“Je n’ai jamais magouillé”

20 contributions

Publié le samedi 10 octobre 2009 à 14H10

L’INVITÉ DE LA SEMAINE. L’homme d’affaires Bill Ravel, qui a lancé le projet du King Tamatoa, était hier l’invité de À vous la parole sur Radio 1 en collaboration avec Les Nouvelles de Tahiti. Il a répondu aux attaques de la confédération des armateurs et aux rumeurs. “Je n’ai jamais magouillé avec aucun parti politique”, a-t-il asséné au micro de Radio 1. Concernant la défiscalisation du navire, si celui-ci ne l’obtient pas, il assure : “Nous ne réaliserons pas le projet et nous nous réservons le droit de faire un procès pour nous rendre justice”.

L’ESSENTIEL

  • “Je n’ai jamais financé qui que ce soit. Aujourd’hui, la justice passe. (…) Moi, je n’ai rien à me reprocher”, a insisté Bill Ravel
  • “Oscar Temaru est peut-être un peu moins compétent que certains, mais il est surtout moins voleur”, a-t-il aussi déclaré
  • Concernant l’emprunt de Gaston Flosse, par l’organisme financier nivanuatu, appartenant à Bill Ravel, qui au bout de dix ans n’avait pas été remboursé, l’homme d’affaires a insisté : “Il y avait un taux d’intérêt de 6%. Donc, il n’y avait pas le feu dans la maison non plus”

Trois semaines après que le gouvernement a octroyé la licence d’armateur au King Tamatoa, Bill Ravel et ses représentants ont écumé cette semaine les îles Sous-le- Vent pour recueillir des signatures et de nouveau montrer les soutiens que le projet suscite aux Raromatai. Mais l’homme d’affaires Bill Ravel qui essaie, depuis plusieurs mois maintenant, d’assurer la liaison maritime vers cet archipel a annoncé hier dans l’émission À vous la parole sur Radio 1 en collaboration avec Les Nouvelles de Tahiti que le projet ne pourrait pas voir le jour sans la défiscalisation. Vous vous souvenez, le président du Pays après avoir accordé la licence avait affirmé que le bateau ne pourrait pas bénéficier de la défiscalisation, ce qu’avaient réclamé les opposants au projet, dont Gaston Tong Sang en tête de file.

“Je ne peux pas imaginer qu’il n’y aura pas la défiscalisation”, affirme Bill Ravel. “Bien entendu, la défiscalisation fait partie de notre plan de financement. Certaines personnes, même du gouvernement, m’ont demandé : ‘sans la défiscalisation quel serait le prix du billet ?’. Moi, ma politique est simple : j’ai un billet à 50% de mon concurrent Air Tahiti. Si c’est pour me mettre à 20% moins cher qu’Air Tahiti, ça n’a pas d’intérêt”. L’équation est simple pour l’homme d’affaires, s’il n’y a pas de défiscalisation : “Nous ne réaliserons pas le projet et nous nous réservons le droit de faire un procès pour nous rendre justice. Ceux qui auront empêché le projet de se réaliser qui sont déjà connus prendront leurs responsabilités.”

Bill Ravel a également répondu aux attaques de la confédération des armateurs qui lui reproche notamment de menacer l’existence même des bateaux qui assurent le fret vers les îles Sous-le- Vent. “À Moorea, où il y a 16 000 habitants, huit tonnes de marchandises tous matériaux confondus par an et par habitant sont importées. Aux îles Sous-le-Vent, on est à quatre tonnes par habitant et par an. Ça veut dire que ces îles-là ne se sont pas développées”, explique Bill Ravel. Alors que le président de la confédération des armateurs a souvent prédit qu’après les îles Sous-le Vent, Bill Ravel s’attaquera à la desserte de Moorea, celui-ci a répondu : “S’ils continuent de me chatouiller, c’est sûr que ça va leur arriver. Ça ne va pas traîner longtemps. Qu’ils continuent comme ça, ils vont voir la suite du film.”

Interrogé sur ses liens avec la sphère politique, et en particulier avec le président du Pays, Bill Ravel a démenti être proche du Tavani. “Je n’ai jamais financé qui que ce soit. Aujourd’hui, la justice passe, il y en a plein les journaux tous les jours.Moi, je n’ai rien à me reprocher. Je n’ai pas construit des écoles ici. Je n’ai pas construit des ponts. Je n’ai jamais magouillé avec aucun parti politique, ni personne”. Il poursuit : “Oscar Temaru est accusé de tous les maux : ‘Il n’est pas compétent et ci et ça’. Moi, je dis simplement (…) il est peut-être un peu moins compétent que certains, mais il est surtout moins voleur”. Bill Ravel dément être indépendantiste, il a même mis en avant selon lui les conséquences négatives que pouvait entraîner l’indépendance. “J’ai créé il y a 40 ans une compagnie de navigation dans le Pacifique qui s’appelait Sofrana, la société française de navigation. J’ai fait grandir cette société. Elle a desservi et dessert toujours tous les pays du Pacifique (…). J’ai vu accéder tous les pays à l’indépendance. (…)Tous ces pays sont allés vers la misère. C’est aussi simple que ça.”

Enfin, alors que Bill Ravel a fêté récemment ses 69 ans, le journaliste de Radio 1 SergeMassau a interrogé l’homme d’affaires sur ce qui le motivait toujours à mener de nouveaux projets. “Je ne sais pas jouer au golf, au tennis. Mais cela m’amuse demonter des projets, de penser à des choses qu’on peut réaliser…” “Vous n’êtes quand même pas un philanthrope. Pour un homme d’affaires, il faut d’abord que ça rapporte non ?“, interpelle le journaliste. “Bien entendu, on n’est pas là pour se ruiner à faire des affaires. Je peux vous assurer une chose, les gens vont peut-être trouver que c’est bizarre,mais moi je n’ai jamais été motivé par l’argent. Le bon dieu m’a tout donné : à 21 ans, j’avais une splendide voiture américaine décapotable, j’ai eu des belles femmes. J’ai été comblé dans ma vie. Mais vous savez, j’ai jamais couru après l’argent”.

MT

L’EMPRUNT POUR LE RANELAGH :

“Il y a un moment où on a dit quand même il faut rembourser”


Vous vous souvenez de la vente aux enchères de la propriété de Huahine. Gaston Flosse avait une ardoise de 118 millions de Fcfp auprès de la banque prêteuse ni-vanuatu Pacer Limited Trust Company. C’est seulement en mai 2005 que la banque, appartenant à Bill Ravel, a demandé à être remboursée. Gaston Flosse avait emprunté deux fois 2 millions de francs français, soit 73 millions de Fcfp au total, pour le paiement de la première moitié du rachat de l’hôtel du Ranelagh. “À cette époque, je vivais à Paris. Un jour, Gaston Flosse m’a demandé si je pouvais organiser deux prêts pour lui qui étaient de 36 millions chacun je crois”, se souvient Bill Ravel. “Je lui ai dit que les prêts devaient être notariés avec un taux d’intérêt afin que ça ne fasse pas une deuxième affaire à la Bérégovoy”. C’est seulement dix ans plus tard, en mai 2005, que l’organisme a décidé d’engager une procédure de commandement à fin de saisie immobilière de la propriété de Gaston Flosse à Huahine. “Il y avait un taux d’intérêt de 6%. Donc, il n’y avait pas le feu dans la maison non plus. Il y a un moment, où 12 ans après, c’était le double du terme puisque le prêt était de six ans, on a dit quand même il faut rembourser”. Après moult péripéties judiciaires, la propriété était adjugée aux enchères pour 180 millions de Fcfp en mars 2006 à une SCI regroupant sept acheteurs, représentés par Romina Pinson, la compagne de Gaston Tong Sang. “À l’époque, des gens très importants au tribunal me disaient : ‘tu te rends compte, tu ne peux pas faire vendre la maison du président’”, se souvient Bill Ravel. “Moi, je m’en fous. Je fonce tout droit. Je n’ai pas l’habitude de louvoyer”. “Mais, est-ce normal que le président du Pays fasse un emprunt au Vanuatu ?”, a interrogé le journaliste de Radio 1. “J’ai eu une histoire au Vanuatu. J’étais le principal propriétaire terrien. Gaston Flosse m’a demandé si je pouvais lui faire un prêt. J’avais ce moyen au Vanuatu. Làbas, c’est un paradis fiscal”, décrit-il. Mais je n’y suis pas allé parce que c’était un paradis fiscal. Au Vanuatu, j’avais 15 000 hectares, 13 000 têtes de bétail et les plus belles plantations du Vanuatu … ” “Emprunter dans un paradis fiscal, c’est normal ? enchaîne le journaliste. “C’est tout à fait normal. Les paradis fiscaux font des prêts comme tout le monde”, répond Bill Ravel.

Zoom

Retrouvez chaque vendredi à 12 h 30 sur Radio 1 l’émission “À vous la parole !” avec chaque semaine un invité pour évoquer et commenter l’actualité. Participez à l’émission en posant vos questions en direct au 436.100 ou sur le répondeur de Radio 1 au 25.25.25. Chaque samedi, retrouvez l’essentiel des échanges avec l’invité de la semaine retranscrit par écrit dans votre journal. L’émission est également rediffusée sur Radio 1 le dimanche à 9 heures

Imprimer Recommander Wikio Facebook Twitter digg

Les dernières contributions


Commentaires anonymes

13/10/2009 à 16h23

corse - nice - papeete - raiatea çà sent le roussi
c'est comme le mercato politique de président,
c'est chaud , hot hot hot ,
lumière,

13/10/2009 à 10h38

@ Lumière
Avant 2009 le pei ne subventionnait pas le bateau d'occasion. Mais depuis avril 2009, le gvt a changé la donne, en acceptant la défisc même pour des rafiots, pourvu qu'ils ne dépassent pas 10 ans d'âge. En quelque sorte cette loi est taillée sur mesure pour K.T. car ce ferry va fêter ses DIX ans (10ème anniversaire) dans quelques mois.
Ch'est pas beau cha ?
QUATRE milliards, somme énorme ! Ne sont-t-ils pas plus utiles pour les logements sociaux, réseau routier, agriculture, pêche, assainissement des eaux usées, eau potable, énergie renouvelable pour réduire notre dépendence en gas oil, internats des étudiants, écoles, ... A moins la priorité du gvt est ailleurs ... ...

Merci KOROTIRITI. Je suggère de bien méditer vos commentaires.

Commentaires anonymes

12/10/2009 à 15h36

Atrappe-mouches
Il suffit d'une bonne PUB MIROBOLANTE bien montée pour qu'on plonge dedans, pieds et mains liés, sans se soucier des conséquences au final. Voilà le drame typique de pas mal de nos concitoyens trop crédules.
Pourquoi s'étonner de lire dans les journaux : J'ai commandé des bijoux et je reçois du sable ?
Des histoires de ce genre sont monnaies courantes dans notre paradis, la Polynésie Française.

Pour rappel, la commission avait par trois fois émis un avis défavorable au projet King Tamatoa.
A méditer !

Commentaires anonymes

12/10/2009 à 15h15

Le véritable problème n'est pas Mr Ravel contre Mr Degage, ni le fait que le dossier King Tamatoa ait été habilement "vendu" aux habitants des Raromatai, excédés d'être laissés pour compte sans desserte maritime depuis des années et tout aussi habilement politisé par Mr Ravel, non, le seul problème est justement qu'il n'y a eu ni cahier des charges ni appel d'offres! Dans un monde "normal", un gouvernement "normal" aurait en effet du sortir son cahier des charges depuis bien longtemps , des dossiers auraient été présentés pour répondre à l'appel d'offres et il n'y aurait pas eu matière à polémiques ... L'amateurisme du gouvernement nous a conduit à une situation totalement ridicule ou nous nous mêlons tous de choses que nous ignorons. Et pour finir, nous aurons le King Tamatoa, pour le meilleur ou pour le pire. Mais en tout cas, pour quelque temps, cela permettra un désenclavement des Raromatai .... Alors, à Dieu va ! Sans illusions ...

12/10/2009 à 14h47

Les commentaires de ceux qui soutiennent, c'est clair, le lobbying des armateurs et d'Air Tahiti sont à vomir !
Mensonges sur toute la ligne et propagande à tous les étages rendent totalement incrédibles les détracteurs de Bill et ne font que prouver à l'inverse que le King a toutes les chances de réussir et de relever l'économie de nos îles à l'agonie. ET VIVE LE KING TAMATOAAAAAAAAAAA !!!

Commentaires anonymes

12/10/2009 à 13h22

Vu les commentaires sur ce fameux bateau, j’admire ceux qui sont bien renseignés sur les nouvelles qui viennent de loin. On est roi chez les autres. Comme on dit : une personne avertie en vaut deux. Dans les affaires, il faut être prudent et ne pas se lancer tête baissée (çà risque de faire mal + de 4 milliards). Je n’arrive pas encore à comprendre, comment au cours d’un Appel d’offre, en plus d’un beau dossier et des propositions en long et en large de la promesse d’un magnifique bateau (plans, images, vidéos, bonnes présentations, belles images de classe…), cela encourage à dire OUI, en plus il y a déjà la liste des futurs employés (les DPAE étaient en route ou sous le coude… ?) il y a de quoi avoir des remords si cette société n’est pas choisie. La pression est trop forte et faire machine arrière n’est peut-être plus possible. Présenter le personnel (futur) avant le contrat (vu à la télé), c’est mettre toutes les chances de son côté. Les habitants qui attendent depuis des mois une desserte inter-îles sont comme une population rendue affamée à qui l’on demanderait « qui a faim ? ». Ce patron veut vraiment du bien au pays. Il y a des dédommagements en ligne peut-être si les idées ne s’accordent pas. Que le meilleur gagne !

Commentaires anonymes

12/10/2009 à 13h05

C'est quoi le mieux ?
4 milliards dans les poches de nos dirigeants ou bien 4 milliards pour désenclaver les ISLV ?
Nous, le peuple, on aura quoi de plus si le projet de ne se fait pas ?
Pour une fois qu'un type essaie de faire bouger les choses, c'est l'occasion pour les armateurs et Air Tahiti de se remettre un peu en cause et d'essayer de réfléchir à de nouveaux projets. Il est peut-être plus facile pour eux de faire du lobbying auprès du gouvernement pour continuer à vivre (ou dormir) tranquillement...

12/10/2009 à 11h37

S'il s'avère que l'histoire du VIEUX RAFIOT "Président Yiewene" révélée par Taratoni dans Tahititomorrow est vraie, cela mérite la vigilance de nos décideurs pour la desserte maritime des ISLV.

Pitié, ne faites pas regretter à ceux et celles qui ont cru à la publicité tapageuse de BILL.

Comme dit P.C.V. Il vaut mieux bien analyser avant de faire cracher + de 4 milliards l'argent du peuple (défisc. subvention en carburant, installation réseau portuaire, ...) pour un ferry vieux de 10 ans, gourmand et polluant.

Bons baisers de Taratoni

11/10/2009 à 21h26

Je voudrais tirer un grand coup de chapeau à M.Bill Ravel, lui, qui est très courageux, et, venir affronter nos hommes politique incompétent dans la matière de gestion de notre pays, ils n'étaient pas même pas chef d'une petite entreprise à commencer avant de venir gérer le pays (et çà c'est valable pour tous ceux qui ont pris la gestion de notre pays, y compris nos élus, qui passent leur temps à lire le journal, à téléphoner, etc...et très patient d'arriver à la fin du mois, bien sûr pour le salaire).
Bravo M. Bill, pour votre déplacement dans nos îles (RAROMATAI), la population voulait vraiment vous connaître, et vous voir en personne, merci, vous avez déjà gagné des points.
Comme vous dites, vous ne courez pas après l'argent, et votre réussite, est DIEU ! Je vous félicite pour cet argument, car, si l'on ne s'adresse pas au Père Eternel, notre Vie n'aurait pas de sens, car, je suis aussi gérante d'une société dans l'immobilier, et sans l'aide de DIEU, je n'aurais plus de force et de courage.
Nous espérons tous que votre projet aboutira comme vous l'avez prévu !
BIENVENUE AU KING TAMATOA ! ET RAROMATAI NO RAROMATAI !

11/10/2009 à 17h50

Relevé dans tahititomorrow.com

« Je n’ai jamais financé qui que ce soit » Pinocchio n’aurait pas mieux menti car c’est quand même lui qui a prêté l’argent à Flosse pour financer son palais parisien !!!

Suivons le raisonnement déclaré de kill bill, Si Flosse n’est même pas « qui que ce soit », c’est donc un moins que rien !!!

Une autre question : Quel miracle la voie qui mène à son Palais, est devenue une route publique donc compétence du pei ?

Commentaires anonymes

11/10/2009 à 12h20

Beeeeerkkkkk votre Bill, le king du "Vanuatu qui s'en est allé vers la misère"; alors "il écume" tel un pirate nos îles mais il tient à dire "qu'aussi bizarre que cela puisse paraître, moi, je n'ai jamais été motivé par l'argent"!!!
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Hier, les grands coups de langue à monsieur Flosse et aujourd’hui une lèche outrancière à Oscar devenu subitement le pérézidon au grand cœur. On sait pourquoi!
Un véritable danger public qui soutire l'on sait comment une licence d'exploitation de son mastodonte polluant et hors normes, s'impose au salon du tourisme pour soutirer réparation d'un soi-disant préjudice pour les babioles qu'il s'est offert. Et un comble, il en est à menacer s'il n'obtient pas sa défiscalisation; une des suites du film qu'il nous promet ; c'est tout dire pour ceux qui n'ont pas encore pigé.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Loin de suspecter ce banquier qui prétend n'avoir "jamais magouillé" mais implante sa banque dans ces paradis fiscaux décriés jusqu'en Amérique, il insiste lourdement pour savoir si le "voleur" (trêve d'hypocrisie quand on est sur la même longueur d'onde) n'est pas celui qui a été piégé en empruntant alors à 6%. C'en est à vomir! Beeerkkk, beeerkkk, beeerkkk!

Commentaires anonymes

11/10/2009 à 12h03

@ P.C.V. : les bons souvenirs de nos ...
Commentaires relevés dans Tahititomorrow de Taratoni et Te Maau

Taratoni dit :
10 octobre 2009 à 17 h 49 min
Bill Ravel n’est pas caledonien, c’est un metropolitain arrive en Caledonie a 20 ans pour faire son service militaire.
Chez nous, il etait a l’origine de l’achat d’un vieux raffiot baptise President YIEWENE qui fut un enorme fiasco financier (1Md cfp gaspille) qu’il a fait finance par les iliens independentistes des iles Loyaute. Le bateau etait une grosse merde inadapte et surtout dangereux. 1 an plus tard il a ete vendu a la casse. Il n’a pas laisse un bon souvenir en Caledonie.
En effet c’est un homme d’affaires xxxxxx.

A propos de la déclaration de Bill Ravel "Oscar est peut être moins compétent que les autres, mais il est surtout moins voleur"
Te Maau dit : Merci pour Oscar, il est moins voleur, mais il est voleur quand même.

Commentaires anonymes

11/10/2009 à 12h00

Il faut croire que la partie adverse a des arguments sonnant et trébuchant pour qu'on s'acharne autant sur quelqu'un dont ce n'est pas le style de distribuer des enveloppes.

Commentaires anonymes

11/10/2009 à 11h40

Lorsque OT a annoncé qu'il n'y aura pas de défisc et de produits pétroliers à prix réduits,je n'ai pas entendu Gaspard hurler.
Pourquoi aujourd'hui?
Aux islv, nous voulons une desserte maritime avec ppt ,même deux,y'en a marre de payer des billets d'avions hors de prix.
Vive la concurrence.
Gaspard dans les affaires depuis des dizaines d'années ,donc côtoie constamment les politiques , est propre comme un sou neuf,c'est bien le premier, là ,il mérite une statue.
Mais mon petit doigt me dit que................

Commentaires anonymes

11/10/2009 à 11h27

Bill a dit :
Oscar est beaucoup moins voleur,... ... Que veut-il nous faire savoir ?
@ Bill qui se dit plus blanc que ¨OMO¨ : les
calédoniens lui rappellent leur bon souvenir.
Pourquoi veut-on nous imposer un bateau "second hand" vieux de 10 ans et qui consomme, à lui tout seul, plus de gas oil que toutes les goelettes désservant la Polynésie ? Et de surcroit ce ferry a été mis hors circuit par la France ?
Rappelons-nous de la dernière recommandation des Etats Généraux : Absolument réduire notre dépendance en énergie fossile (c'est à dire le pétrole que nous ne pouvons pas contrôler ni son prix, ni sa production : 35 $/barril, il y a quelques mois, 70 $ en ce moment et très bientôt 100 $).
Regardons plus loin que le bout de son nez. Libre concurrence, d'accord, mais Mieux vaut bien analyser avant de faire cracher + de 4 milliards l'argent du peuple (défisc. subvention en carburant, installation réseau portuaire, ...) pour une seule société privée.
La suite, ... Je vous laisse imaginer la pagaille causée par la venue de ce ferry mis hors service par la France.

Commentaires anonymes

11/10/2009 à 11h12

Je veux bien le croire. Mais du temps de la splendeur de Flosse rien ne l'obligeait à lui octroyer un prêt défiant toute concurrence. Est-ce qu'il pourrait m'aider dans les même condition ce monsieur ?
J'ai aussi un projet d'achat immobilier en vue ?
Tout ça pour dire qu'il faut pas me faire croire que ce Monsieur est le Chevalier Blanc du monde des affaires.
;););)
Pour ce qui est de la défisc, j'ai l'impression que dans ce pays plus rien ne peut se faire sans défisc.
Comment ils faisait avant les investisseurs ? Ya un truc qui m'échappe là.8)

Commentaires anonymes

11/10/2009 à 11h04

"Oscar Temaru est peut-être un peu moins compétent que certains, mais il est surtout moins voleur”
Déchiffrage :
1)- Merci pour OT, qui serait moins voleur, mais voleur quand même ...
2)- et les "certains" (GF et GTS) seraient alors de grands voleurs ...
c'est en tous les cas très clairement exprimé ...
Les constructeurs d'écoles et de ponts sont des magouilleurs ... lui, c'est sûr, est un ange !!!

Contribution modérée

Commentaires anonymes

10/10/2009 à 21h40

accorde -t-on la défiscalisation à un bateau d'occasion ??????????
lumière

10/10/2009 à 15h34

Ma parole, on assiste à un remake de KILL BILL ? Ne pas le faire bénéficier de la défiscalisation à laquelle il a droit revient à faire annuler indirectement le projet car on n'a pas le courage de l'annuler sciemment ! LAMENTABLE !
OSCAR, pas ça ! Le chantage de GTS est à vomir, je ne voterai jamais plus pour lui, et je ne suis loin d'être le seul dans les îles !

10/10/2009 à 15h26

Quand on a à faire à un homme d'affaires hors pair qui réussit partout où il investit, au service des gens et honnêtement, on le descend ! Consternant !
Ou on l'enm..de ce qui revient au même en refusant de défiscaliser un projet d'intérêt public et en prenant donc le risque de faire annuler le NGV dont la vie économique des îles dépend ! Encore plus consternant !
Mais il est vrai que l'on a un faible dans ce pays pour les magouilleurs politico-financiers qui s'en foutent plein les poches, laissent le pays à la dérive et se balladent en permanence aux frais des contribuables ! Des contribuables qui eux ne peuvent s'offrir un aller retour AT pour les ISLV ! On va où là ???

Légal

  • Droits de reproduction
    et de diffusion réservés
    © 2007-2011
    Les Nouvelles de Tahiti

  • Recommandations LNT

    Gardons Contact !

     

    Tous nos fils RSS   Contactez-nous !   La FanPage des Nouvelles de Tahiti   Suivez LesNouvelles.pf sur Twitter !   Le Channel Youtube des Nouvelles de Tahiti