Publié le samedi 20 mars 2010 à 14H46
L’ENFER DE FAA’A. Dans le quartier Vaimoora à Saint-Hilaire, les habitants sont toujours choqués. Horrifiés d’avoir appris qu’une des leurs, une jeune femme âgée de 19 ans, a été victime d’actes de barbarie, séquestrée pendant plus de trois mois et violée. Mardi dernier, la pauvre victime a réussi à échapper à ses tortionnaires. Eliana Rai, dit Nani, celle qui l’a retrouvée nue, le corps entièrement tuméfié, raconte le calvaire de la victime aux Nouvelles : “C’était affreux”. Sa famille témoigne également : “Tout le monde veut les tuer. Il ne faut pas qu’ils reviennent”.
L’ESSENTIEL
- Les auteurs des faits, une tante, un oncle, un cousin, une cousine et la propre soeur de la victime, sont actuellement en détention provisoire. Une information judiciaire a été ouverte pour viols accompagnés d’actes de torture et de barbarie, séquestration pour une durée supérieure à sept jours, non-assistance à personne en danger et non dénonciation de crimes
- La victime, elle, est toujours hospitalisée
- Dans le quartier, le drame a provoqué l’écoeurement. Tous se sont mobilisés pour récolter des fonds destinés à la jeune femme
Racontez-nous votre matinée de mardi ?
“Ce matin-là vers 8 h 30, je m’apprêtais à aller au magasin et sur le chemin du quartier, j’ai aperçu cette jeune femme qui était cachée derrière une voiture en bord de route. Elle était toute nue et saignait sur tout le corps. D’autres voitures s’étaient arrêtées. La première chose que j’ai faite, je suis retournée chez moi pour aller chercher un pareo et la couvrir. Il y avait du monde qui la regardait. De là, je l’ai amenée chez moi et j’ai appelé la police et les pompiers pour qu’ils la prennent en main.”
Vous aviez reconnu la jeune femme ?
“Lorsque je me suis approchée d’elle, je lui ai tout de suite demandé son prénom. Au départ, je pensais que c’était quelqu’un qui venait d’un autre quartier. Je pensais que c’était une folle au début. Et là, elle me disait : ‘Nani c’est moi. Nani c’est moi’, tout en pleurant. Et elle n’arrêtait pas de le répéter : ‘C’est moi Nani’. Moi, je ne l’ai pas reconnue et elle avait beau me dire que c’était elle, je ne la reconnaissais pas, tellement son visage était tuméfié, abîmé. C’est à force de la fixer que j’ai pu à peine la reconnaître. Elle était en état de choc. Terrifiée.”
Abîmée à quel point ?
“Elle avait un oeil au beurre noir qu’elle ne pouvait pas ouvrir, les lèvres toutes déformées. Il y avait plein de bobos partout comme si c’était des brûlures. Et des brûlures, elle en avait partout sur le corps. Elle était toute nue et puis je voyais des blessures ouvertes un peu partout qui n’étaient pas soignées. Des bobos partout. Et elle sentait. Elle sentait vraiment mauvais à cause de ses plaies. C’était affreux.”
Que vous a-t-elle raconté ?
“Au départ pas grand-chose, tellement elle était sous le choc. Et puis, il faut dire aussi qu’Émilienne, la dame chez qui elle était, est venue à ma maison pour la récupérer. Quand elle s’est aperçue que sa victime a réussi à s’enfuir, elle s’est mise à sa recherche et elle est venue chez moi pour la reprendre. La victime était plus qu’apeurée lorsqu’elle l’a vue. J’ai vite compris qu’il y avait un lien et j’ai refusé qu’Émilienne s’en approche. C’est uniquement quand elle est partie qu’elle s’est mise à me confier des choses. Je savais que pour elle, c’était dur de raconter son calvaire. Mais je l’ai mise en confiance et elle s’est sentie rassurée, petit à petit. Elle m’a dit qu’on la déshabillait pour éviter qu’elle ne s’enfuie. Elle restait toute nue dans la maison. Elle était humiliée et se retrouvait comme cela devant toute la famille et sa soeur. Elle me disait que cela les amusait. Elle se faisait battre pour rien. Elle était mal traitée. C’était l’horreur.”
Comment s’est-elle échappée ?
“Elle m’a dit qu’Émilienne s’est absentée un moment. Il n’y avait qu’Émile et sa soeur Tiare. Ils n’ont pas fait attention à elle pour une fois. Ce matin-là, la famille l’avait aspergée et ébouillantée avec de l’eau chaude. Elle n’en pouvait plus. Elle avait tellement mal. Elle ne supportait plus la douleur. Elle a profité de la négligence de ses bourreaux pour fuir. Elle n’en pouvait plus. Même toute nue, elle a couru et couru encore pour trouver de l’aide. Elle est venue dans le quartier pour cela. Tiare et Émile l’ont vu partir et ils ont essayé de la rattraper eux aussi, mais je les ai chassés. Je l’ai prise en main et c’est eux qui sont allés prévenir Émilienne. C’est pour cette raison qu’elle est ensuite venue chez moi.”
Comment était-elle avant ?
“C’était une fille très belle. Elle était de forte corpulence certes mais elle était jolie. Quand je l’ai récupérée, elle était plus que maigre. Maigre de chez maigre. La première chose qu’elle m’a réclamée, c’était à manger et à boire. C’était pourtant une fille pleine de vie et gentille. Elle discutait avec tout le monde. C’est ignoble ce qui s’est passé. Maintenant elle ressemble plus à un cadavre à peine en vie.”
Vous qui avez toujours vécu ici, vous comprenez cela ?
“Non. Je ne comprends pas comment encore aujourd’hui, en 2010, Émilienne et toute sa famille arrivent à faire des choses pareilles. Je ne comprends pas du tout. D’autant qu’elle s’occupait des enfants du quartier. Au niveau de la commune, elle est le référent. Et il n’y avait pas de signe alarmant qui pouvait laisser croire de telles choses. Ce qui m’a d’autant plus touché, c’est que la jeune femme m’a dit qu’elle nous voyait sortir du quartier et qu’elle tentait désespérément de nous faire des signes pour qu’on la voie. Mais on ne la voyait pas. Elle, elle nous voyait mais elle ne pouvait pas crier. Pour la faire taire, toute la famille faisait des tours de garde.”
Pourquoi d’après vous ?
“D’après ce que j’ai compris, Émilienne se faisait des sous avec elle. Elle proposait les services de la jeune à des hommes. C’est pour l’argent tout ça. Je ne comprends pas. Pourtant elle a une fille aussi. Comment peut-on faire cela ? Avec tout ça, je n’ai pas réussi à dormir depuis mardi tellement c’est choquant. Surtout qu’elle m’a dit qu’elle était violée avec des objets, des bois, manches à balai, qu’elle n’en pouvait plus. Il n’y a pas de mot. Le pire, c’est que dans l’après-midi de mardi, Émilienne est revenue dans le quartier pour se justifier. Elle criait partout que nous n’avions pas à la juger et que nous n’avions aucune preuve. Nous lui avons répondu que les preuves étaient le corps de la victime et que cela suffisait. Dans le quartier, toutes les mamans se sont regroupées. Elles étaient prêtes à frapper Émilienne tellement elles étaient révoltées par tant d’horreur. Tout le monde était horrifié. C’était impensable.”
Et maintenant ?
“Eh bien nous espérons qu’elle se rétablisse. Autrement, toutes les mamans du quartier se sont mobilisées pour une récolte d’argent pour la victime parce qu’elle n’a plus rien. Après, nous attendons la suite au niveau de la justice. Parce que nous pensons que la liste des accusés va être plus longue parce que, a priori, la famille et des amis connaissaient la situation de la jeune femme et en ont profité.”
Propos recueillis par Jenny Hunter
La maison des horreurs
À Saint-Hilaire, trois jours après la découverte de la jeune femme séquestrée, torturée et violée, la stupéfaction règne toujours. Personne ne comprend comment Émilienne, la tortionnaire, pourtant une référente du quartier, et sa famille ont pu arriver à de telles abominations. Une jeune femme de 19 ans a réussi à s’enfuir mardi de la maison de l’horreur. Celle d’Émilienne. Elle y vivait depuis janvier dans le quartier Saint-Hilaire à Faa’a. Soit à peine à 500 mètres du domicile de ses parents.
Après être restée trois mois enfermée, elle a pu échapper à la vigilance de ses tortionnaires. Elle a été retrouvée nue et errant, tentant de regagner son domicile. La malheureuse était en très mauvais état. Une information judiciaire pour viols accompagnés d’actes de torture et de barbarie, séquestration pour une durée supérieure à sept jours, non-assistance à personne en danger et non dénonciation de crimes a été ouverte. Six personnes ont été entendues par le juge d’instruction Stelmach : l’oncle, la tante, deux cousins, une cousine et la soeur de la victime.
Ils vivaient sous le même toit et ont tous participé aux scènes de tortures. L’oncle, la tante, le cousin âgé de 17 ans, la cousine de 15 ans et la soeur de 17 ans ont été placés en détention provisoire à Nuutania hier soir. Un des cousins de la victime, âgé de seulement 14 ans, a lui été placé sous contrôle judiciaire. L’enquête se poursuit et de nombreuses personnes doivent encore être entendues pour faire la lumière sur cette sordide affaire.
Le père : “J’avais l’impression d’avoir à faire à une morte”
JULIEN, LE PÈRE
Ça fait longtemps que vous n’aviez plus de nouvelles de vos filles ?
“Depuis le mois de janvier. On s’était disputé parce que nos filles commencent à être majeures et veulent faire ce qu’elles veulent. Je n’étais pas d’accord. Elles sont donc allées s’installer chez Émilienne et Émile. Elles pensaient que ce serait mieux. Avec sa mère, on est allé les voir pour leur dire que cela suffisait et qu’il fallait maintenant rentrer à la maison. Elles n’ont pas voulu revenir. Et mardi nous avons découvert notre fille et nous ne nous doutions pas du tout de la situation.”
Pourquoi est-elle allée vivre là-bas ?
“Parce qu’elles se connaissaient. Émilienne est une référente de quartier. Avec la mairie, elle s’occupe d’organiser de temps en temps des activités pour les enfants du quartier. Son travail est de recruter des jeunes pour leur proposer par le biais de la mairie des loisirs.”
Et vous ne demandiez pas de nouvelles de votre fille ?
“Si. Mais elle refusait. Elle ne voulait pas nous dire comment elle allait. Rien du tout.”
Et votre autre fille Tiare ?
“Jamais elle n’est revenue. Elle ne nous parlait même plus.”
Vous avez vu votre fille à l’hôpital ?
“Elle n’est pas belle à voir. J’avais l’impression d’avoir à faire à une morte. C’est ignoble. Je suis allé hier pour voir ma fille et c’est grave. Elle n’arrive même plus à parler. Mais on n’en sait pas plus.”
HINA, LA MÈRE
Et vous, qu’en pensez-vous ?
“Je ne suis pas contente du tout. Je suis fâchée après eux. On a essayé de les récupérer mais elles étaient influencées. Aujourd’hui, on espère que notre fille ira mieux. Quant à Tiare, on ne veut plus entendre parler d’elle.”
SÉQUESTRATION
Un homme estmort sous les coups en août
La sordide affaire de Saint-Hilaire n’est pas la première du genre. Lorsque l’on évoque des séquestrations en Polynésie, on pense immédiatement à ce malheureux jeune homme qui a succombé sous les coups. C’était en août dernier. Là aussi, l’horreur est insupportable. Deux jeunes ont tabassé à mort un raerae. Les auteurs des faits sont âgés de 24 et 26 ans et n’ont eu aucune pitié pour Jules, leur victime âgée de 32 ans. Tout cela, parce que Jules avait dérobé à Philibert, l’un des cogneurs, des appareils de musique et trois Vini et parce que le second n’aime pas les raerae.
Ce jour-là, les deux hommes furieux sont tombés par hasard sur leur victime et décident de lui donner une leçon. La petite bande entraîne Jules vers le quartier Topa où réside Philibert, du côté de la Mission. Jules savait qu’il allait passer un sale quart d‘heure mais ne pensait certainement pas vivre l’enfer. Il a beau reconnaître les faits, les deux jeunes hommes sont décidés à lui faire payer ses vols. Les coups pleuvent alors. Coups de pied, coups de poing, coups de genoux, tout y passe. Jules se transforme en punching-ball humain. Et ne trouvant pas suffisant de voir leur victime en sang, les deux hommes continuent à s’acharner de plus belle, en faisant quelques pauses pour se ravitailler en alcool et fumer des pipettes de pakalolo.
Dans ce quartier, les maisons sont les unes sur les autres et sont faites de pinex et de tôles. Impossible de ne pas entendre le massacre. Pourtant, pendant que Jules vivait ses dernières heures, personne ou presque n’a bronché. La soeur de Philibert, elle, est témoin de la scène mais ne bouge pas. Un autre voisin, intrigué par les cris, assiste à la scène mais repart au bout de cinq minutes. Jules n’avait donc aucune chance qu‘on lui porte secours. Après s’être fait jeter contre les murs, malmener, battre à mort et torturer, il a succombé, après deux heures et demie de souffrance. Les deux hommes encourent la perpétuité et sont actuellement en détention provisoire à Nuutania.
D’autres témoignages
VAIREMU, une cousine
“Qu’ils paient pour ce qu’ils ont fait”
Vous avez des nouvelles de votre cousine ?
“On ne sait pas grand-chose parce que le juge nous a interdit de la voir ou d’avoir des nouvelles. Même la propre famille.”
Émilienne était donc connue et appréciée ?
“Connue oui mais pas du tout appréciée. Les gens ici ne l’aimaient pas. Et ma cousine avait déjà fait des centres aérés avec elle et s’est sans doute dit qu’elle serait bien là-bas. Au début, Tiare, l’autre soeur âgée de 17 ans, et sa soeur ne dormaient pas chez Émilienne. Elles revenaient le soir et puis un jour elles ont décidé d’y rester. On ne pouvait rien faire. Les parents ont tenté d’y aller mais rien.”
Mais vous avez continué à côtoyer Émilienne ?
“Non et elle avait changé. Elle nous tournait le dos et ne voulait plus nous adresser la parole. Avant, quand elle passait devant nous, elle disait au moins bonjour.”
Que pensez-vous de tout cela ?
“C’est inadmissible ce que Tiare a fait à sa propre soeur.”
Justement, quelles étaient leurs relations ?
“À la maison, elles étaient rivales. Mais on ne pensait pas que cela pouvait aller aussi loin. Elles n’arrêtaient pas de se chamailler. Mais là, c’est impensable.”
Que pensent les gens dans le quartier ?
“Aujourd’hui, tout le monde veut les tuer.”
Vous espérez quoi maintenant ?
“Ils n’ont plus intérêt à revenir par ici. Pour nous, ce n’est même pas la peine qu’ils remettent les pieds ici. On veut qu’ils purgent leur peine et qu’ils paient pour ce qu’ils ont fait.”
TAHA, une voisine
“On aurait dit un animal”
Vous étiez là mardi quand la victime a été retrouvée ?
“Oui, la pauvre était toute nue. On aurait dit un animal. Cela faisait pitié. Et honnêtement, personne ne l’a reconnue. Pourtant tout le monde la connaît. Elle a toujours grandi ici. On ne pensait vraiment pas, quand on passait tous devant la maison d’Émilienne, que c’était l’enfer. C’est vraiment dégueulasse de faire ça. Ces gens, il faut vraiment pas qu’ils reviennent. Quelle honte d’entraîner ses enfants dans des choses aussi immonde ! Même la famille de ces gens n’y croit pas tellement c’est… c’est… il n’y a pas de mot. La pauvre jeune fille.”
TEURA IRITI, ministre de la Famille
“Des mesures de protection”
Dans un communiqué, “le ministre de la Solidarité et de la Famille, en charge de la condition féminine, Teura Iriti, exprime toute sa compassion face aux horreurs infligées à la jeune femme de Saint-Hilaire et dont le calvaire a été relaté. Teura Iriti souhaite rappeler que toutes les procédures de prise en charge des violences familiales ont été rapidement activées. Dès l’hospitalisation de la jeune femme, le centre hospitalier de Mamao a travaillé en collaboration avec la circonscription d’action sociale de Faa’a pour mettre en place des mesures de protection. L’évaluation du service social devrait être transmise au procureur de la République. Pour l’heure, le ministère travaille sur les différentes mesures de prise en charge et de placement de la jeune femme, qui lui seront proposées dès sa sortie de l’hôpital.”








Les dernières contributions
Commentaires anonymes
05/04/2010 à 20h10
Bon rétablissement jeune fille, je sais que ce sera long,la reconstruction est quasiment impossible, mais je te souhaite toute les bonnes choses sur cette terre , car la personne qui mérité bien en ce bas monde, c'est toi.
Tendresses infinies
Commentaires anonymes
28/03/2010 à 13h58
Le plus court chemin de la Barbarie à la Décadence c'est la Civilisation...le problème du Fenua c'est qu'il a zappé l'étape civilisatrice malgré les milliards injectés dans le Social et l'Éducation...d'où l'effondrement du tourisme ! :D
Commentaires anonymes
24/03/2010 à 08h17
pour les jeunes en n'en parle que de sa. Cette famille est une horreur se sont des montres en n'ont veu pas ici a tahiti.Nous prions pour la jeune fille qui est a l'hopital qu'elle se rétablisse et qu'elle ait mieux. C'est de la part de tout les jeunes de la polynésie française en n'est tous avec toi guéri en bonne santée en vie avec amour tendresse tu es libre maintenant.
Commentaires anonymes
23/03/2010 à 10h32
Saint-hilaire...La Colline a des yeux...:D
Commentaires anonymes
22/03/2010 à 20h05
Thomas, tu peux aussi citer "Mein Kampf", c'est encore plus récent que tes références (1925)...
Commentaires anonymes
22/03/2010 à 16h45
Ils doivent tous pourrirent en toile. Même celui de 14 ans!!!
Comment peut-on arriver à ce point là. >:
J'espère qu'ils subiront la même chose en prison.
C'est ignoble!!
Commentaires anonymes
22/03/2010 à 16h12
On en était arrivé aux mœurs des anthropophages de la Nouvelle Zélande à l'abrutissement ignoble des kanaks et des Papous au plus bas fond du cloaque humain puisque le souvenir du passé empirait la misère présente et que les quelques têtes pensantes qui lisaient encore l'ancienne langue sentaient obscurément l'immensité de la chute et toute la profondeur de l'abîme dans lequel le genre humain s'enfonçait depuis mille ans...(Henri Taine – 1865)
Commentaires anonymes
22/03/2010 à 11h59
Il est temps que la commune de Faaa trie ses déchets...:D
Commentaires anonymes
22/03/2010 à 08h16
Les parents de la victime dans cet article semblent bien peu choqués et compatissants. Ils semblent quelque peu pauvres d'esprit.
Comment ont-ils été éduqués ? Qu'ont-ils vécus ? comment ont-ils traités leurs filles pour qu'elles veuillent partir à tout prix et qu'ils se désintéressent d'elles pendant de longs mois, sans compter que l'une est devenue bourreau ?
Et l'oncle et la tante tortionnaires? Comment ont-il été éduqués ? Comment ont-ils vécus ?
Ça fait peur ces familles, véritables fabriques à engendrer des cas sociaux, totalement déséquilibrés dangereux pour eux-mêmes, pour leurs proches et pour la société. A quand le droit d'ingérence dans les familles pour éviter toutes ces souffrances et ce gachis ?
Commentaires anonymes
22/03/2010 à 01h25
Bonjour, je suis de tout coeur avec la victime, je ne pense pas que "ces" personnes valent qu'on les mette en prison mais plûtot qu'on les mette dans le couloir de la mort, sur une chaise électrique.. Ils ne méritent pas d'être entretenue par l'Etat pour ce qui est d'être en vie, de boire, de manger, d'être loger sans rien. Et pour la soeur n'en parlons pas ..... un vrai désastre, je me demande comment ce genre de chose peut arriver à ce point là .....
Commentaires anonymes
21/03/2010 à 19h07
CES GENS QUI ON TORTURE NANI MERIT LA PRISION A VIE
Commentaires anonymes
20/03/2010 à 17h46
Horrible... Ce n'est pas qu'un fait divers, c'est aussi un problème de société. Dire que cette femme était la référente du quartier, travaillant pour la municipalité, dans le social, c'est effrayant. Le problème de la vie en collectivité, c'est que les règles du quartier se substituent à la loi, personne n'ose bronché, élevé la voix devant les caïds du coin. Bon rétablissement à la jeune femme.