Publié le mercredi 26 janvier 2011 à 01H00
En pleine visite sur l’atoll, la phrase du délégué à la sûreté nucléaire détone. Il serait difficile de dire le contraire. Surtout quand les failles refont surface. Les essais souterrains de la couronne corallienne ont laissé des traces indélébiles : de longues fractures qui, dans le pire des cas, si un lourd affaissement se produisait, engendreraient une possible libération de matière radioactive et une vague de 10 à 20 mètres se formerait. Interview.
Marcel Jurien de la Gravière affirme qu’en cas d’un important décollement d’une partie du corail, “il y a une telle masse d'eau, de tels courants océaniques dans cette zone-là, qu'on ne notera pas d'accroissement de radioactivité à une distance de 20 km”
“Je n’ai jamais vendu des essais propres. En tous les cas, ce n'est pas moi qui les ai vendus comme ça. C'est plutôt les associations qui les ont affichés comme ça”, a-t-il fait savoir






