Publié le lundi 25 mai 2009 à 10H24
MARDI. Demain s’ouvre la session des assises. Elle commence par une affaire de viol. Une jeune fille qui n’a que 11 ans accuse son oncle de l’avoir violée à plusieurs reprises. Il encoure 20 ans de réclusion criminelle.
L’ESSENTIEL
- Durant deux semaines, les jurés populaires vont se pencher sur des dossiers d’agressions sexuelles, viols ou encore tentative d’assassinat
- Tous les accusés encourent des peines allant de 20 ans à la perpétuité
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Une quatrième affaire de pédophilie sera jugée en Polynésie française
Demain débute la session des assises. Au programme comme à l’accoutumée, du lourd. Une succession d’agressions sexuelles, viols, tentative d’assassinat. Des affaires plus sordides les unes que les autres.
Demain, la cour d’assises va se pencher sur une affaire de viols sur mineure de 15 ans par personne ayant autorité, qui s’est déroulée en janvier 2007. Laure aurait pu être une petite fille comme les autres. Mais non. Abandonnée à la naissance par sa mère, elle a été récupérée par sa famille paternelle. Sauf que dans la famille, tout n’est pas rose. Loin s’en faut. Dans une île lointaine de Tahiti à 9 ans, elle commence par se faire agresser sexuellement, par son oncle. Puis, à 10 ans, c’est son propre père qui se livre à des agressions sexuelles sur la petite. Aussitôt, elle dénonce les faits. Son père est alors condamné à 5 ans d’emprisonnement ferme. Sauf que cela lui vaut le rejet de sa famille. Les services sociaux décident alors de la placer chez une tante du côté de la famille maternelle. Une nouvelle vie ? Pas tout à fait. Bien au contraire. Le mari de sa tante a décidé lui aussi d’en faire son objet sexuel à peine quelques mois après son arrivée dans son foyer. Dans la voiture, à la maison quand il était seul avec sa proie, dans la brousse, la pauvre Laure s’est faite violer à raison de deux fois par semaine, selon ses dires. Si au départ, la victime tentait de résister, de se débattre et de repousser son oncle, elle a fini pas se résoudre à sa pauvre condition de victime.
Finalement, Laure a réussi à se confier à sa meilleure amie après un an de souffrances tant morales que physiques. C’était en janvier 2008. Une confidence qui lui aura permis de quitter son enfer, son bourreau, pour enfin le dénoncer à la gendarmerie. Entendu, l’oncle s’est étonné. Il a ensuite confié que les premières fois, effectivement la petite résistait mais qu’ensuite elle était consentante. Une parole contre une autre. L’idée d’entretenir des rapports sexuels avec sa nièce a commencé alors qu’il lui lavait ses sous-vêtements. Normal. La tante quant à elle, dit n’avoir jamais rien soupçonné, ni rien vu. Et pourtant la jeune fille que tout le monde considérait comme quelqu’un de sérieuse, gentille, respectueuse et travailleuse a pourtant tenté de mettre fin à ses jours. Pour cela son oncle encoure une peine de 20 années de réclusion criminelle.
Jenny Hunter
MERCREDI
Il la viole dans les toilettes
“C’EST ELLE QUI AVAIT ENVIE”. C’est l’histoire de la petite Poe. Ses parents sont séparés. Elle n’a que 11 ans. Le week-end, elle va voir son père. Un père qui lui même réside chez son père adoptif qui est aussi son employeur. Au domicile, d’autres employés vivent sous le même toit. Les faits se déroulent en février 2006. L’accusé lui est alors âgé de 32 ans. Et rien ne l’arrête. Ce triste matin du 3 février, elle se lève, il est 8 heures du matin. Elle se rend au petit coin. Elle se fait emboîter le pas par un des employés de son grand-père. Elle ne le voit pas venir. Mais lui n’a qu’une idée en tête. Il entre dans les toilettes et déshabille la fillette pour accomplir son forfait. Elle tente de résister, pleure et appelle son père. Mais en vain. Devant les gendarmes, elle lâchera même que son agresseur a tenté de l’étrangler. Poe ne dénoncera pas de suite les faits. A priori par peur de se faire “corriger” par son père. C’est un autre employé témoin des faits qui devant la passivité des personnes présentes a dénoncé les actes à la mère de la fillette ainsi qu’à sa grand-mère. Aujourd’hui encore, l’accusé explique que la petite était consentante.
JEUDI ET VENDREDI
Il encoure 20 ans pour pédophilie
DAVID POURRAIT PASSER POUR UN HOMME GENTIL. Très gentil même. Avenant et s’occupant bien des enfants. Trop même. Il les aime beaucoup. Surtout les petits garçons. La justice lui reproche d’ailleurs d’en avoir violé deux et agressé sexuellement trois. Du moins dans ce dossier. Le pédophile a en effet déjà été condamné à cinq ans d’emprisonnement pour des faits similaires en Nouvelle-Calédonie. Ayant de la famille en Polynésie française, il a donc demandé à finir sa peine à Nuutania en Polynésie française. Cette fois, l’impensable s’est donc produit en Polynésie de 2003 à 2007. Lui a une trentaine d’années. Ses victimes ont eux à l’époque entre 9 et 13 ans. David a reconnu avoir eu des relations sexuelles “consenties” avec deux des cinq garçons qui étaient souvent à son domicile, selon ses dires. Les parents des enfants ne se doutant de rien, et David étant toujours serviable, ils lui confiaient aisément les petits durant de longues périodes. Mais sous ses airs d’ange, David leur diffusait discrètement des films à caractère pornographique et pédophile pour ensuite s’adonner à des fellations ou encore des sodomies sur ses petites proies. Il aura fallu attendre qu’un ami du pédophile, en tombant sur des sites Internet orienté, imagine le pire et fasse part de ses soupçons à la gendarmerie. Devant les hommes en bleu, David n’a jamais contesté être homosexuel et aimer les enfants.
Jenny Hunter







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Commentaires anonymes
26/05/2009 à 00h46
Ils sont vraiment horrible ses gens de faire ça à des enfants! c'est vraiment lâche de leur part! Moi si j'étais la justice, je les mettrai en prison à vie! et basta.... Ce sont tous des obséder!!