Publié le lundi 08 mars 2010 à 09H36
HISTOIRE. Le Hilton Tahiti ferme ses portes à la fin du mois de mars. Alors que les négociations entre la direction et les syndicats se poursuivent, tous s’attristent de la disparition d’un fleuron du patrimoine touristique. Car le Hilton, c’était l’Hôtel Tahiti. Né dans les années soixante, il est le premier établissement à avoir eu un impact international, attirant une clientèle riche et célèbre. Souvenirs, souvenirs…
C’est l’histoire d’une autre époque. Un temps où les voitures étaient rares, où le tourisme était balbutiant, où la vie semblait douce, simple et facile. Le boom économique généré par les essais nucléaires n’avait pas encore transformé l’île. “L’économie est de subsistance, la population en majorité rurale. La vente au marché s’accompagne de celle au bord de la route et dans les camionnettes qui sillonnent les districts. (…) L’agriculture va relativement bien.” Un autre temps…
Au début des années 1960, des businessmen américains débarquent sur l’île et tombent sous le charme. Parmi eux, Spencer Fullerton Weawer junior est enthousiaste. Il achète un terrain et lance l’Hôtel Tahiti. L’endroit devient rapidement à la mode. On s’y presse pour bringuer. C’est le rendez-vous des Polynésiens, mais aussi des stars internationales : le prince Albert et la princesse Paola de Belgique, Jacques Brel y a ses habitudes quand il descend à Tahiti.
Mais de nouveaux hôtels commencent à voir le jour, détrônant l’Hôtel Tahiti. Des établissements de luxe, avec des bungalows sur pilotis. Les vieux hôtels traditionnels ne suivent pas l’évolution. L’Hôtel Tahiti sera rasé en 1977. Louis et Lulu Wane rachètent l’endroit et construisent un hôtel moderne dont la gestion sera confiée à la chaîne Sheraton, puis à l’enseigne Hilton en janvier 2009.
(Sources : C’était hier autour de l’Hôtel Tahiti, de Paule Laudon aux éditions Au Vent des îles)







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17/03/2010 à 03h03
A cette époque le travail n’était pas précaire. C’était les salariés qui faisaient le choix de quitter leur emploi. Aujourd’hui, on a fait bien et mieux (le mieux qui est l’ennemi du bien quand c’est raté) en créant du travail sans contrat et sans bulletin de salaire avec le CSP (Chèque service aux particuliers) qui ne fera pas diminuer pour autant le travail au noir qui est la raison première de cette ouverture vers les emplois. Pour trouver du travail, tous en direction vers le SEFI où on est limité (fermeture rapide des tickets) et filtré (si vous n’avez pas le profil ou pas assez de +++ après le BAC) avant d’avoir la possibilité de connaître celui qui cherche à embaucher et qui a une annonce qui traîne depuis trois mois sur le tableau (c’est mon neveu infographiste qui me l’a dit). Le contact ensuite c’est par mail où personne ne donne de réponse. On fait croire qu’il y a une pelle d’offres d’emplois (au moins au SEFI ceux qui sont dans les bureaux travaillent…), mais les employeurs sont abonnés absents. Se balader et y aller faire un tour, quand il n’y a rien d’autre à faire, ce n’est pas perdre son temps. C’est comme au Loto on peut décrocher une chance.
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09/03/2010 à 16h58
Faut pas aller chercher loin mea ma!!!!
A un moment donné, à la place de l'hôtel Matavai, il y avait aussi un projet de "CARREFOUR ou "CASINO".
Grâce aux magouilles de nos éLUX et de leurs copains-coquins,
à la longue, tous les hôtels vont disparaître
avec les emplois bien sûr.
Désespérant tout ça!!!
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09/03/2010 à 11h03
Les gens qui se retournent sans cesse sur le passé sont incapables de voir devant eux, c'est de la logique.
Moi aussi je regrette le temps où la reine Pomare organisait des banquets avec les personnalités de passage...
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09/03/2010 à 08h02
je pense que l'hôtel a été rasé en 1987 car en 1983 quand je suis arrivé il existait encore.