Publié le mardi 23 décembre 2008 à 12H02
AFFAIRE LINSAY. Les enquêteurs de la gendarmerie tentent de localiser le conducteur d’un vieux Renault Express blanc qui a pris la jeune femme en stop à Papenoo, le soir de sa mort.
L’ESSENTIEL
- Linsay Achart a été prise en stop le soir de sa mort : le conducteur d’un Renault Express blanc est recherché
- La gendarmerie en appel au témoignage “d’un ami, d’un voisin, d’un témoin, voire de la personne recherchée” ce qui “permettra de gagner un temps précieux dans la résolution de cette affaire”
Il est le dernier à l’avoir vue en vie. Le conducteur d’un Renault Express blanc ancien modèle est activement recherché par les enquêteurs de la gendarmerie, trois semaines après la découverte du corps de Linsay Achart, 22 ans, au fond de la vallée de Orofara à Mahina. Le véhicule présente deux particularités : des vitres teintées et deux autocollants rouges identiques sur chacune des portes battantes arrières. Ces signes pourraient correspondre au signalement d’une voiture boum-boum. En effet, afin d’éviter le vol de matériel, les adeptes de musiques assourdissantes masquent très souvent le contenu de leur véhicule avec des caches teintés. Le conducteur de ce Renault Express blanc a pris Linsay en stop à Papenoo, à hauteur de la baie des surfeurs, entre 18 heures et 18 h 30, jeudi 28 novembre. La jeune femme est morte, rouée de coups, dans la nuit de jeudi à vendredi. Elle a été découverte par un couple de promeneurs près de l’ancien cimetière de la vallée de Orofara et du terrain de paintball vendredi soir.
Il est possible qu’à compter de cette date, le propriétaire ait apporté des modifications à sa voiture ou ait décidé de la remiser. “La gendarmerie sollicite votre aide pour l’aider à retrouver rapidement le propriétaire ou l’utilisateur de cette voiture. Le témoignage d’un ami, d’un voisin, d’un témoin, voire de la personne recherchée permettra de gagner un temps précieux dans la résolution de cette affaire. En effet, le meurtrier de Linsay est probablement capable de renouveler son acte. Les témoignages doivent le faire sans crainte, l’anonymat sera préservé”, en téléphonant au 17, ou en se rendant à la brigade de gendarmerie la plus proche. Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Papeete pour assassinat. Les prélèvements recueillis sur le corps de la jeune fille et sur les lieux de sa découverte ont été envoyés dans un laboratoire spécialisé de la gendarmerie en métropole afin de détecter des traces d’ADN.
FR
Florence Richard






