la prise de possession,
afin de faire croire que la grande France allait illuminé les cerveaux tahitiens ,
c'est encore nous prendre pour des moins que rien,
c'est grâce au courage des frères Kanaks , qu'existe l'université du pacifique,
oui ils auraient pu tout faire ces élus pour nos populations et notre pays ,
oui ils auraient pu tout faire , si on les avaient préparé ,
les essais nucléaires de Moruroa et fangataufa étaient une affaire d'Etat ,
il fallait faire vite , nous dirions même accélérer la corruption des politiques ,
parceque grondait la contestation des Pays du Pacifique,
incriminer et montrer seulement les hommes politiques du Pays, comme les seuls responsables ,
est une attitude hypocrite et indigne qui démontre la nature même de ceux qui se sont résignés et aussi servis ...... comme beaucoup de nos compatriotes,
pour nous l'Etat Français est le grand responsable de l'Etat de délabrement de la polynésie ,
pour s'être servi des tahitiens comme cobayes , pour sa grandeur ,
et çà n'est pas terminé , avec ce qui attend les futures générations,
si dénoncer le comportement de l'Etat Français , qu'elle est responsable de l'Etat de délabrement de la polynésie , d'avoir pour des millions d'années contaminé toute la polynésie , d'avoir tout prémédité , si dire celà , s'appelle de la schizophrénie,
nous dirions alors , que l'Etat Français a eu un comportement "SCHIZOPHRENE" vis à vis de la population Tahitienne,
les images de ces taudis parlent d'elles mêmes,
des cyclones de temps en temps , nous montrent les arrières cours , qui en disent long sur toute une période, flagrant,
Kura Ora,
lumière

Commentaires anonymes

10/02/2010 à 19h44

Bravo Poea, nous sommes pas mal sur la toile, à penser ce que tu viens d'écrire. Personnellement je n'aurai pas fait mieux. Ce genre de discours de quelques individus est repris malheureusement pas des "assos" ayant pignons sur rue, et qui étrangement sonne comme une lituanie démagogique à souhait, lituanie reprise en coeur par un des constiuants extrémistes de l'UPLD....Ce parti est en train malheureusement de "forger" des jeunes pour prendre la relève des quinquas....Restons vigilants

Commentaires anonymes

10/02/2010 à 07h09

Je voudrais juste dire à Lumière que chercher un bouc pour expier nos propres fautes, ça ne sert à rien : ce n'est pas constructif. Parfois, il faut savoir se regarder dans un miroir et reconnaître que les Tahitiens qui ont réussi dans les affaires, dans la politique, l'administration, n'ont rien fait - ou si peu - pour aider notre peuple. On a été égoïste!!! Pourtant, on avait les leviers institutionnels pour engager des réformes, et ce, depuis le statut de 1957!!! Qu'est-ce qui nous empêchait d'instituer un impôt sur le revenu, voire un impôt sur la fortune, pour capter une partie de la manne nucléaire et la redistribuer aux propriétaires des "taudis"??? Qu'est-ce qui nous a amené à instituer des surrémunérations dans la fonction publique, dans les EPIC, dans les SEM, au lieu d'injecter plus d'argent dans des actions concrètes au service de la population??? C'est quand même ça l'autonomie : avoir les manettes du pays et GOUVERNER pour l'intérêt général. Si on en est pas capable, l'Etat aurait pu s'en charger, et oui, je pense qu'il l'aurait fait de manière impartiale, comme ça été le cas en Guadeloupe ou dans les autres DOM. Honnêtement, que ce soit toi ou Emere Cunning, vous avez toujours le même discours lénifiant. Je ne crois pas qu'on va s'en sortir avec ce genre d'attitude, et ce qui est triste, c'est que ce sont des personnes comme vous qui sont au pouvoir. Des quadra/quinqua qui ont des problèmes d'identité, ce qui les rend bien souvent schizophrènes : autonomie ou indépendance, peu importe : même combat.

Commentaires anonymes

09/02/2010 à 18h02

Lumiere ,les DOM ne recoivent pas 150 milliards fcp tout les ans et je vois pas en quoi le nucleaire peut etre responsable de maison mal construit si il y a des défauts de constructions c'est de la faute au gouvernement local, service de l'urbanisme qui devrait faire le control de ces constructions.de plus tu n'en a pas marre de dire des conneries sans arret?

Commentaires anonymes

09/02/2010 à 08h59

J'aimerai qu'on m'explique d'où sorte soudain les fare MTR alors qu'à certains qui attendent depuis des années, on leur a dit qu'il n'y en avait plus. Ces mêmes peut-être qui viennent de tout perdre?

Commentaires anonymes

09/02/2010 à 07h01

comment peut-on parler de maisons avec les images que nous ont montré les médias ,
c'est plus des taudis qu'on nous a montré , pour ne pas dire autre chose ,
preuve une fois encore de l'incurie de l'Etat Français pendant les essais nucléaires et du comportement de ces sbires et nervis pendant cette période,
la ministre Marie Luce Penchard étonné de voir autant de taudis au paradis nucléaire,
(ministre)
oh la , la , en guadeloupe depuis 30 ans il n'y a plus de taudis ?
les essais ont pourtant eu lieu à Moruroa et Fangataufa ,
et c'est la guadeloupe qui a bénéficié des retombées financières pour qu'il n'y ait plus de taudis,
où sont passé les milliards du nucléaires de Moruroa et Fangataufa????
dans les fosses marines du pacifique ??????
ou dans les fosses d'aisances ????????
incurie de la part de la France ?????
ou corruption à outrance des élus politique par l'Etat français , afin de taire les contestations ?????
où , comportement d'une France COLONIALISTE et ARROGANTE ?????
Kura Ora ,
lumière,

09/02/2010 à 06h29

Si l’aide veut aller plus loin, il ne suffira pas de demander aux sinistrés : écrivez un courrier, faites vos listes et adresser le tout aux services de votre commune. Alors qu’il y a plusieurs sons de cloches : OPH, Prêts bancaires, Service social, Mairie, Aides de l’Etat et du Pays… Une personne qui ne peut écrire et s’exprimer que dans sa langue maternelle devra-t-elle s’adresser à ses voisins ou ses petits-enfants pour rédiger sa demande ? Comment pourra-t-elle se faire entendre et être suivie dans sa démarche si elle ne peut compter que sur elle-même ? Même situation pour d’autres cas de personnes n’osant pas écrire avec des dizaines de fautes d’orthographe. Les mieux servi seront ceux qui sont « as » ou qui ont des relations qui les aideront et feront les démarches pour aboutir à l’obtention d’un KIT FARE. Autrement dit, l’aide c’est aussi du secrétariat, du personnel « sociable » misent à la disposition des sinistrés dans les Mairies pour solliciter, rédiger correctement des formulaires et faire non seulement une demande pro forma d’aide pour cause de destruction totale ou partielle des habitations, mais aussi une liste des besoins minimums d’appareils électroménagers d’un foyer, ect… (Il y a des généreux donateurs). Quant aux livraisons les signatures des « livreurs » ne suffisent pas, il faudrait aussi celles des bénéficiaires pour éviter les doubles (dérapages) que ce soient pour l’eau, bâches, ect… pour bien prendre en main les suivis des actions d’aide et enlever les suspicions. Il est plus courant d’entendre des employés de bureaux dirent « faites ceci ou cela » alors qu’il y a des personnes illettrées ou qui n’ont pas assez reçu de formations scolaires pour faire une belle demande en langue française. Le service d'aide c'est aussi simple que le service du courrier pour avancer.

Commentaires anonymes

08/02/2010 à 23h27

GTS avait déclaré lundi qu'il n'y aura pas de clientélisme... s'il le dit, c'est qu'il y en avait avant ! Et il devait bien le savoir vu qu'il a été assez longtemps ministre de Flosse !

Encore une fois, "faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais !"

Commentaires anonymes

08/02/2010 à 19h52

oh la vache c'est ma maison ça!!!:'(

Légal

  • Droits de reproduction
    et de diffusion réservés
    © 2007-2011
    Les Nouvelles de Tahiti

  • Recommandations LNT

    Gardons Contact !

     

    Tous nos fils RSS   Contactez-nous !   La FanPage des Nouvelles de Tahiti   Suivez LesNouvelles.pf sur Twitter !   Le Channel Youtube des Nouvelles de Tahiti