Publié le vendredi 25 septembre 2009 à 13H26
À l'issue de sa garde à vue prolongée, mardi et mercredi dans les locaux de la division nationale des infractions financières (Dnif) à Nanterre, un mandat d'amener a été délivré à l'encontre de Pascale Haiti, la compagne de Gaston Flosse. Une procédure qui a abouti à l'incarcération de la jeune femme dans l'attente de son retour en Polynésie française.
La "copie conforme avec ce qui s'est passé pour Hubert Haddad", précisait-on au palais de justice. Le mandat d'amener est un ordre donné par le juge d'instruction qui souhaite l'entendre. L'entendre, toujours suite aux perquisitions menées vendredi dernier et qui, selon une source proche du dossier, tentent de mettre la main sur “tout document se rapportant à des flux financiers ayant transité entre les mains de Gaston Flosse”, ont abouti à l'émergence de soupçons liés à des "destructions de preuves" qui ont valu à l'informaticien du Tahoeraa ,Heiarii Kowalski, d'avoir été placé en détention provisoire.
Une fois à Tahiti, le juge pourrait, s'il l'estime nécessaire, mettre Pascale Haiti en examen et éventuellement la placer en détention provisoire où la compagne de Gaston Flosse retrouverait Melba Ortas, à Nuutania depuis le 1er juillet. Le retour de Gaston Flosse et de ses deux avocats est attendu pour samedi, soit quatre jours avant le rendezvous décisif devant le juge "en vue de sa mise en examen".








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02/10/2009 à 16h31
Pascale pense que tu es marquisienne et c'est ça qui va te sauver!
apprend à tous ceux qui sont en prison comment on était dans nos vallées
c'est important que tu le fasses pour le moral!
Que tu ai enlever des preuves ou pas aujourd'hui tu es en prison et de plus en france, j'imagine ce que cela est, en espérons qu'il y a le chauffage! et à nuutania ça sera pareil pense-y!
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27/09/2009 à 20h27
Cette accusation selon l’Article 434-4 du Code Pénal pour : « destruction de preuves en vue de faire obstacle à la manifestation de la vérité »… n’est pas fondée. Il faudrait être irréfléchi que de vouloir détruire (si elles existent) des preuves qui aident la justice à mettre en lumière toute la vérité d’autant si l’on n’a rien à se reprocher. Si « la preuve » il n’y en a jamais eu, comment prouver la totale et indéniable vérité de son innocence. Nous sommes dans l’ère de l’informatique, rien à voir avec l’époque où les preuves étaient aisément altérables, matériels, touchables, visibles, réelles…
En tant que partie civile, ce jeune homme KOWALSKI Heiarii, n’a pas eu de protection pour prouver et manifester son innocence qui se trouve être « dans » l’informatique. Pendant cette intervention des enquêteurs, il manquait la présence d’un huissier (ou d’un avocat) pour preuve qu’au moment des saisies de matériel informatique par les intervenants, personne d’autre n’a pu modifier, ajouter ou enlever des preuves mettant ce jeune homme délibérément en position de délit, alors qu’il est innocent. Mr l’informaticien de la justice en bon connaisseur à visiter seul les données pendant des heures et des heures. Sa véracité de « destruction de preuves » ne se fonde que sur l’ « inexistence de preuve » qui ne peut être un « fait de destruction ».
Il s’agit purement des méthodes de bluffe et d’intimidation par le poids du « chef d’inculpation » pour inciter le « mis-en-prévenu » à la dénonciation mensongère. La restriction de la liberté individuelle de cet employé du Tahoeraa et sa mise-en-détention fait plus que présager à « un abus de droit » donc à une incarcération abusive pour aboutir à vos recherches secrètes. La sortie de NUUTANIA de Mr Heiarii KOWALSKI serait justice. En terme, il y a une réelle confusion de « distinguo » entre la désastreuse mal-gérance financière vis-à-vis du commerces des annuaires de Mr HADDAD qui brasse des milliards et d’autres affaires connues que de la justice et les comportements afflictifs tenu par ce dernier envers un parti politique renommé, dont nous gardons une entière confiance depuis des années.
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25/09/2009 à 23h57
le I de DNIF, c'est pour "investigations" les gars! "infractions financières", ca existe pas. On parle de délit là...