Publié le jeudi 07 octobre 2010 à 15H12
ENTRETIEN. Celui qui fut la voix radiophonique du parti orange pendant des années, chargé de porter la bonne parole du Tahoeraa aux quatre coins de la Polynésie, le directeur de Radio Maohi et président de section à Pirae ose s'élever publiquement contre Gaston Flosse et plus généralement ses méthodes. Gustave Heitaa se sent “trahi” par l'ancien homme fort du pays, considère avoir été pris “pour un pion”, en appelle à tous les militants du parti pour qu'ils se réveillent et voit Édouard Fritch en successeur, comme candidat le plus légitime.
L’ESSENTIEL
- À l'issue des difficultés financières de Radio Maohi et les tensions qu'elles ont engendrées Gustave Heitaa se voit désormais interdit d'accès au site de la radio. Une situation qu'il n'accepte pas
- Selon le directeur de Radio Maohi “passer le flambeau” est une phrase qui “n'existe pas” chez Gaston Flosse
- “Je considère qu'on m'a pris pour un pion, un bon à rien, un déchet quoi !” a déclaré Gustave Heitaa, également président de section à Pirae
Vous êtes membre du Tahoeraa Huiraatira depuis plus de 15 ans, vous êtes également directeur de Radio Maohi, aujourd'hui vous semblez être la voix dissidente du parti. Pour quelle raison ? Que souhaitez-vous dénoncer ?
“C'est vrai que je n'ai jamais pensé un jour dénoncer des choses que j'ai vécues pendant certaines années. Le Tahoeraa c'est un parti où je me suis engagé personnellement parce que j'ai confiance en la politique du Tahoeraa Huiraatira, j'ai confiance en son président pour gérer le pays et tout ce qui va avec, mais c'est vrai comme on dit : il y a un temps pour tout. Aujourd'hui si j'accorde cette interview, ce n'est pas dénoncer pour dénoncer, je ne suis pas ici pour raconter n'importe quoi sur une personne, mais ce qui m'arrive aujourd'hui par rapport d'abord à Radio Maohi. Je ne peux pas accepter ce qu'onm'a fait par l'intermédiaire d'une personne, c'est à dire M. Gaston Flosse, qui officiellement, administrativement, n'apparaît pas dans les membres du bureau de cette radio mais qui, tout le monde le sait, gère tout concernant Radio Maohi et ce qui m'arrive aujourd'hui, ce qu'il a fait de moi aujourd'hui : jamais je ne vais accepter ça ! C'est une des raisons pour laquelle il faut que je dénonce toutes les irrégularités qui se passent aujourd'hui.”
Quelles sont ces irrégularités dont vous parlez ?
“D'abord, je suis entré à Radio Maohi en 1997. C'était la belle époque financière de Radio Maohi. Je m'occupais du sport. Ça marchait beaucoup jusqu'à cette fameuse date du 23mai 2004. Avant 2004 au niveau du personnel on était très bien structuré. La radio avait trois journalistes en français et quatre ou cinq journalistes en tahitien sans compter les animateurs, il y avait une quinzaine de bonshommes quioeuvraient à Radio Maohi. Mais au lendemain du 23 mai, il n'y avait plus un chat ! Le lundi 24 mai, j'arrive à RadioMaohi comme d'habitude et il n'y avait plus de journalistes. Mais pendant ces années les gens n'écoutaient pas, il y avait un taux d'écoute très faible. Le souci de Radio Maohi en ces années-là ce n'est pas le financement, loin de là, mais au niveau de l'information, au niveau de la grille de Radio Maohi on ignorait Radio Maohi. De 2004 à 2007, l'instabilité financière a commencé puisque le Tahoeraa n'était plus dans le gouvernement…”
Quelle était la différence après 2004 ?
“La différence c'est qu'il faut reprendre, faire revivre cette radio et pour faire revivre la politique du Tahoeraa Huiraatira il y avait cet outil, heureusement qu'il y avait cet outil de communication qui est Radio Maohi. Mais il fallait tout changer, on ne pouvait plus faire les informations classiques. Il fallait trouver une façon d'attirer les auditeurs. Et c'est là que nous avons fait, à notre façon, l'information tous lesmatins qui fait rigoler tout le monde dans la voiture. Nous avons fait notre propre analyse sur la politique depuis qu'Oscar Temaru était à la tête de ce pays. Nous avons fait des analyses par rapport à l'actualité, ce qui a fait la remontée des auditeurs de Radio Maohi, jusqu'au jour où j'ai mis en place cette émission qui en français donne “qu'est-ce que tu en penses ?” qui était ouverte aux auditeurs. Et cela a encore boosté la popularité de Radio Maohi, jusqu'à aujourd'hui. On a vécu de très bons moments au niveau ambiance, mais au niveau financier c'était nul ! Avant 2004 la préoccupation c'était le programme pas l'argent, et après 2004 la préoccupation c'était l'argent et plus le programme. Voilà un peu la situation de Radio Maohi jusqu'à aujourd'hui. Et c'est encore pire lorsqu'on a perdu la commune de Pirae en 2008. À la radio, il ne restait plus que Gustave, pendant des mois je faisais l'animation tout seul. Je mettais en avant les auditeurs malgré les problèmes internes. Et je me plains un peu des responsables du Tahoeraa Huiraatira, comme Gaston Flosse qui est le super-chef ! Qui à aucun moment ne s'est préoccupé de la situation de Radio Maohi lorsqu'on a perdu la commune. C'est Gustave qui s'est battu ! Parce que Béatrice arrive à la commune et sa priorité c'est de faire éjecter Gustave des locaux de la mairie. Je me suis retrouvé tout seul là-bas. Alors je dis à M. Gaston Flosse après tout ce qu'il me fait aujourd'hui : si Gustave était parti comme tous les autres, aujourd'hui le Tahoeraa n'aurait plus de matériel. Ce matériel-là qu'il est en train de s'approprier, c'est Gustave qui l'a entretenu. (…) Lorsqu'on dit que c'est grâce à Gaston Flosse que Radio Maohi revit, je ne dis pas non, mais je ne dis pas oui non plus. Parce que, ce qu'il a amené pour redémarrer Radio Maohi, c'est le local uniquement mais lematériel, les fréquences tout ça, c'estmoi !”
Vous en voulez beaucoup à Gaston Flosse ?
“Je lui en veux beaucoup ! Je ne comprends pas pourquoi il m'a fait ça ! J'en veux à Gaston Flosse parce que les membres du bureau de SOS Radio Maohi, ils sont là pour la forme administrative. Ils ne décident de rien du tout ! Tout se passe avecGaston Flosse et c'est là le problème de Radio Maohi ! Et comme il ne peut pas m'interdire l'accès à la radio, alors qu'a-t-il fait ? Il agit par l'intermédiaire de son fils, car c'est lui qui m'a appelé pour me dire que je ne pouvais plus aller en haut. C'est Réginald qui m'a dit, ce n'est pas Gaston Flosse. C'est là où tu vois un peu la personnalité, je ne peux plus accepter ça ! Jamais je ne vais accepter ça.”
Que vous a-t-il fait ?
“J'en veux à Gaston Flosse sur le fait dem'interdire l'accès à cette radio. Béatrice en 2008 n'a jamais mis les mutoi devant Radio Maohi pour m'interdire l'accès !”
Vous vous sentez trahi aujourd'hui ?
“Beaucoup ! Je me sens trahi par Gaston Flosse et les membres du bureau. Jusqu'à aujourd'hui je me demande : pourquoi ? Qu'est ce que j'ai fait ?”
Vous parlez du bureau SOS Radio Maohi chargé de renflouer les caisses de la radio?
“Tout à fait. L'objectif de SOS Radio Maohi c'est d'apurer les dettes de RadioMaohi et de redévelopper cette radio. Mais comme les personnes qui font partie de cette association ce sont des personnes qui ne savent pas comment fonctionne une radio… C'est problème !”
Vous avez à plusieurs reprises évoqué ce que vous avez estimé être une “mauvaise gestion”…
“Oui, j'ai dénoncé la mauvaise gestion financière du bureau de SOS Radio Maohi suite au problème qui s'est passé cette année, c'est-à-dire sur le non paiement des salaires. Là aussi en 2009 lorsque Gaston Flosse, au mois d'avril, m'a appelé un soir à la maison pour me dire si on peut redémarrer Radio Maohi. J'ai dit qu'il n'y avait pas de problème. Mais c'est vrai que quand on a redémarré la radio il y avait toujours ce problème financier. On s'était mis d'accord verbalement, il n'y pas eu d'accord écrit sur nos salaires. Je ne me préoccupais pas pour mon salaire. Pour moi, il fallait qu'on relance cette radio et qu'on commence à informer la population, pour moi l'argent vient après. On a parlé, on nous a dit des choses magnifiques. (…) Je parle de Gaston Flosse, il m'a promis un salaire vraiment magnifique, une chose dont je n'ai jamais vu la couleur. Ça a toujours été sa façon d'endormir un peu tout le monde. Lorsqu'il nous a dit qu'à partir de janvier 2010, il faut que les situations des salariés de Radio Maohi soient régularisées… Et la situation en 2010 était contraire à toutes les promesses qu'on nous a dites en 2009…”
Outre le fait que vous êtes impliqué dans Radio Maohi, vous êtes un militant, un des rares à protester, vous êtes aussi président de section à Pirae, vous avez vécu lemode de fonctionnement interne du parti orange. Est-ce que là aussi, sur le mode de fonctionnement, vous avez des choses à dire ?
“Je suis entré au Tahoeraa Huiraatira en 1992. J'ai beaucoupoeuvré indirectement parce que de 1993 à 1997 je m'occupais de l'animation communale de Pirae. Et c'est une des forces politiques du Tahoeraa Huiraatira : de faire des regroupements. C'était pendant toutes ces années-là, la belle époque de la jeunesse de Pirae, que j'animais tous les week-ends. Comme on dit en politique, on a besoin de quantité et moins de qualité... C'est ce que j'avais fait pour le Tahoeraa Huiraatira durant ces années et tout ceux de Pirae ne peuvent pas l'oublier. J'ai amené la quantité concernant le Tahoeraa Huiraatira. La politique du Tahoeraa Huiraatira c'est toujours soutenir le fait que le président, Gaston Flosse, que le parti est sa propriété. Et c'est maintenant que j'ai eu tout ça…On m'a réveillé ! Aujourd'hui je suis en train de me battre avec mes collègues qui sont dans le Tahoeraa Huiraatira et je leur dis qu'il faut ouvrir les yeux.”
Ouvrir les yeux sur quoi ?
“Aujourd'hui il faut que les militants comprennent ce que ça veut dire être militant. Est-ce que tu vas toujours accepter d'être un nul devant les autres ou bien il faut qu'un jour tu dises “non, moi aussi j'ai des qualités ?””
Si vous aviez Gaston Flosse en face de vous aujourd'hui, que souhaiteriez-vous lui dire ?
“Qu'il est temps de renouveler ce parti politique. Je ne vais jamais croire que demain, après Gaston Flosse, il n'y a plus de Tahoeraa Huiraatira. Car si on arrive à ce stade-là, c'est tous ces militants là qui se retrouvent comme des brebis perdues. Mais pour moi, on devient tous des idiots. C'est-à-dire que pendant toutes ces années on est des idiots. Non ! On a bâti ensemble ce parti. Une personne ne peut rien faire toute seule. La force de Gaston n'est pas tombée du ciel comme ça !”
Pour tenter de cerner votre sentiment, au sein du Tahoeraa, avez-vous eu l'impression que Gaston Flosse finalement vous a pris pour des pions ?
“Oui, tout à fait. En fait c'est la personnalité de Gaston Flosse aujourd'hui, j'ai remarqué son attitude par rapport à moi. C'est une personne très rancunière, mais devant les caméras il se présente toujours comme une victime de quelque chose (…)”
Comment décririez-vous cette impression ?
“J'ai eu l'impression qu'on m'a utilisé pendant les années que j'ai servi le Tahoeraa Huiraatira avec ce comportement que jusqu'à maintenant je n'arrive pas à comprendre. Oui, je considère qu'on m'a pris pour un pion, un bon à rien, un déchet quoi !”
Vous appelez Gaston Flosse à passer le flambeau en somme…
“Je vais plutôt appeler les militants à se réveiller. Gaston Flosse ne va jamais passer le flambeau ! Passer le flambeau, pour lui cette phrase n'existe pas. Il n'y a pas de place pour cette phrase dans sa façon de voir. Moi je fais appel aux militants du Tahoeraa. À la conscience des uns et des autres, pourquoi ils ne sont pas capables ? Il n'y que Gaston qui est capable ? Non.”
Édouard Fritch pourrait-il incarner cette relève ?
“Il y a cette phrase qui dit : “l'être humain n'est jamais irremplaçable.” Au niveau du Tahoeraa Huiraatira c'est vrai que Édouard est le candidat le plus légitime. C'est le seul ! Édouard a toutes les qualités, comme aussi des défauts, comme tous les êtres humains. Édouard devrait être aujourd'hui le leader qui va booster encore le Tahoeraa Huiraatira. Mais comme je le dis, pour Gaston Flosse ça n'existe pas dans son agenda.”
Que conseilleriez-vous à Édouard Fritch ?
“Personnellement il faut avoir aujourd'hui le courage pour éviter la cassure du Tahoeraa Huiraatira, il faut s'afficher autour de lui. Il faut qu'on s'affiche. Et je ne fais pas seulement appel à Édouard mais à tous les militants du Tahoeraa Huiraatira : il faut qu'on se réveille ! Arrivé à un certain âge, quand tu dépasses les 70 ans tu ne te préoccupes plus pour les uns et les autres, ta préoccupation c'est toi, quel que soit l'être humain. Gaston Flosse sa préoccupation aujourd'hui ce n'est pas le pays.”
S'il y avait une erreur politique à faire resurgir laquelle serait-ce ?
“C'est le manque de respect et de reconnaissance par rapport à tous ceux qui ontoeuvré auprès de lui. Tout lemonde à ses côtés lui est reconnaissantmais lui n'a jamais accepté la reconnaissance. Un chef, un jour ou l'autre, arrivé à un certain âge, il faut que tu sois reconnaissant avec tous ces bonshommes qui t'ont entouré et qui t'ont conduit pendant des années. La moindre des choses c'est de leur donner la place, la relève. C'est ça la reconnaissance. Et c'est là que tu as compris ton devoir de metua ! Parce que ce n'est pas de garder pour toi et rien pour les autres, jamais tu ne vas être un metua !”
Vous qui le vivez de l'intérieur, quel est l'état d'esprit des troupes Tahoeraa ?
“L'état d'esprit des troupes, je parle pour Pirae, c'est vrai que c'est confus. Les membres de la fédération de Pirae commencent à se lever et à dire des choses…Pas mal de membres de la fédération sont conscients du fait qu'il faut que Gaston laisse la place ! Il faut qu'il laisse la place !”
Vous seriez favorable à ce qu'Édouard Fritch prenne la présidence du parti orange ?
“Tout à fait ! Il en a toutes les qualités. Mais il faut qu'il s'affiche. Il faut qu'il s'affiche ! C'est vrai que dans la situation actuelle il y a toujours de la division. Mais ce qui manque aux militants aujourd'hui c'est qu'ils ne savent pas, ou bien ils font exprès de ne pas savoir, que la division dans le parti est déjà en cours…”
Propos recueillis par Patrice Lafforgue
A lire aussi dans Les Nouvelles de Tahiti : "Jamais je vais payer un franc de tout ça, moi je préfère être à Nuutania" à propos de sa condamnation dans le dossier dit des "emplois fictifs"
Les dernières contributions
Fiuman1
07/02/2012 à 06h48
Gustave tes pas le seul que GF a viré...Hi HIHI!
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12/10/2010 à 06h47
Quand on travail pour un xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx, il ne faut pas s'attendre à autre chose.
Tous les gentils militants aveugle de ce parti devront comprendre un jour qu'ils sont à l'image de ce qui se passe dans ce pays en ce moment.
Vous avez monter un homme où il est c'est a vous qu'il faut s'en prendre.
en tout cas, ne croyez pas que GF en à quelque chose à faire de vous, tout ce qui lui importe ce sont ses milliars et tout ce qui vous importe ce sont ses milliars (que vous n'aurez jamais)
Contribution modérée
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10/10/2010 à 19h33
Mario bros est sorti du jeu. Game over
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10/10/2010 à 17h35
Gustave,
Tiens, on se réveille ? Ok, il était temps, mais est-ce que vous avez BIEN DORMI au moins ? C'est ça qui nous intéresse.
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08/10/2010 à 16h35
Confucius disait il y a 2.500 ans : "Quand vous retirez sa sucette au bébé, il se met à pleurer."
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08/10/2010 à 14h43
On a viré Mario Bros du jeu.Game over.
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08/10/2010 à 13h48
e gustave iti, mea mauiui roa ia faaroo hia tu, o oe hoa ra tei aro noa na tena mau taata, o ratou hoi te vavahi tamau noa nei to tatou fenua. e ua taa ia oe. e te hoo nei oe to oe aau i teie mau popaas te faaino noa nei ta tatou mau feia, faaino atoa ia oe e te tahoeraa hoi ta oe e parau nei, eere na flosse, na outou. ia taio hia tu ra, aiti papu. mea maere roa tena huru parauparauraa ta oe.
e gustave iha oe e parau na oe i rave te mau matini a radio maohi. a parau ra oe, na oe iho i hoo mai tena mau matini e na oe i hamau tera radio. e taa ia ia matou, na oe ihoa tena radio.
ahiri pai ua tapea mai o flosse iau ei pion nana, aore ra e dèchet, mai ta oe e parau ra, aue te oaoa. ua fanao ia vau mai ia oe i tetahi maa ohipa e maa moni no te faatamaa tau mau tamarii. no hea mai hoi tatou ? no te hiti porumu i maiti ai flosse e o edouard ia tatou no te rohi, eiaha ra no ratou, no teie ra nunaa, e to tatou fenua. mai ia ratou atoa e rohi tuutuu ore nei mai tetahi pion no te nunaa.
tau hoa, na oe hoi i haapii mai. faaitoito e gustave.
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08/10/2010 à 09h39
J’ai lu avec attention l’interview de monsieur Gustave HEITAA. Ce dernier se fait appeler sur les antennes de Radio Maohi, le politologue (de service) de la radio. Or, lorsque ce dernier parle de trahison, de non reconnaissance, de pion, de personne rancunière, et j’en passe… Je trouve qu’il va un peu fort car si on faisait une compilation de ses discours divinatoire envers monsieur Gaston FLOSSE, même le pape en rougirait. Sans lui jeter la pierre, il me semble que notre Gustave territorial ignore qu’il a été plus un disciple de l’Homme qu’un militant du parti. De plus, les propos acerbes voire vexant qu’il a tenu envers les personnes qui ont quitté le Tahoeraa me pousse à penser que sa révolte est plus une pleurnicherie qu’une révolution orange. Quand il dit : « passer le flambeau est une phrase qui n’existe pas chez Gaston FLOSSE », il y a belle lurette que bon nombre de personnes le savaient et qui ont ouvert les yeux… Gustave Faaitoito
Clément
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08/10/2010 à 04h56
Encore un rêveur qui se réveille ... à moitié.
Quand à GF, il aurait dû arrêter la politique en 2004.
Savoir se retirer à temps, c'est aussi ce qui fait la grandeur.
:P
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07/10/2010 à 18h22
L'atterrissage et le réveil sera plus dur pour ceux et celles qui ont donné leur temps et leur confiance depuis des lustres à un personnage et un groupe de personnes qui, enfin, se dévoilent au grand jour...
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07/10/2010 à 18h17
ce prétendu "journaliste" qui a passé toutes ces années à déverser sa bave fétide et venimeuse sur les ondes de radio MAOHI vient de se rendre compte qu'il a été manipulé par le TAHOERAA.....je me marre, il est pathétique ce gars là...je ne reviendrai pas sur les arguments qu'il avance pour expliquer cette soudaine envie de "balancer", je voudrai juste lui dire qu'il n'a que ce qu'il mérite..." TOUT SE PAYE UN JOUR" comme dit le proverbe ; et j'espère que ce n'est que le début et que la justice lui fera payer très cher tout le mal qu'il a fait, toute cette haine qu'il a déversé sur RADIO MAOHI, ses propos xénophobes, ses mensonges, ses contre-vérités.....tout le contraire du travail d'un vrai journaliste.
Il dit préférer aller en prison au lieu de rembourser...qu'il se rassure, il ira et ce ne sera que justice..